Vesoul : un an avec sursis pour un prétendu réalisateur Netflix

Publié le 03/11/2023 - 14:48
Mis à jour le 03/11/2023 - 14:48

Un homme qui prétendait réaliser un court-métrage pour Netflix et se disait atteint d'un cancer incurable a été condamné à un an de prison avec sursis à Vesoul pour avoir escroqué six personnes qui lui réclament désormais plus de 200.000 euros.

 ©
©

Le tribunal correctionnel a également prononcé à son encontre une injonction de soins et une interdiction de réaliser et/ou de gérer une société de production pendant cinq ans, a indiqué vendredi à l'AFP le greffe correctionnel du tribunal judiciaire. "Il n'y a pas eu encore de recours dans cette affaire": absent à l'audience le 19 octobre, ce prévenu de 36 ans, condamné pour abus de confiance, doit se voir notifier le jugement "par voie de commissaire de justice". Après signification de sa condamnation, il a 10 jours pour faire appel, a-t-on ajouté.

Les six victimes, quatre hommes et deux femmes, lui réclament par ailleurs 201.000 euros de préjudice qui feront l'objet d'une audience civile le 23 novembre.

Les faits se sont produits entre juin et septembre 2021 à Vesoul, où le prévenu avait un bureau. Il a fait signer aux victimes de faux contrats de travail en leur faisant miroiter une participation à un court-métrage pour Netflix.

L'argent des victimes pour assurer son train de vie

Se disant atteint d'un cancer en phase terminale, il leur affirmait qu'il s'agissait de son dernier projet pour lequel la plateforme de streaming devait lui verser 70.000 euros. Il invitait en attendant ses victimes à lui verser de l'argent qui en réalité servait à assurer le train de vie du supposé réalisateur, selon les propos à la barre de la seule victime présente à l'audience.

Cette dernière a évoqué le "côté emprise" qu'excerçait le prévenu sur eux, selon le quotidien régional L'Est Républicain. "Il y avait tout ce bagage affectif, avec un attachement personnel et professionnel, qui mettait une certaine pression. On ne pouvait qu'accepter ses demandes", selon ses propos rapportés par le journal.

Aux enquêteurs, le prévenu, qui évolue toutefois dans le milieu du cinéma et dispose d'une fiche biographique sur AlloCiné, a confié être "mythomane", rapporte le journal. Au bout d'un moment, les victimes, qui n'étaient jamais remboursées et avaient fini par aller frapper à la porte de Netflix, ont réalisé que leurs contrats de travail étaient faux.

(AFP)

Justice

Mobilisation du 5 novembre à Besançon : le tribunal administratif rejette le recours de l’intersyndicale

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de l’intersyndicale FO-FSU-Solidaires avec le soutien de la Ligue des Droits de l'Homme et de l’Union Syndicale Lycéenne tendant à obtenir la suspension de l’arrêté préfectoral du 4 novembre portant sur l’interdiction partielle de l’itinéraire de la manifestation prévue le 05 novembre 2026 à Besançon.

Crash d’ULM près de Montbéliard : une autopsie sera réalisée en début de semaine prochaine

Le procureur de Montbéliard par intérim, Paul-Édouard Lallois, a indiqué dans un communiqué que des investigations s’étaient poursuivies "sans discontinuité" depuis le 3 novembre 2025, jour du crash de l’ULM à Chaux-les-Clerval. Le pilote était sapeur-pompier et secouriste en milieu périlleux.

Crans-Montana : Jacques Moretti entendu lundi sans son épouse pour raisons de santé

Jacques Moretti, qui possédait avec son épouse le bar ravagé par l'incendie meurtrier dans la station suisse de Crans-Montana, sera auditionné lundi 2 novembre 2026 sans la présence de cette dernière, qui devait initialement être entendue à ses côtés. Dans un courrier adressé mardi aux parties et consulté par l'AFP, les procureures indiquent avoir décidé de reporter l'audition de Jessica Moretti pour des raisons de santé.

Violences sexistes et sexuelles : un dernier rassemblement à Besançon avant le vote d’une loi " intégrale "

Réunies lundi 12 octobre devant le palais de justice de Besançon, des membres de l’Intersyndicale féministe et des personnes mobilisées chaque lundi depuis juin dernier, ont appelé une dernière fois les députés à adopter une loi dite intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, assortie de moyens financiers conséquents et d’un volet préventif renforcé.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage