Législatives 2022 : découvrez les candidats du Doubs de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale

Publié le 17/05/2022 - 08:00
Mis à jour le 17/05/2022 - 09:13

Suite aux résultats de Jean-Luc Mélenchon, candidat des Insoumis à l’élection présidentielle, les différents partis de Gauche (LFI, EELV, PCF et PS) ont décidé de s’unir et de présenter un programme commun pour les élections législatives des 12 et 19 juin prochains. Voici les candidats choisis dans le Doubs pour représenter la NUPES (Nouvelle Union populaire écologiste et sociale).

Au total, deux circonscriptions ont été attribuées à EELV, deux au PCF et huit à LFI. Selon Myriam El Yassah, premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste du Doubs, cette union s’est faite dans "l’intérêt général" : "La NUPES est une démarche historique, car en moins de quinze jours, les forces de Gauche ont réussi à trouver un compromis pour présenter des candidatures uniques sur chaque circonscription. Dans le Doubs, l’accord national permet à cinq binômes d’incarner un renouvellement. C’est donc un espoir pour les Doubiens de rentrer au parlement et d’être force d’opposition face à la politique libérale menée par Emmanuel Macron".

Pour Anne Vignot, la maire de Besançon, le constat est clair : "Il faut que nous soyons là, en union. Les projets doivent être axés sur la problématique de l’humain et de l’écologie. Il faut que le parlement soit fort dans ces domaines (social, écologique et démocratique). L’union marque un virage nécessaire". 

Doubs

Circonscription 1 : 

Séverine Vézies,  48 ans, cheffe de file de la France Insoumise pour la région Bourgogne-Franche-Comté et professeur de droit et gestion. 

Suppléant : Sami Fhima

© Hélène Loget

"Il ne faut pas oublier que nous sommes dans une élection nationale avec un enjeu national. Ce rassemblement ce n’est pas uniquement une distribution de circonscription, mais aussi un accord stratégique et programmatique. Nous allons ensemble pour gouverner et poser une alternative face à l’extrême centre macroniste".

Circonscription 2

Stéphane Ravacley, 53 ans, boulanger, candidat investi par EELV

Suppléante :  Nabia Hakkar-Boyer

© Hélène Loget

"J’ai appelé à l’union des Gauches bien avant la présidentielle. Je suis donc très content que tout le monde se positionne ainsi". 

Circonscription 3

Virginie Dayet, 39 ans, ouvrière et maire de Randevillers, candidate investie par le PCF

Suppléant : Matthieu Guinebert

© Hélène Loget

"Je suis ravie de porter le rassemblement des Gauches pour que « la » Gauche puisse être active au sein du parlement. Il faut que nous changions les choses".

Circonscription 4

Brigitte Cottier, 63 ans, retraitée de l’enseignement, investie par LFI

Suppléant : Christian Millet

© Hélène Loget

"Je suis engagée pour porter la voix de tous les salariés. On ne peut pas accepter les marges et l’annonce des 66 millions de M. Tavares en sachant que les salariés de production gagnent 1.400 euros par mois en ayant 20 ans d’ancienneté. Je veux aussi que l’on commence à travailler pour le climat".

Circonscription 5

Martine Ludi, 70 ans, retraitée (ingénieure chimiste)

Suppléante : Pascale Morer

© Hélène Loget

"Ce qui est important, c’est la bifurcation écologique ainsi que les problèmes de la ruralité. Étant en zone frontalière, nous pensons qu’il est important pour les gens qui ne travaillent pas en Suisse que les salaires soient augmentés".

Politique

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À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

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Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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