Prison ferme pour un des agresseurs des contrôleurs Ginko

Publié le 11/02/2017 - 09:28
Mis à jour le 13/02/2017 - 11:29

L’homme interpellé en début de semaine grâce à la vidéo surveillance après l’agression dimanche après-midi de quatre contrôleurs Ginko dans le quartier des Clairs-Soleils a Besançon écope de quatre mois de prison ferme et quatre mois avec sursis.

 ©
©

En comparution immédiate, l'homme de 34 ans devait répondre de sa participation à l'agression dimanche 5 février 2017 de quatre vérificateurs. Deux d'entre, blessés au visage et avec le nez fracturé, avaient été hospitalisés.

Deux suspects,  un homme de 34 ans sans antécédents judicaires,  et un mineur de 17 ans ont été interpellés le mardi 7 février. Le premier a été repéré grâce au système de vidéosurveillance et le mineur  a été reconnu par les agents. Ce dernier  a été présenté à un juge pour enfants jeudi et placé en détention provisoire.

Présenté devant le tribunal correctionnel de Besançon, le trentenaire, qui ne faisait pas partie des passagers lors du contrôle, a expliqué avoir voulu s'interposer entre un homme alcoolisé et un contrôleur qui "parlait mal". Lui aussi avait mal parler la veille, puisqu'il avait insulté un substitut du procureur.

18 mois de prison, dont six avec sursis ont été requis par le procureur de la République. Il sera finalement condamné à huit mois de prison, dont quatre avec sursis. Avec un maintien en détention. 

agression ginko février 2017

Agents Ginko agressés : deux hommes interpellés

Deux hommes âgés de 17 et 34 ans suspectés d’avoir agressé quatre vérificateurs de tickets de transport Ginko, dimanche 5 février 2017, dans le quartier des Clairs Soleils de Besançon, ont été interpellés par la police.

Agents Ginko agressés : J. Grosperrin suggère que les contrôleurs soient armés

Après l’agression de deux agents du réseau Ginko dimanche 5 février 2017 à Besançon, Jacques Grosperrin, président du groupe Les Républicains au conseil municipal et sénateur du Doubs, dénoncent des effectifs « pas suffisants » et souhaite que les contrôleurs « soient au moins équipés d’une bombe lacrymogène ».

Agents Ginko agressés : Jean-Louis Fousseret espère que les agresseurs “seront rapidement interpellés”

Deux vérificateurs du réseau Ginko ont été agressés dimanche 5 février 2017 après-midi à Besançon, dans le quartier des Clairs Soleils, alors qu’ils effectuaient un contrôle. Ils ont été conduits au centre hospitalier où ils ont été pris en charge pour des blessures sévères au visage, nez cassés notamment. 

Justice

Jugement de Frédérique Vuillaume et Toufik de Planoise à Besançon : un rassemblement de soutien le 12 mars

Frédérique Vuillaume secrétaire général de Force Ouvrière Bourgogne-Franche-Comté, et de Toufik-de-Planoise, journaliste indépendant, seront jugés en appel le 12 mars prochain par la Cour d'appel de Besançon. Un rassemblement pour soutenir les accusés est prévu par le syndicat Lutte Ouvrière. 

Bébés congelés en Haute-Saône : la mère reconnaît le double infanticide

Une femme d’une cinquantaine d’années a reconnu être à l’origine de la mort de deux nourrissons dont les corps ont été découverts dans un congélateur à Aillevillers-et-Lyaumont en Haute-Saône par l'un de ses enfants le 10 février 2026. Le procureur de la République de Besançon, Cédric Logelin, a confirmé ces éléments lors d’une conférence de presse tenue jeudi 12 février 2026.

Frédéric Péchier maintenu en prison dans l’attente de son procès en appel

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a examiné ce mercredi 11 février 2026 la demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en décembre dernier pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. La chambre a décidé du maintien en détention de Frédéric Péchier dans l’attente de son procès d’appel. 

Frédéric Péchier veut sortir de prison pour préparer son procès en appel

"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 6.95
couvert
le 07/03 à 00h00
Vent
1.04 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
81 %