L'inflation et les problèmes d'approvisionnement vont persister jusqu'à la fin 2022, selon Bruno Le Maire

Publié le 21/10/2021 - 14:10
Mis à jour le 21/10/2021 - 10:30

Les problèmes d’approvisionnement qui poussent les prix à la hausse, notamment ceux de l’énergie, vont persister « tout au long de l’année 2022 », a estimé mercredi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire sur BFMTV.

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"On n'arrête pas de dire que l'augmentation des prix est transitoire. Tout dépend de ce qu'on entend par transitoire", a expliqué le ministre, ajoutant qu'il ne voyait "pas d'amélioration avant la fin de l'année 2022, au mieux, parce que la reprise est très forte".

La hausse des prix est notamment due aux pénuries de bois, d'acier, d'aluminium, de pétrole et de gaz, a détaillé Bruno Le Maire.

Face à la hausse du prix des carburants, il a répété qu'il était plus favorable à des aides ciblées pour aider les ménages en difficulté qu'à une baisse généralisée des taxes, dont le coût les finances publiques est selon lui trop élevé.

"L'aide doit aller à ceux qui n'ont pas d'autre choix que de prendre leur voiture pour chercher une activité ou exercer une activité", a-t-il déclaré, soulignant que "la responsabilité de l'Etat, c'est de protéger".

Cette aide pourrait aller aux indépendants, aux salariés, aux fonctionnaires et à ceux qui cherchent du travail, a précisé Bruno Le Maire, indiquant le dispositif retenu, que l'exécutif veut annoncer avant la fin de la semaine, pourrait fonctionner sur une base déclarative.

Le chèque énergie, destiné à atténuer la flambée du prix du gaz et qui donnera lieu à un versement exceptionnel de 100 euros en décembre pour les ménages modestes qui y sont éligibles, est lui versé en fonction des revenus déclarés au fisc.

Mais le gouvernement ne dispose pas d'une base de données pour ceux qui utilisent leur voiture à des fins professionnelles.

(AFP)

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Economie

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