J'ai testé pour vous la balade nocturne "Pour ne pas perdre la boucle"

Publié le 14/08/2019 - 14:30
Mis à jour le 14/08/2019 - 13:34

Tous les mardis et mercredis soirs de l’été, l’Office de Tourisme du Grand Besançon propose de (re)découvrir la Ville grâce à des balades nocturnes.

Le rendez-vous est donné Place de la Révolution ce mardi soir. Robin Lales, guide-conférencier de l'Office de Tourisme de Besançon arrive, tout sourire et visiblement heureux de nous faire partager son savoir.

En face de nous se dresse le Musée des Beaux-Arts de Besançon et à notre gauche l'ancien conservatoire. Le guide nous emmène dans le temps, celui où Besançon était alors beaucoup plus rurale, celui (il y a deux cents ans) où elle comptait encore "800 vaches et 400 moutons".

Le voyage de n'arrête pas là. Robin nous laisse imaginer des thermes romains, là, sous nos pieds, près de la fontaine de l'ancienne place des Boucheries. Vestiges qui n'ont "pas encore été découverts", mais dont il espère que l'on retrouvera la trace. Le musée a, lui aussi, droit à sa petite histoire. Longtemps un grenier à blé, il verra le jour près d'un siècle avant le Louvre, comme aime à le rappeler le maire de Besançon.

Au bord de l'eau…

La balade se poursuit au bord du quai Vauban où nous attend le Duo Paris Sépia, Susan (à l'accordéon) et Jean-Paul (à la guitare). Assis sous le Pont Battant, les deux intervenants interprètent Le Pont Mirabeau, chanté par Léo Ferré sur un texte d'Apollinaire. Parés de leur béret  et marinière, les musiciens arrêtent le temps. Le chemin de halage semble avoir repris sa fonction initiale, les bateaux prêts à s'y fixer.

Le tracé du Doubs n'est pas anodin dans l'histoire et la vie des habitants de Besançon. Le pont battant était le seul pont amenant à la Ville de Besançon, construite dans ses murs dans un souci de sécurité contre les invasions. "Le Doubs était une protection. Il n'était pas facile pour un chef de guerre de pénétrer à Besançon" , explique Robin.

Notre balade se poursuit le long des quais, en passant de la synagogue, la Tour de la Pelotte puis devant quelques vestiges des emplacements (maintenant rebouchés) des "bouches à feu" ou plus communément appelés "canons". Le duo de musiciens nous attend pour une nouvelle ballade.

Nous sommes ensuite interpellés par le Minotaure de Jens Boettcher puis une nouvelle fois par un air (cette fois nostalgique) de Susan. Il s'agit de "Rivière" de François Mallet.  Nous rejoignons le devant des anciens thermes de Besançon, lieu emprunt d'histoire qui a montré jadis la prospérité des classes aisées. Un héron prend la pose près d'une barque. Nous repartons une nouvelle fois pour une balade aux bords de l'eau avant de rejoindre la cité de Vauban…

Info +

  • "Pour ne pas perdre la Boucle", RDV à 19h les mardis 20 et 27 août. Le 6 août à 19h00. Place de la Révolution, devant la fontaine Tarif plein : 10 € (réservation obligatoire). 
  • Autre balade nocturne : Voyage flamenco : RDV tous les mercredis à 20h00 du 10 juillet au 28 août. Départ à l’entrée du Parc Micaud au 2 avenue Édouard Droz. Tarif plein : 10 € (réservation obligatoire).
Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Culture

Deuxième partie de saison pour NG Productions : toujours le plein de spectacles et de concerts !

PUBLI-INFO • Alors que l’hiver bat son plein, NG Productions réchauffe l’ambiance avec une programmation d’une densité rare. De l’humour décapant aux rendez-vous XXL dans les Zéniths, les mois à venir s’annoncent riches en émotions dans toute la région. Tour d’horizon des rendez-vous à ne pas manquer dès ce 26 janvier.

Festival Drôlement bien 2026 : quatre jours pour faire rire Besançon et rassembler tous les publics !

Le festival Drôlement bien a été officiellement lancé mercredi 21 janvier 2026 au Casino Joa de Besançon. La 4e édition de cet événement 100% humour se tient du 22 au 25 janvier 2026 dans plusieurs lieux bisontins. Entouré de son équipe et des partenaires de l’événement, son fondateur Hamid Asseila a rappelé l'ADN du festival et lancé un appel au nom du monde de la culture...

Jérome Durain demande le rapatriement du Désespéré de Courbet en Bourgogne-Franche-Comté

Le président de la région Bourgogne-Franche-Comté Jérôme Durain a adressé un courrier à la ministre de la Culture Rachida Dati le 20 janvier 2026 pour l’appeler à "favoriser le rapatriement en Bourgogne-Franche-Comté" de l’oeuvre magistrale de Gustave Courbet : Autoportrait de l’artiste dit Le Désespéré. 

À Besançon, le restaurant L’Unalôme inaugure un nouvel espace culturel… dans sa cave

Référence reconnue de la scène gastronomique bisontine depuis 4 ans, le restaurant L’Unalôme annonce l’élargissement de son activité avec l’ouverture d’un espace dédié à la culture et à l’événementiel. Installé dans une cave voûtée réaménagée, ce nouveau lieu accueillera à la fois une programmation artistique régulière et des événements privatifs, a-ton appris ce mardi 20 janvier.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
Infos pratiques

Sondage

 3.5
légère pluie
le 29/01 à 06h00
Vent
1.09 m/s
Pression
999 hPa
Humidité
96 %