Européennes dans le Grand Est : Forte poussée du FN et élection de Sophie Montel

Publié le 26/05/2014 - 01:39
Mis à jour le 26/05/2014 - 17:05

Les électeurs du Grand Est (Alsace, Lorraine, Franche-Comté, Bourgogne, Champagne-Ardenne) ont élu neuf députés européens dont quatre FN. Parmi eux, une femme : la conseillère régionale Sophie Montel sera la seule représentante de la Franche-Comté au parlement européen. De son côté l’UMP avec la liste de Nadine Morano remporte trois sièges. La liste d’union de gauche ne remporte qu’un siège. L’UDI Nathalie Griesbeck sauve son siège de justesse. Enfin, la députée sortante, l’écologiste Sandrine Bélier fait les frais de la poussée du FN.

qui sont vos nouveaux députés ?

GRAND EST

  • Inscrits : 5.765.827
  • Abstention : 3.275.440  (56,81 %) 
  • Votants : 2.490.387
  • Blancs :  77.793 (3,12% des votants) 
  • Nuls :  31.669 (1,27% des votants) 
  • exprimés 2.380.925 (41,29% des inscrits)

Le FN n'avait depuis  qu'un seul représentant dans le Grand Est au Parlement européen. Demain, ils seront quatre ! 

Front national (4 élus en 2014,  1 en 2009)

Florian Philippot (33 ans) - Vice-président et étoile montante du FN, ce diplômé de HEC et de l'ENA obtient son premier siège de député européen. "Parachuté" en Moselle, ce haut fonctionnaire à l'Inspection générale de l'administration avait auparavant échoué à obtenir un siège de député français en 2012 puis, fin mars, celui de maire de Forbach.

Sophie Montel (44 ans) - Conseillère régionale de Franche-Comté, conseillère municipale de Montbéliard (Doubs), ancienne conseillère municipale de Besançon, "passionnée d'Histoire" (titulaire d'un DEA d'Histoire médiévale).

Jean-François Jalkh (57 ans) - Vice-président du Front national (dont il est l'un des plus anciens membres, depuis quarante ans), conseiller régional de Lorraine, ancien député de Seine-et-Marne.

Dominique Bilde (60 ans) - Commerçante. Conseillère régionale de Lorraine, Conseillère municipale de Sarrebourg (Moselle), Secrétaire départementale Front National de la Meuse. Se présente comme "chef d'entreprise".

UMP (3 élus en 2014,  4 en 2009):

Nadine Morano (50 ans) - Ancienne ministre, fidèle de l'ancien président Nicolas Sarkozy, elle obtient pour la première fois un siège de député européen. Elle préside le groupe UMP-NC au conseil régional de Lorraine.

Arnaud Danjean (43 ans) - Conseiller régional de Bourgogne, député européen sortant. Spécialiste des questions militaires, il a notamment travaillé pour les ministères français de la Défense et des Affaires étrangères avant d'être élu en 2009 député européen.

Anne Sander (41 ans) - était jusqu'à présent l'attachée parlementaire de Joseph Daul. Elu depuis au Parlement européen depuis 1999, ce dernier était devenu le président du puissant parti populaire européen (PPE, conservateur) mais avait décidé cette année de ne plus se représenter.

PS/Union de la gauche (1 élu en 2014, 2 en 2009):

Edouard Martin (51 ans) - Ancien leader CFDT emblématique de la lutte contre la fermeture des hauts fourneaux d'ArcelorMittal à Florange, nouveau venu dans l'arène politique, il a accepté la proposition du PS de prendre la tête d'une liste d'union de la gauche dans la circonscription est pour ces européennes, tout en continuant à revendiquer sa liberté de parole. Sa colistière Catherine Trautmann est éliminée, après avoir siégé depuis 1989 au Parlement européen (avec une interruption entre 1997 et 2004).

UDI : un siège 

Nathalie Griesbeck (58 ans). Députée européenne depuis 2004. Cette messine, vice-présidente du Conseil général de la Moselle, est aussi maître de conférences en droit public à l'université de Metz.

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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