Alstom, loi NoTRE : Longeot lève la voix au sénat

Publié le 11/06/2015 - 08:53
Mis à jour le 11/06/2015 - 08:55

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs et maire d’Ornans, est intervenu au Sénat le mardi 9 juin 2015 au matin. Le sénateur a interrogé le gouvernement concernant la décision de l’Etat de devenir principal actionnaire d’Alstom. Il a également exprimé son opposition à la loi NoTRE, ainsi que son inquiétude quant à l’avenir de l’industrie ferrovière. 

Lors de la cession de l’essentiel de la branche énergie d’Alstom à l’américain General Electric, le gouvernement avait annoncé, en juin 2014 "entrer à hauteur de 20% du capital d’Alstom et d’en devenir le principal actionnaire". Selon les propos de l'ancien ministre au Redressement productif, Arnaud Montebourg, l’Etat pourrait ainsi exercer "sa vigilance patriotique". 

Aujourd’hui, le chiffre d’affaire d’Alstom s’élève à 6 milliards d’euros. Jean-François Longeot s’interroge sur les "éléments qui peuvent rassurer les salariés et pouvoirs publics (...) afin d’avoir une activité pérenne". 

Industrie ferroviaire : quel avenir en France ? 

Jean-François Longeot a interpelé le gouvernement à propos de l’avenir de l’industrie ferroviaire en France suite à la Commission "Avenir des trains d’équilibre des Territoires" présidée par Philippe Duron. Ce rapport remettait profondément en cause le rôle du ferroviaire en France, préconisant l’ "abandon par l’Etat de nombreuses lignes nationales, mettant en avant une «alternative routière".  Or, pour le sénateur du Doubs, il est urgent de "se pencher sur le financement du rail alors que l’Etat français n’y participe qu’à hauteur de 23% contre 90% en Suède". Craignant de graves conséquences pour l’emploi, le maire a appelé l’Etat à "reprendre à son compte les 36,78 milliards d’euros de la dette de la SNCF" et à "mener une politique active de soutien à l’industrie ferroviaire".

Jean-François Longeot : unique sénateur à s'opposer à la loi NoTRE 

Jean-François Longeot est l’unique sénateur de Franche-Comté à ne pas avoir voté le projet de loi NoTRE le mardi 2 juin 2015. L’ambition est de reformer les territoires du pays. il s'oppose à ce que "les intercommunalités deviennent peu à peu des collectivités de plein exercice, en lieu et place des communes et que ces dernières ne deviennent des coquilles vides, sans pouvoirs ni moyens". 

Politique

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Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

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