Les suisses votent la limitation de l'immigration : "un dimanche noir" selon plusieurs mouvements

Publié le 14/02/2014 - 11:33
Mis à jour le 14/02/2014 - 11:39

Réunis le 11 février 2014 à La Chaux-de-Fonds en Suisse, les représentants de plusieurs mouvemenrs réagissent au résultat du scrutin du dimanche 9 février 2014 où le peuple suisse, à une très courte majorité, « a suivi un parti populiste décidé à fermer les frontières et défier l’Europe« . Ils parlent d’un « dimanche noir » pour l’Arc Jurassien entre Franche-Comté et Suisse… 

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« l’appel du 11 février »

 NOMES-Neuchâtel (Nouveau mouvement européen suisse), le Mouvement Européen – France – Franche-Comté, l'Union des Fédéralistes Européens – Franche-Comté, le Forum Transfrontalier Arc Jurassien et la Maison de l'Europe Transjurassienne ont décidé suite au vote suisse de lancer "l'appel du 11 février". 

"Concrètement, toutes les procédures de négociation de la Suisse avec L'Union européenne sont remises en question. Paradoxalement, les électeurs suisses, par leur vote à l'issue serrée, interrogent l'ensemble des peuples européens à la veille des élections du 25 mai prochain.

Les cantons de l'Arc jurassien, parmi les plus touchés par le chômage en comparaison Suisse, sont ceux qui ont refusé avec le plus fort pourcentage (61 %) la proposition protectionniste d'un parti isolationniste.

Ce positionnement dynamique démontre que les mesures d'accompagnement prises par ces cantons traditionnellement ouverts ont garanti une meilleure stabilité à certains secteurs et ont permis d'assurer à la fois l'emploi des Suisses et le nécessaire appoint de compétences étrangères.

Historiquement, avec sa force de formation, de recherche, de production, de promotion et de vente, la région a développé de Genève à Bâle et de Besançon à Neuchâtel une économie performante sur le marché mondial, fondée notamment sur les micro-techniques et l'horlogerie. Cette économie prospère s'appuie depuis toujours sur une main d'oeuvre transfrontalière.

 Dès lors, les pouvoirs publics suisses et français sont invités à :

- confirmer leur engagement envers le principe de libre circulation, l'un des principes fondateurs de l'Union européenne, en dépit de la décision d'une majorité des électeurs suisses d'introduire des contingents ; la libre circulation s'entend pour tous les citoyens sans exception ;

- consolider l'emploi transfrontalier, facteur de développement commun de l'Arc jurassien, à la fois franc-comtois et suisse ;

- poursuivre et renforcer, avec tous les outils à disposition, les efforts visant à développer la coopération transfrontalière.

 Transfrontière, l'Arc jurassien franc-comtois et suisse souhaite que son co-développement ne soit pas entravé par des mesures protectionnistes contraires à ses intérêts.

 Aujourd'hui, dans un contexte de confusion et de grande incertitude, nous souhaitons défendre ardemment les valeurs de paix, de solidarité et d'échanges entre les peuples d'Europe, auxquels nous, les soussignés, revendiquons d'appartenir.

NOMES-Neuchâtel

Mouvement Européen – France – Franche-Comté

Union des Fédéralistes Européens – Franche-Comté

Forum transfrontalier

Maison de l'Europe transjurassienne

Jacques-André MAIRE, président

François MENNERAT,

 président

vice-président

Jacques-André TSCHOUMY,

président

Marcel SCHIESS

secrétaire général

marcel.schiess@bluewin.ch

Touria DERROUS-BRODARD,

présidente

 

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

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