Alerte Témoin

Quels sont les médicaments en ligne de mire ?

Publié le 01/02/2011 - 11:04
Mis à jour le 01/02/2011 - 11:04

77 médicaments et 12 familles de médicaments sont placés sous surveillance renforcée mais l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) précisent que les patients qui les utilisent ne doivent « en aucun cas les interrompre sans avoir consulté un pharmacien ou un médecin ».




 Tous les médicaments antidouleur à base de  dextropropoxyphène (Di-Antalvic, Propofan et génériques) feront l'objet d'un retrait d'autorisation de mise sur le marché le 1er mars. Déjà, en juin 2009, l’agence avait annoncé le retrait progressif de ces médicaments opiacés avant la demande de retriat définitif de la part de l'agence européenne du médicament (EMEA).

 

Le Noctran (troubles du sommeil), et qui recouvre trois principes actifs « sans intérêt », fait l'objet d'une proposition de retrait examinée en mars.

 

Le Celance, contre la maladie de Parkinson, ferait courir des risques de valvulopathie. L’arrêt de sa commercialisation a été demandé par le laboratoire

 

Le Multaq, médicament commercialisé en France depuis fin octobre 2010 et utilisé contre les troubles du rythme cardiaque, fait l’objet d’un suivi renforcé après le signalement de cas d’hépatites graves, notamment aux Etats-Unis.

 

Alli, une pilule anti-obésité vendue sans ordonnance va faire l’objet d’une réévaluation du rapport bénéfice/risque car elle pourrait entraîner des troubles pancréatiques et hépatiques.

 

L’antidiabétique Actos doit également être réévalué en raison de risques cardio-vasculaires et de cancer de la vessie.

 

Le Roaccutane (isotrétinoïne et génériques), médicaments contre l’acné, doit également  faire l’objet d’une surveillance accrue en raison de risques psychiatriques et d’un risque de malformation du fœtus.

 

Le Buflomédil (ou Fonzylane), un vasodilatateur, devrait aussi bientôt disparaîtra des rayons des pharmacies d’ici 15 jours à 3 semaines.

 

Le Noctran des laboratoires Menarini, utilisé pour les troubles du sommeil associant  trois principes actifs "sans intérêt" fera l'objet en mars  d'une proposition de retrait.

la liste complète des 77 médicaments sous surveillance

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Santé

Où se baigner en toute sécurité en Bourgogne Franche-Comté ?

carte de baignade • L'Agence Régionale de la Santé de Bourgogne-Franche-Comté appelle les habitants de la région à la plus grande prudence en privilégiant les points de baignade surveillées pour se rafraichir durant les fortes chaleurs. Voici la liste de près de 80 points de baignade naturelle classées en fonction de la qualité de l'eau. 

Été et risque de noyade : les conseils pour votre baignade

Le ministère des Sports a lancé un appel à la vigilance pour sensibiliser les baigneurs aux risques de noyades et d'hydrocution. Les noyades accidentelles sont responsables chaque année d’environ 1.000 décès et constituent la première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les moins de 25 ans.Voici tous les conseils utiles et pratiques pour éviter les accidents de baignades.   

Que faire en cas de piqûre de guêpe ?

C'est la saison des guêpes  ! Cet été 2020, avec de très faibles précipitations, est propice à leur développement. De plus, la chaleur facilite la survie des insectes, première nourriture des guêpes. Alors quand il y a piqûre ? Que faire ?  Une piqûre de guêpe  doit être soignée. Pour les personnes allergiques, il faut réagir très vite, car une vulgaire piqûre peut être mortelle. Voici les conseils.

Canicule : interdiction de se baigner dans les lacs et les rivières

Rappel • Joël Mathurin, le préfet du Doubs et les sapeurs-pompiers appellent à la plus grande prudence suite aux récentes noyades survenues dans le département. Pour rappel, il est interdit de se baigner dans les lacs et rivières du Doubs "hors zones de baignades référencées et autorisées." Les pompiers invitent la population à respecter les consignes "pour éviter des drames".

L’agriculture intensive augmente les risques de pandémie (étude)

L'exploitation des terres pour l'agriculture intensive, qui rapproche des humains les animaux sauvages dont l'habitat est dérangé, rend plus probable la survenue de pandémies telles que celle du Covid-19, selon une étude publiée mercredi. Selon cette étude publiée dans la revue Nature, les maladies dont sont porteurs les animaux sauvages ont plus de risque d'être transmises aux humains en raison de l'évolution de l'usage des terres.
Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

MUNICIPALES 2020

Les résultats dans votre commune

     31
    nuageux
    le 10/08 à 12h00
    Vent
    1.2 m/s
    Pression
    1013 hPa
    Humidité
    43 %

    Sondage