La candidature de Fabien Roussel, indique le communiqué, a été "validée par une large majorité des adhérentes et adhérents du Parti communiste français". Les militants bisontins y voient le choix d’une candidature "communiste, populaire, de rassemblement et de conquêtes sociales".
À Besançon, les communistes déclarent se tenir "pleinement derrière Fabien Roussel" et se disent prêts à aller à la rencontre des habitants. Ils citent notamment "les salariés, les retraités, la jeunesse, les familles, les associations" ainsi que celles et ceux qui, selon eux, "ne se résignent ni à la vie chère, ni au recul des services publics, ni à l’abandon industriel et agricole de nos territoires".
Pouvoir d’achat et salaires au cœur des priorités
Le communiqué présente plusieurs axes programmatiques de la campagne. Le premier concerne les salaires et les pensions. Les communistes de Besançon défendent une augmentation immédiate des rémunérations, avec notamment un SMIC porté à "1 700 euros net", une hausse de "5 % de l’ensemble des salaires" et le retour de leur indexation sur les prix. L’objectif présenté est de permettre aux travailleurs de "vivre dignement de leur travail". Le communiqué présente cette mesure comme l’une des réponses à la question du pouvoir d’achat.
Le deuxième axe concerne l’industrie, l’agriculture et la transition écologique. Les communistes souhaitent "engager une nouvelle ère industrielle et agricole", en mettant l’accent sur l’investissement, la production, l’emploi et la relocalisation.
Le projet soutenu par Fabien Roussel prévoit notamment, selon le communiqué, "un grand fonds public de 500 milliards d’euros sur cinq ans pour l’industrie, les services publics et le climat".
Renforcer les services publics
La troisième priorité annoncée porte sur les services publics. Santé, éducation, transports et logement sont cités parmi les secteurs concernés. Les communistes de Besançon souhaitent que "chaque habitant, dans les villes comme dans les villages, puisse accéder à des services de qualité, proches de chez lui". Ils mettent également en avant le remboursement intégral des soins par la Sécurité sociale et des recrutements supplémentaires dans le secteur de la santé.
Le communiqué inscrit cette orientation dans une volonté plus large de "reconquérir et développer les services publics".
Modifier l’utilisation de l’argent public et privé
Pour financer ces différentes propositions, les communistes de Besançon estiment nécessaire de modifier l’utilisation de l’argent "des entreprises, des banques et de l’État". Ils proposent notamment de "mettre fin aux cadeaux fiscaux sans contreparties" et d’orienter davantage le crédit vers "l’emploi, les services publics et la transition écologique". Le texte défend également une augmentation des pouvoirs accordés aux salariés et aux citoyens dans les entreprises.
Sur ce point, le communiqué affirme que "la démocratie ne doit pas s’arrêter à la porte des lieux de travail".
Une campagne placée sous le signe de la rupture avec l’austérité
À l’échelle locale, les communistes bisontins rejettent une perspective qu’ils associent à "l’austérité, à la concurrence généralisée et à la résignation". Ils disent vouloir défendre "une France qui protège, qui produit, qui partage les richesses et qui prépare l’avenir écologique sans faire payer la facture aux classes populaires et aux territoires ruraux".
Le communiqué se conclut par un appel à la mobilisation autour de la candidature de Fabien Roussel. "Avec Fabien Roussel, nous porterons une véritable révolution sociale et écologique, au service du monde du travail et de l’intérêt général", écrivent les communistes de Besançon.
Le groupe affirme désormais être "prêt pour la campagne" et entend contribuer à porter cette candidature auprès des Bisontines et des Bisontins en vue de l’élection présidentielle de 2027.


