Les allergies : 3 spécialistes nous disent tout sur ce phénomène qui touche aussi les Francs-Comtois...

Publié le 25/10/2023 - 17:03
Mis à jour le 26/10/2023 - 10:53

DOSSIER • Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 50% de la population mondiale sera allergique d’ici 2050, contre 30% de nos jours. Des chiffres auxquels la population de Bourgogne Franche-Comté n’échappera pas et cela concerne tous les types d’allergies, qu’elles soient respiratoires, cutanées, alimentaires, médicamenteuses ou vénéneuses. Quels sont les risques ? Comment détecter une allergie ? À quel moment doit-on consulter ? Rencontre avec trois spécialistes du CHU de Besançon jeudi 19 octobre 2023.

Dr Julie Castagna, Dr Fabien Pelletier et Dr Florence Castelain de l’unité transversale d’allergologie du CHU de Besançon. © Alexane Alfaro
Dr Julie Castagna, Dr Fabien Pelletier et Dr Florence Castelain de l’unité transversale d’allergologie du CHU de Besançon. © Alexane Alfaro

Un petit rhume en avril ou une plaque rouge sur le bras et tout de suite on pense ”allergie”. Si la fréquence et la gravité des allergies est en augmentation chaque année, tout le monde n’est pas allergique à tout, c'est ce que nous allons voir dans ce dossier "spécial Allergies".

Nous avons rencontré trois des médecins de l’unité transversale d’allergologie du CHU de Besançon : Dr Fabien Pelletier, spécialisé dans les allergies alimentaires et pathologies d’angiodème, Dr Florence Castelain, spécialisée dans les allergies médicamenteuses, de contact (nickel, latex par exemple), de venin d’hyménoptères (abeilles, guêpes, frelons, guêpes jaunes et fourmis rouges) et les mastocytoses (soit une accumulation anormale et peu courante de mastocytes - cellules qui participe aux réactions immunitaires - dans la peau et parfois dans d’autres parties de l’organisme), et Dr Julie Castagna, spécialisée dans les allergies médicamenteuses. Tous les trois travaillent ensemble au coeur de cette unité régionale des prises en charge des allergies.

”Ce qu’on voit au niveau national ou international se confirme en Franche-Comté où il y a un calendrier pollinique qui est différent en fonction des régions et dans le Nord-Est de la France, ce sont le frêne et le bouleau qui sont les allergies les plus fréquentes, ainsi que les bétulacées (aulne, noisetier, charme commun…) et les pollens de graminées au printemps qui sont extrêmement fréquentes provoquant des rhinites et de l’asthmes”, confirme Dr Pelletier. 

© ennieinszweidrei via pixabay

Des allergies de génération en génération

Selon Julie Castagna, les personnes dont les parents souffrent d’allergies sont plus à risque de faire de l’eczéma, ce qui n’est pas forcément allergique, mais elles peuvent développer des allergies respiratoires, ORL et alimentaires. ”Ça peut se développer dès les premiers mois de vie ou pendant l’enfance ou à l’âge adulte”, précise le médecin, ”l’eczema peut se déclarer dès la naissance, puis l’asthme à partir de 5 ans et les rhinites dès 7-8 ans”, ajoute Dr Castelain. C’est ce qui s’appelle la ”marche atopique”, le développement progressif de maladies associées à l’allergie, mais qui n’est pas automatique pour tous les patients.

Pour faire une allergie, on compte deux facteurs : le premier est la prédisposition génétique, le second est l’exposition à une allergie environnementale ou de contact. Ce qui est vrai pour les allergies respiratoires, n’est pas vrai pour les autres allergies.

Des allergies environnementales qui varient énormément…

Par ”environnementales”, ce qui est pris en compte, c’est absolument tout ce qui entoure une personne : l'air, ce qu’elle consomme, ce qui est en contact direct ou indirect avec elle, ce qu’elle rencontre, etc. 

Par exemple, pour le venin d’hyménoptères, les apiculteurs sont plus à risque d’être allergiques aux piqûres d’abeilles. ”Tout dépend de l’exposition, mais les apiculteurs sont plus exposés au venin d’abeille donc ont plus de chance de faire une allergie, les jardiniers et paysagistes seront plus à risque d’être allergiques au venin de guêpe parce qu’ils se feront plus souvent piqués”, explique Florence Castelain. Elle explique également que ”chez les apiculteurs comme chez d’autres patients, il y a une exposition au venin, mais pas régulière, c’est justement l’irrégularité qui sera sous-jacente à l’allergie, c’est pourquoi lorsqu’on désensibilise les gens, on leur injecte régulièrement du venin et ça permet de maintenir une tolérance”. 

Une guêpe © Ralphs_Fotos

Sur les allergies aux médicaments, ”il n’y a pas de risque connu, il faut avoir une exposition préalable au médicament ou se sensibiliser après plusieurs jours de traitement, mais on ne peut être allergique à traitement qu’on prend pour la première fois si on n’a jamais été en contact auparavant, c’est l’exposition qui créé l’allergie”, affirme Julie Castagna qui a constaté que les patients pouvant faire des toxidermies graves en hospitalisation, suivent plusieurs traitements médicamenteux en même temps pour d’importants soucis de santé ou sont en réanimation. ”Ils font des allergies graves à plusieurs médicaments en même temps, on les sensibilise, mais on ne connaît pas les mécanismes”, précise le médecin.

Dr Pelletier abonde en affirmant qu’’il y a toujours la notion d’une exposition préalable qui conduit, lors d’un nouveau contact avec un médicament, un venin ou un aliment, au déclenchement de l’allergie immédiate, c’est d’ailleurs comme ça que ça a été découvert en 1902*, il y a toujours une phase de sensibilisation”. Pour aller davantage en ce sens, les allergiques au latex, mais s’ils sont plus rares, sont souvent des personnes ayant été opérées à plusieurs reprises. ”C’est d’ailleurs pour cela qu’il n’y a plus de latex dans la plupart des blocs opératoires”, précise Dr Castagna.

 Prévention primaire, prévention secondaire

L’objectif de la prévention primaire est d’éviter l’apparition des allergies. Concernant l’alimentation, ”des études se sont penchées sur notamment la diversification alimentaire, un grand sujet, et on a l’impression qu’il y a une importance à diversifier l’alimentation des jeunes enfants dès 4 à 6 mois au lieu de 9 mois auparavant, dont le but était de retarder le contact avec certains aliments”, note Fabien Pelletier. Et d’ajouter : ”d’autres études réalisées dans plusieurs pays ont montré que ce sont les enfants exposés à l’arachide dès la plus petite enfance qui toléraient le mieux cet aliment par la suite, et qu’il y avait plus d’arachides chez ceux qui en consommaient le moins.”

En revanche, le prévention primaire chez une personne allergique au latex par exemple, ce sera de ne pas être en contact avec la matière, par exemple. 

  • Fruits à coque, arachide… Pourquoi ces aliments sont-ils si allergènes ?

Souvent, on entend parler d’enfants allergiques aux cacahuètes (arachide), aux noix et noisettes. ”Ce sont des données épidémiologiques”, nous répond Dr Pelletier, ”chez l’enfant, l’arachide et les fruits à coques dont la noix de cajou et la pistache, on sait que épidémiologiquement, on en aura plus, avec des réactions souvent sévères, mais on ne sait pas pourquoi une personne est allergique à ces aliments-là.” Par ailleurs, avec les fruits à coque, il peut y avoir des allergies croisées, ce qui n’est pas systématique, ainsi que des allergies croisées entre l’arachide et les fruits à coque.

Des arachides © Activedia

  • Une prévention primaire difficile pour les allergies respiratoires 

Quand on parle de prévention primaire pour les allergies respiratoires, c’est encore un autre fonctionnement. ”C’est compliqué parce que à part en milieu professionnel et que l’on porte des masques, avec des hottes aspirantes pour tout ce qui est allergène et volatile, on peut difficilement faire de la prévention”, selon Dr Castelain. 

Par ailleurs, comme l’explique Dr Castagna, ”ce qui est d’actualité, mais qui n’est pas démontré, c’est qu’il existe de nouveaux traitements systémiques pour l’eczéma atopique, allergique, et ce traitement est en application à partir de l’âge de 6 ans, mais il est testé actuellement chez le nourrisson et la question qui se pose : est-ce que traiter l’eczéma atopique tôt permettra de diminuer la survenue des allergies alimentaires et ORL ? On n’a pas encore la réponse, c’est en cours d’évaluation.”

Par ailleurs, ”chez les adultes allergiques aux pollens et aux acariens souffrant de rhinites allergiques, on leur propose de faire une désensibilisation à ces allergènes pour éviter l’asthme allergique”, précise Dr Castelain.

  • La prévention secondaire pour éviter la récidive…

L’objectif de la prévention secondaire est d’éviter la récidive des épisodes allergiques chez des patients allergiques ou traiter au plus tôt un épisode d’allergie. Par exemple, pour un coiffeur ou une coiffeuse désensibilisé(e) au produit, la prévention sera de se protéger pour ne pas être en contact (port de gants), voire le reclassement professionnel.

Il y a aussi l’étiquetage des aliments obligatoire pour permettre à une personne qui se sait allergique de se savoir ce qu’il va manger dans un restaurant ou en faisant ses courses en lisant la composition de certains produits alimentaires. Il existe une déclaration obligatoire pour 14 allergènes

Enfin, les patients ont une carte d’allergique alimentaire présentée sous forme d’un petit dépliant de la taille d’une carte de crédit comportant la photo du patient, la liste de ses allergènes, les coordonnées de son médecin traitant ainsi que des personnes à contacter en cas d’urgence. Y sont également indiqués la composition de son traitement d'urgence, le protocole à appliquer en cas de besoin (préalablement rempli avec son médecin) ainsi que le mode d'emploi des trois dispositifs d'adrénaline auto-injectable actuellement sur le marché.

Carte d'allergie alimentaire. © www.asthme-allergies.info

Les patients allergiques ont également une trousse d’urgence dont le contenu varie selon les allergies et l’âge du patient.

Une allergie peut-elle disparaître avec le temps ?

”Ça dépend lesquelles”, nous répond Dr Castelain. 

”Pour les allergies alimentaires, on a la possibilité de réaliser des protocoles d’induction de tolérance, soit la désensibilisaiton alimentaire”, précise Dr Pelletier, ”c’est aussi possible avec les allergies au venin d’hyménoptères.”

Certaines allergies apparues pendant l’enfance peuvent disparaître avec l’âge.”Tout dépend du type d’allergène, l’allergie à l’arachide est plus sévère, mais une allergie à l’oeuf ou au lait, peut s’améliorer, mais on ne peut pas en faire une généralité ; cela dit, on préfère annoncer une allergie à l’oeuf à un jeune enfant qu’à l’arachide ou à la pistache ou à la noix de cajou.”

Enfin, l’eczéma de contact ne s’en va pas. ”Une fois qu’on est allergique, on est allergique”, affirme Dr Castelain, ”c’est aussi le cas pour les médicaments : la règle générale c’est qu’on est allergique à vie, mais c’est discuté pour la pénicilline dans l’enfance, c'est encore en cours d’exploration”, ajoute Dr Castagna. ”On a aussi des protocoles de tolérance pour les patients qui ont besoin d’un traitement auquel ils sont allergiques comme les chimiothérapies : ces traitements peuvent être administrés avec des protocoles particuliers, à doses très progressives pour induire une tolérance, mais ce sont des choses qui doivent être faites à chaque administration.”

Pour une personne allergique au venin d’hyménoptères, ”si elle ne se fait pas désensibiliser, si elle ne se fait pas piquer pendant 10 ans, les anticorps dans le sang vont diminuer et une première piqûre pourrait être bien tolérée, mais une deuxième rapprochée pourrait de nouveau provoquer une anaphylaxie”, explique Florence Castelain, ”on a donc l’impression d’une résolution de l’allergie alors que non.”

C’est également le cas avec des médicaments : en cas d’allergie, le premier comprimé d’amoxicilline pourrait bien passer, et le deuxième pas du tout.

Comment détecter une allergie ?

Concernant les allergies immédiates, le symptôme le plus courant est l’atteinte de la peau par l’apparition d’eczéma ou d’une urticaire. ”C’est le cas dans 80 à 90% des situations autres que les allergies aux pollens”, affirme Dr Pelletier. 

Des bronchospasmes sont le symptôme le plus fréquent pour des allergies respiratoires. ”Il peut aussi y avoir la rhinite et la conjonctivite, ainsi que des diarrhées et des vomissements”, ajoute Dr Castelain. Enfin, l’hypotension et des malaises font également partie des symptômes en cas d’allergie. 

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Devrait-on tous consulter un allergologue ?

Puisque le nombre de personnes allergiques va augmenter fortement d’ici 2050, est-il conseillé de consulter un allergologue pour prévenir un risque d’allergie ? La réponse est non. ”Surtout pas !”, ajoute Dr Castagna, ”ne venez pas pour rien !”. 

Pour Dr Pelletier, ”il vaut mieux laisser la place aux gens qui en ont vraiment besoin, on est vraiment une spécialité qui s’articule avec beaucoup d’autres spécialités, et on essaie de rendre service et d’être utile pour le patient, ce n’est pas seulement dire que vous êtes allergique”. Les allergologues peuvent intervenir, par exemple, auprès de patients allergiques à certains produits médicaux dans le cadre d’une anesthésie générale ou de produits contrastants avant de passer un scanner pour trouver des alternatives médicamenteuses.

Par ailleurs, pour une personnes craignant d'être allergique à un produit médical, les allergologues ne réalisent jamais de test prédictif. Pourquoi ? ”Ça n’a pas de fiabilité”, nous répond Fabien Pelletier, ”il y a même un risque théorique”.

Enfin, sauf prédispositions génétiques, il est impossible de détecter une allergie avant d’avoir été en contact avec une substance. ”Puisqu’on ne la cherchera pas, on ne la trouvera pas”, confirme Dr Castelain. ”Et même si on cherche des anticorps, on peut avoir des anticorps, mais qui ne sont pas pathogènes, donc encore une fois, c’est une question de fiabilité des tests, donc non”, précise Dr Castagna. 

Près de 9.000 consultations par an aux CHU de Besançon

Au CHU de Besançon, l’unité transversale d’allergologie compte quatre praticiens hospitaliers, deux attachés, 3,5 infirmières, une assistante partagée, un médecin junior, deux diététiciennes, des internes et une secrétaire. Deux salles de tests accueillent les patients ainsi que quatre salles de consultations. ”Il y a une activité de consultation et une activité d’hôpital de jour pour les tests de désensibilisation, pour les tests médicamenteux et pour les tests de provocation”, précise Dr Pelletier.

Selon les derniers chiffres du service, 8.914 consultations y compris en hôpital de jour seront réalisées cette année 2023, soit 4.000 pour les consultations seules et 5.000 actes techniques en hôpital de jour. Un chiffre qui a augmenté entre 15 et 20% ces dernières années.

© D Poirier

Selon une étude des urgentistes de Besançon soutenue le 6 octobre 2023, entre 2019 et 2022, 75% des personnes qui passaient aux urgences du CHU de Besançon en été pour des réactions sévères à des allergies étaient dûes à des piqûres d’hyménoptères. En hiver, 68% des personnes admises aux urgences faisaient une réaction allergique grave aux antibiotiques. Toute saison confondue, 45% des admissions étaient liées à des piqûres d’hyménoptères, 25% à des allergies liées aux médicaments et 16% à des allergènes alimentaires.

Des médicaments de moins en moins remboursés

Depuis quelques années, plusieurs médicaments pour traiter les allergies sont moins remboursés par la sécurité sociale, voire plus remboursés du tout comme les allergènes injectables contre les pollens. ”Mais contre les pollens, les allergènes par voie orale fonctionnent très bien et ils sont remboursés”, confirme Dr Castelain. 

Malgré tout, ce déremboursement ou remboursement partiel par la sécurité sociale ou les mutuelles peuvent provoquer des inégalités de soins chez les patients, ce que confirment nos trois médecins. Existe-t-il des solutions alternatives contre les allergies ? Selon eux, ”non, ça n’existe pas”. 

Des conseils pour éviter les allergies ?

”Non, ce n'est pas une bonne question à poser”, nous répond directement Florence Castelain, ”on ne peut pas donner de conseils de manière globale, c’est compliqué puisqu’il faut caractériser l’allergie pour donner des conseils et chaque allergie est différente”. En exemple à un allergique aux acariens, les professionnels de santé lui conseilleront d’aérer son habitation régulièrement, ce qui n’est pas une bonne idée pour un allergique aux pollens. ”Les conseils que l’on peut donner doivent être adaptés à chacun”, conclut la spécialiste.

Infos +

  • De nouvelles allergies sont apparues récemment comme celles liées au sésame, aux épices, à la farine de lupin, au fenugrec ”et aux graines de manières générale”, souligne Dr Pelletier, ”tout simplement parce qu’on en consomme plus qu’avant.” Des allergies parmi les plus rares, mais qui existent : les allergies au liquide séminal, à l’eau, au soleil, au froid, à sa propre sueur…
  • En 2026, plus de 500 allergologues de France, Belgique, Suisse et du Canada seront invités au CHU de Besançon pour suivre le cours du Gerda (Groupe d’étude de dermato-allergologie). L’occasion pour les professionnels de se rencontrer, d’échanger et de continuer à progresser dans le domaine de la dermato-allergologie.

*En 1898, Charles Richet, étudiant avec J. Héricourt les effets du sérum d'anguille sur les chiens, avait observé que la seconde injection rend ces animaux malades et les fait dépérir. Les auteurs de ces observations isolées n'avaient pas saisi l'importance de ce phénomène qu'ils ne considéraient que comme une curiosité. Le 15 février 1902, Charles Richet et Paul Portier, dans une note publiée à la Société de Biologie de Paris, établissaient qu'une substance, insuffisante à tuer ou même à rendre malade un chien normal, détermine des accidents foudroyants et mortels chez cet animal si, quelque temps auparavant, il a reçu cette même substance. Pour la première fois le phénomène reçoit un nom "anaphylaxie", en opposition à la "prophylaxie", qui était attendue dans le cadre d'une démarche vaccinale. Ils ont reçu le Prix Nobel en 1913 suite à cette découverte. (Source : pasteur.hal.science)

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