Il se présente sous la bannière FN : un maire du Jura radié de la CFDT

Publié le 21/02/2015 - 11:57
Mis à jour le 16/03/2015 - 19:54

Stéphane Montrelay,  maire de Rans – petit village du Jura de 520 habitants entre Besançon et Dole – a été radié de la CFDT chimie-énergie, mardi, en raison de sa candidature aux élections départementales de mars sous l’étiquette Front national, a-t-on appris vendredi auprès du syndicat.  Le délégué dupersonnel et membre du CHSCT de l’usine chimique Solvay à Tavaux parle de discrimination. 

 ©
©

Stéphane Montrelay, maire sans étiquette de Rans - village situé entre Dole et Besançon - a été radié mardi à l'issue d'un conseil syndical extraordinaire, a indiqué la CFDT, estimant que "le Front national est en opposition avec (ses) valeurs". 

"La CFDT ne me reproche pas d'avoir mal fait mon travail au sein du syndicat, mais uniquement mon engagement politique avec le Rassemblement Bleu Marine", note l'édile, qui est également délégué CFDT du personnel et membre du CHSCT de l'usine chimique Solvay à Tavaux (Jura). 

M. Montrelay, 38 ans, a rejoint le Front national en décembre et a été investi candidat du Rassemblement Bleu Marine dans le canton de Mont-sous-Vaudrey (Jura), pour les départementales de mars prochain. 

Le maire de Rans : "C'est totalement discriminant !" 

"Si j'avais adhéré à un autre parti, ça n'aurait pas posé de problème. C'est totalement discriminant", estime le maire."Le Front national n'est pas un parti politique interdit en France. Si on commence à exclure les gens car ils n'ont pas les mêmes idées politiques, on est loin des droits de l'homme" ajoute M. Montrelay, qui envisage de déposer plainte. 

le FN, un parti "pas comme les autres" pour la CFDT

La CFDT souligne au contraire que ses statuts interdisent à ses membres ayant des mandats représentatifs importants de se présenter à une élection. En juillet dernier, le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, avait appelé à combattre le Front national, un parti selon lui "pas comme les autres", et qui"prône le rejet de l'autre, la xénophobie, le racisme même parfois". 

Info + 

Ce n'est pas la première fois que la CFDT exclut de ses rangs des adhérents pour cause d'adhésion au FN: en mars dernier, une telle mesure avait frappé un candidat figurant sur la liste Front national aux municipales à Péronne (Somme), et en 2011 elle avait concerné un candidat FN aux cantonales en Moselle. 

(Avec AFP)

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.15C°
légère pluie
le 25/10 à 07h00
Vent
8.82 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
82 %

Sondage