Haut Doubs: une visite présidentielle très controversée

Publié le 08/03/2010 - 16:19
Mis à jour le 08/03/2010 - 16:19

Le voyage de Nicolas Sarkozy demain mardi à Morteau et à Pontarlier fait réagir ses opposants à quelques jours des régionales.

 ©
©
Modem, PS, FN, NPA, Europe Ecologie ont au moins un point en commun. Ils dénoncent avec autant d’ardeur la venue du président de la République dans le haut Doubs à cinq jours des élections régionales. « C’est une opération de promotion de son dauphin Alain Joyandet en pleine campagne », estime le NPA d’Olivier Besancenot. Europe Ecologie regrette également que « pour soutenir Alain Joyandet le président de la République se transforme en VRP de l’UMP ».
 
Le PS dénonce « cette tournée au pas de charge qui foule aux pieds nos plus anciennes traditions démocratiques » et précise que « Nicolas Sarkozy ne se comporte pas en président de tous les Français ». Le Modem, qui avait été le premier à réagir, a même demandé au président d’annuler son voyage et de « mieux revenir plus tard ».
 
« Joyandet doute tellement de sa victoire qu’il aura durant sa campagne fait défiler un bataillon de ministres. La cause semblant tellement désespérée, il a appelé au secours le président de la république », ironise le Front national qui met en évidence les dépenses engendrées par « ces voyages qui coûtent une véritable fortune aux contribuables ». Europe Ecologie note également « qu’au prix des déplacements du président et de son aréopage, les comptes de campagne d’Alain Joyandet vont prendre un sérieux coût ».
 
Nombreux sont ceux qui dénoncent également l’envoi par la préfecture des invitations à des milliers de personnes. La CFDT, qui était conviée à assister à la table ronde, a d’ailleurs décliné prétextant « qu’elle ne veut pas servir de faire valoir dans une dans une campagne électorale ».
 
Quant à Pierre Magnin-Feysot, vice-président PS sortant du conseil régional, il prend Nicolas Sarkozy à contre-pied. « En visitant le lycée Edgar Faure de Morteau, M. le Président de la République pourra y apprécier les investissements du conseil régional de Franche-Comté », souligne le conseiller régional en faisant allusion aux travaux d’un montant de 2 M€ qui viennent d’être réalisés à l’internat.
 
Alors qu’un millier de policiers et de gendarmes est prévu pour gérer cette visite, une manifestation du Front de libération pontissalien est prévu sur un rond point d’accès à Pontarlier. La préfecture  précise "qu'il serait abusif d'indiquer que ce dispositif serait lourd et contraignant".

Politique

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.16C°
légère pluie
le 24/10 à 02h00
Vent
6.85 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
86 %

Sondage