Association TGV Rhin-Rhône: Thierry Zettel n’a toujours pas de successeur

Publié le 22/02/2012 - 15:10
Mis à jour le 22/02/2012 - 16:43

Le poste de secrétaire général de l’Association Trans-Europe TGV Rhin-Rhône Méditerranée, duquel Thierry Zettel  a été évincé, n’est  toujours pas pourvu.  

En décembre 2011, Marie-Guite Dufay, présidente de la Région et de l’association TGV Rhin-Rhône basée à Belfort, avait invité Thierry Zettel à quitter le poste qu’il tenait depuis 22 ans.

« Je pense simplement qu’on rentre dans une autre période. On n’est plus dans un système où il faut se battre sur les infrastructures. Il faut désormais se battre sur les dessertes. Il faut faire un travail de lobbying très différent en travaillant avec RFF sur la rentabilité. L’association doit changer de cap. Je le répète ce n’est pas une question de personne. Simplement, aujourd’hui, l’incantatoire ne suffit pas », expliquait Marie-Guite Dufay en laissant entendre que le remplaçant de Thierry Zettel était choisi et qu’il prendrait ses fonctions dès le 1erjanvier 2012. La présidente avait même démenti la rumeur selon laquelle ce serait son directeur de cabinet, Jean Auvillain, qui prendrait l’association en main.

Depuis, plus aucune nouvelle quant à la succession du secrétaire général. En fait, c’est Gilles Da Costa, directeur général des services de la Région, qui assure bénévolement l’intérim depuis le 1erjanvier. « Il faut clairement définir les nouvelles missions pour trouver le meilleur profil », nous a confié ce dernier en laissant entendre que le recrutement interviendra seulement dans un second temps. L'embauche pourrait même attendre juillet. « Je n’ai pas de vocation pérenne dans l’association » a précisé Gilles Da Costa, en confirmant qu’une réunion du bureau aura lieu le vendredi 24 février. C’est dans ce cadre que seront fixées les orientations futures de l’association de lobbying créée par Jean-Pierre Chevènement en 1989.

Le contexte a beaucoup évolué depuis. La première tranche de la branche-est a été mise en service en décembre 2011. Restent la deuxième tranche vers Dijon et vers Mulhouse et, de plus en plus hypothétiques, les branches ouest et sud dans un contexte économique qui n’est plus le même... C’est avec cette nouvelle donne que l’association, qui compte environ 150 adhérents pour un budget annuel de 250 000 euros, devra jongler. Le poste à pourvoir recouvre « un portefeuille de compétences » selon l’expression de Gilles Da Costa.

« La vie de secrétaire général d’une association de lobbying n’est assurément pas un long fleuve tranquille, on y côtoie de près la comédie humaine, ses grandeurs et ses petitesses. C’est un métier où l’on ne doit pas chercher d’abord à plaire, de ce point de vue je pense avoir été exemplaire ! », avait ironisé Thierry Zettel au moment de son éviction intervenue par simple lettre recommandée, sans même avoir été reçu par sa présidente.

Politique

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.72C°
légère pluie
le 24/10 à 08h00
Vent
5.3 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
81 %

Sondage