L’écoquartier des Vaîtes répond aux besoins en logement de la Ville de Besançon selon les élus socialistes

Publié le 28/02/2019 - 11:47
Mis à jour le 28/02/2019 - 11:49

Mise au point • Après l’incendie de la maison du projet en début de semaine, les élus du groupe socialiste et société civile ont décidé de répondre aux inquiétudes de l’association des Jardins des Vaites. Ils expliquent que l’écoquartier sera labellisé et qu’il permettra aux Bisontins « la possibilité de pouvoir se loger en ville » en précisant qu’il privilégiera les espaces naturels. « Seuls 7 ha seront urbanisés sur un périmètre total de la ZAC (zone d’aménagement concerté) de 23 ha » précisent-ils.

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Suite à l'interpellation de plusieurs élus du groupe socialiste et société civile par l'association des Jardins des Vaîtes, le groupe PS/Société civile a décidé de leur apporter une réponse :

"Le dossier des Vaîtes est un dossier ancien puisque les premières réflexions ont débuté à la fin des années 60 depuis lors ce projet a très notablement évolué et les réflexions environnementales n’étaient pas alors ce qu’elles sont devenues.

L’existence d’une vaste zone non urbanisée à proximité du cœur de ville correspond au choix de nos prédécesseurs de figer ce secteur de ville en attente d’un projet d’ensemble ambitieux. Cette anticipation a permis de définir un projet d’écoquartier avec toutes ses composantes.

Les élus ont choisi une opération publique, largement concertée et maîtrisée par la collectivité pour produire de la qualité urbaine (aux antipodes d’une urbanisation par mitage qui peut plaire à quelques propriétaires et riverains, mais sans répondre aux enjeux sociaux et écologiques). Ce choix avait également pour but d’assurer davantage d’attractivité à l’Est de la ville et de l’agglomération. François Grether, grand urbaniste humaniste a su intégrer ce projet dans le site.

Ce projet d’urbanisme répond à une logique politique que nous assumons à savoir celle de continuer à offrir au plus grand nombre de Bisontin.e.s la possibilité de pouvoir se loger en ville. Cela passe par la production de logements diversifiés en termes de forme urbaine, de typologie, de statut (propriétaire/locataire), d’accessibilité (logements publics, privés, en accession abordable, habitat participatif)…

La ville de Besançon doit construire plusieurs centaines de logements par an si elle espère conserver la population actuelle. La ville est totalement dans son rôle en intervenant dans l’aménagement de son territoire et en s’y engageant fortement afin de lutter notamment contre la spéculation foncière qui impacte toujours les moins fortunés et en imposant par exemple la production de plus de 20% de logements publics, 15% de logements à des prix abordables ou bien encore de la place pour des projets d’habitat participatif.

Ce projet doit donc répondre à une demande qui pour l’heure n’est pas suffisamment soutenue… expliquant ainsi l’installation de nombreux ménages aux frontières de l’agglomération avec toutes les nuisances associées : déplacements en direction de Besançon aux horaires de travail, insuffisance des transports en commun, nécessité de développer de nouveaux services dans des communes, artificialisation exagérée de nouvelles surfaces…

Nous souhaitons que le développement de ce quartier soit vertueux d’un point de vue du développement durable. La labellisation Ecoquartier sera accordée par l’Etat sous réserve du respect d’un grand nombre de critères touchant aussi bien les aspects environnementaux, les transports, le traitement des eaux, la conduite du projet…

Le futur quartier laissera une part prépondérante aux espaces naturels puisque seuls 7 ha seront urbanisés sur un périmètre total de la ZAC (Zone d’aménagement concerté) de 23 ha.

Les transports en commun seront également valorisés puisque deux stations de tramway desservent, dès à présent, le quartier ; les stationnements futurs seront rationalisés.

Les activités des jardiniers seront pérennisées puisque chaque jardinier aura la possibilité de poursuivre ses activités de production à vocation personnelle sur des terrains très proches de ceux actuellement utilisés.

Enfin, on ne peut terminer sans évoquer la maison du projet incendiée en ce début de semaine. Ce lieu, le premier de la sorte, était justement un outil de concertation et de dialogue permettant de répondre aux interrogations légitimes qui ne manquent pas sur ce projet qui durera une quinzaine d’années".

Les élus du groupe socialiste et Société civile républicaine au conseil municipal de Besançon :

  • Sorour Barati-Aymonnier,
  • Nicolas Bodin,
  • Patrick Bontemps,
  • Myriam El Yassa,
  • Abdel Ghezali,
  • Michel Loyat,
  • Carine Michel,
  • Yannick Poujet,
  • Rosa Rebrab,
  • Ilva Sugny,
  • Sylvie Wanlin,
  • Marie Zehaf.

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