Quatre cents forestiers dans les rues de Besançon

Publié le 19/06/2012 - 12:17
Mis à jour le 19/06/2012 - 17:13

Une imposante manifestation contre les suppressions d’emplois à l’ONF (Office national de la forêt), réunissant plusieurs centaines de garde-forestiers de tout le quart nord-est du pays, se déroule ce mardi à Besançon. Trois autres manifestations ont eu lieu à Alençon, Chambéry et Toulouse. Le moyen choisi pour se rappeler au bon souvenir de la nouvelle majorité.

onf

L’intersyndicale des forestiers demandent au nouveau gouvernement « de revenir sur les nouvelles suppressions d’emplois prévues au contrat de plan, de mettre en place un financement pérenne de l’ONF et d’organiser un grand débat sur la gestion forestière française ».

« On ne lâchera jamais, aux arbres citoyens… », ont scandé les manifestants lors d’un lâcher de ballons noirs devant l’hôtel de ville de Besançon. « On est toujours là au bout de quatre ans et demi grâce à une intersyndicale forte », a souligné François Sittre, garde-forestier dans le pays de Montbéliard et l’un des responsables du Snupfen, syndicat majoritaire à l’ONF. La manifestation s’est poursuivie par un pique-nique musical sur l’esplanade de Chamars.

Le nouveau contrat qui lie l’ONF à l’Etat pour la période 2011-2016 prévoit la suppression dans la région de 49 postes équivalent temps plein sur les 700 envisagées au niveau national, soit entre 50 et 56 suppressions de postes en Franche-Comté. Alors qu’une centaine de postes ont disparu dans la région entre 2002 et 2011, les garde-forestiers s’inquiètent de ces nouvelles perspectives. D’où la question lancinante répétée par les garde-forestiers : « Quel forêt pour nos enfants ? ».

La Franche-Comté, deuxième région la plus boisée de France, dispose de 380 000 hectares de forêts avec une particularité bien régionale : quasiment la totalité des forêts sont communales. L’effectif de l’ONF dépasse les 700 personnes dans la région dont une majorité de fonctionnaires et quelque 180 ouvriers de statut privé. Ils sont répartis dans quatre agences territoriales et une agence de travaux.

 

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

Il n’y aura pas de vaches montbéliardes au Salon de l’agriculture 2026 à Paris

Le président de Montbéliarde Association, Samuel Carrey a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 sur Ici Besançon que les vaches montbéliardes ne participeront pas au prochain Salon international de l’agriculture, prévu à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Comme pour plusieurs autres races bovines, notamment les limousines, landaises, parthenaises et charolaises, cette absence est liée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

Psychopraticienne à Mamirolle, Laura Vieille a transformé une épreuve de vie en vocation

Victime d’un AVC à 13 ans, Laura Vieille est aujourd’hui psychopraticienne et a ouvert son cabinet à Mamirolle le 1er septembre dernier, liant ainsi son vécu personnel à une pratique professionnelle. La jeune femme s’est spécialisée autour du trauma et des étapes de vie difficiles. 

ESTM Pigier à Besançon : formations, portes ouvertes et job dating au programme !

PUBLI-INFO • Spécialiste des formations en alternance, l’ESTM Pigier de Besançon multiplie les initiatives à destination des futurs étudiants, du post-bac au Bac+5. Nouvelle formation diplômante, journée portes ouvertes et plusieurs job dating rythmeront notamment l’année 2026, qui s’annonce particulièrement dynamique pour l’établissement.

La station de Métabief veut créer des “passerelles” entre le Haut-Doubs et la Suisse…

Dans la continuité de son master plan signé le 14 octobre dernier, une autre démarche a été entreprise avec la Suisse : celle de renforcer les liens pour mieux travailler ensemble. Pour ce faire, le syndicat mixité du Mont d’Or (SMMO) a déposé un projet baptisé "Passerelle" dans le cadre du programme Interreg France-Suisse. Une réponse sera donnée au mois de mai 2026. L’occasion d’en savoir un peu plus avec le directeur du SMMO, Guillaume Thiériot.

Mercosur : face au risque politique, Emmanuel Macron choisit de dire non malgré des concessions “incontestables”

Dans un communiqué diffusé dans la soirée du jeudi 8 janvier 2026, Emmanuel Macron a tranché. Malgré les concessions "incontestables" de Bruxelles, la France votera "contre" l'accord commercial avec le Mercosur, un choix qui ne bloquera pas le traité et qui l'expose à un procès en perte d'influence, mais qui devrait permettre de sauver le gouvernement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 10.26
couvert
le 14/01 à 15h00
Vent
1.8 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
83 %