"Des milliers de personnes sont mortes à cause de la canicule et de l'impréparation des gouvernants pour l'affronter. Qu'a été fait depuis la canicule depuis 2003 ? Rien ! Mais pire, l’hôpital a continué à fermer des lits, à enchaîner les plans d’économie et faire fuir les personnels du fait de conditions de travail indignes", s’insurge d’emblée le CoDés 25.
Des hôpitaux "en train de craquer"
Selon le collectif, "les hôpitaux sont en train de craquer" : "Au CHU de Besançon, comme ailleurs, les urgences sont saturées. Les patient(e)s attendent des heures, voire deux jours sur un brancard", s’indigne le CoDés 25 qui dénonce également un "centre de rééducation de Quingey qui "n’est pas climatisé": "Il n’y a pas que les Ehpad à subir les conséquences de cette gestion ! Les priorités de ce gouvernement ne sont ni les écoles, ni les services publics mais l’armée. Longtemps rangé dans la catégorie des risques lointains, le réchauffement climatique envahit nos appartements, nos écoles, nos hôpitaux, nos vies".
Il pose la question : "Peut-on sereinement continuer à enseigner dans ces conditions sous ces températures ? La plupart des écoles ont un bâti ancien, non adapté à la nouvelle donne climatique. Nombre d’entre nous ont subi des nuits blanches, des malaises, des migraines… ou la mort. N’attendons pas la prochaine canicule pour réagir", conclut le collectif.


