Municipales 2020 : le torchon brûle également entre Alauzet et Bodin…

Publié le 18/10/2019 - 10:45
Mis à jour le 18/10/2019 - 10:51

Eric Alauzet, député du Doubs et candidat investi LREM pour les municipales 2020, s’insurge du choix de Nicolas Bodin (ex-candidat PS à la mairie de Besançon) de rejoindre l’Equipe menée par Anne Vignot (EELV)

© dr macommune.info ©
© dr macommune.info ©

Après le vote favorable à 68 % des militants PS pour l'alliance avec l'union de gauche aussi appelée l'Equipe, Eric Alauzet a tenu à exprimer son désaccord ce jeudi : "Ce choix de rejoindre la gauche passéiste, radicale et protestataire est acté. Je suis triste que le PS rallie celles et ceux qui n’ont cessé de le combattre et de le qualifier de social-traitre lorsqu’il gouvernait la France ; les frondeurs qui ont fracturé le parti pour l’abandonner ensuite ; le PC, fondateur du Parti de gauche avec Jean-Luc Mélenchon ; le mouvement À gauche citoyens...". 

ric Alauzet se préoccupe donc de l'état du PS...", ironise N.Bodin.

Au tour de Nicolas Bodin d'ironiser : "Eric Alauzet se préoccupe donc de l'état du PS... Il est vrai qu'il s'en est fortement préoccupé par le passé, quand il a eu besoin des militants PS ou de leur investiture dans le cadre des accords avec EELV... Il s’en est un peu moins préoccupé lorsqu'en 2017, après avoir louvoyé pendant toute la campagne présidentielle entre Hamon et Macron, il a doublé le PS (sans demander l'avis des militants...), se ralliant à LREM pour conserver son siège au Palais Bourbon".

À Eric Alauzet de poursuivre en taclant une "gauche marxiste" : " Pour avoir travaillé en toute loyauté et confiance avec lui, je sais que le PS a peu à voir avec cette gauche marxiste, centralisatrice et étatiste pour qui la gratuité des services et l’augmentation des impôts sont la solution à tout".

À Nicolas Bodin de prendre le contre-pied : "Il joue la carte des modernes contre les dangereux re?actionnaires gauchistes. Si la modernité consiste à baisser les APL des plus pauvres, à augmenter les frais d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers, à brader la Française des Jeux ou les Aéroports de Paris, il est exact que les socialistes ne s’inscrivent pas dans ces politiques néfastes et libérales".

Dans quel camp se positionner ? Pour le député, le choix est "clair" pour les Bisontins : "C’est le projet municipal ouvert, équilibrécrédible, en mouvement, que je porte avec tous les Bisontins d’horizons divers qui me soutiennent".

Pour Nicolas Bodin, ce choix (ralliement à l'Equipe) est également très clair : "il ne s’est pas fait de manière unanime et des militants ont pu exprimer leurs doutes légitimes face à une décision historique. C’est l’essence même de la démocratie. À force d’avoir cherché à dépouiller le Parti socialiste de ses militants, Éric Alauzet et ses soutiens récoltent les fruits de leur stratégie...  Il semble en tout cas bien plus préoccupé par le vote des socialistes que par son parti qui multiplie les clins d’œil à la droite. Qu’il s’occupe donc de sa campagne et nous laisse faire la nôtre ! ", conclut-il.

Politique

Chômage des travailleurs frontaliers : une plus longue prise en charge par la Suisse

L’accord trouvé apporte une correction attendue : la durée pendant laquelle le pays d’emploi paie l’indemnisation du travailleur sera portée de trois à six mois. Le député européen Christophe Grudler (Renew Europe / MoDem), rapporteur du Parlement européen pour les relations avec la Suisse, se félicite de l’accord trouvé sur la révision des règles européennes de coordination des systèmes de sécurité sociale, après près de dix ans de négociations à Bruxelles et à Strasbourg.

Bourgogne Franche-Comté : 42,6 M€ de financements votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Dijon, jeudi 30 avril 2026, les élus de la Région Bourgogne-Franche-Comté ont adopté un ensemble de financements représentant un montant global de 42,6 millions d’euros. Ces décisions couvrent un large éventail de politiques publiques, allant du développement économique à la culture, en passant par l’agriculture, les mobilités, la transition énergétique ou encore le sport.

Les élus du Département du Doubs interrogent le cumul des mandats de Ludovic Fagaut

Dans un communiqué du 30 avril 2026, les élus bisontins de l'opposition "Doubs Social Écologique et Solidaire" (DSES) réagissent à la situation de Ludovic Fagaut et à ses différents mandats au sein de la mairie de Besançon, de Grand Besançon Métropole et du Département du Doubs.

151 nouveaux maires reçus à la préfecture du Doubs

Aux côtés de plusieurs acteurs de la région tels le Département du Doubs, l’ARS, la DDT ou encore les finances publiques, 151 nouveaux maires se sont rendus ce 28 avril 2026 à la préfecture du Doubs. Une journée dédiée aux nouveaux élus qui pourront poser leurs questions au cours des différents ateliers proposés.

Fleurissement de Besançon : un retour "aux fleu-fleurs" dénoncé par Alternatiba

La Ville de Besançon a récemment voté lors du dernier conseil municipal du 23 avril 2026, une augmentation de l’enveloppe budgétaire consacrée au fleurissement de la ville. Soit un budget multiplié par 4 passant d’environ 50.000€ à 200.000€. Un choix qualifié de "désespérante marche arrière" par Alternatiba Besançon.

Le RN suspend le député haut-saônois Villedieu poursuivi pour “conduite en état d’ivresse”

Le groupe RN à l'Assemblée nationale a suspendu le député de Haute-Saône Antoine Villedieu, impliqué vendredi 24 avril 2026 dans un accident de la route et qui fait l'objet d'une enquête notamment pour "conduite sous l'empire d'un état d'ivresse manifeste", ont indiqué des sources du parti.

Refus d’autorisation en gastro-entérologie à Belfort : Cédric Perrin invite l’ARS à revoir sa copie

Pour le sénateur du Territoire de Belfort, cette décision risque "d’entraîner des conséquences graves pour les patients du territoire" et en particulier pour les personnes atteintes de "maladies inflammatoires chroniques de l’intestin", souligne ce mois d’avril 2026 Cédric Perrin.

Élu RN à Grand Besançon Métropole : la France insoumise demande son départ

Lors du conseil d’installation des conseillers au Grand Besançon Métropole le 20 avril 2026, la désignation des vice-présidents a suscité une vive polémique notamment chez les opposants de gauche comme les élu(e)s de la France insoumise qui exigent son départ.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.13
légère pluie
le 11/05 à 03h00
Vent
1.86 m/s
Pression
1007 hPa
Humidité
87 %

Sondage