La montagne accessible en février mais toujours sans remontées mécaniques…

Publié le 02/02/2021 - 10:15
Mis à jour le 02/02/2021 - 10:15

Les aides au secteur • Partir à la montagne en février reste toujours possible pour l’heure, mais sans faire de ski alpin, car les remontées mécaniques ne rouvriront pas pour les vacances. Et les aides vont être substantiellement renforcées pour aider le secteur à passer un « choc sans précédent », a annoncé le gouvernement lundi soir.

Remontée mécanique à Métabief (archive) © D Poirier
Remontée mécanique à Métabief (archive) © D Poirier

Les remontées mécaniques resteront fermées en février sans qu’une date de réouverture n’ait été fixée, a indiqué Matignon, mais les stations restent accessibles, a indiqué le secrétaire d’Etat au Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne.

"L'évolution de la situation sanitaire ne nous permet pas à ce stade de rouvrir les remontées mécaniques", a expliqué l'entourage de Jean Castex à l'issue d'une rencontre entre le Premier ministre et les acteurs de la montagne. Il n'y a "pas de tendance à la réouverture générale" dans les autres pays européens, a fait valoir M Lemoyne.

Concrètement, il n'y a donc "à date, pas de restriction" pour se rendre dans les stations de ski pour les vacances scolaires de février qui débutent samedi: si le ski alpin est proscrit, d'autres activités comme les raquettes, la luge, le ski de fond restent possibles.

Toutefois le gouvernement est "dans un pilotage quotidien et hebdomadaire permanent" de la situation sanitaire et les indicateurs, qui pourraient marquer une recrudescence de l'épidémie, "vont dicter la suite", a-t-il souligné.

Compte tenu de ce "choc sans précédent" pour un tourisme vital à nombre de communes et d'entreprises, les aides versées par l'Etat au secteur seront renforcées et pourraient atteindre "5, 6, 7" milliards d'euros" -contre 4 milliards aujourd'hui, sans ces nouveaux dispositifs- car "l'Etat doit être présent" avec une "réponse massive", a-t-il dit.

 "Tsunami"

 Ainsi les commerces de matériel de ski et des activités annexes - ingénierie, menuiserie, fabrication de remonte-pentes"... - vont être éligibles aux aides versées par le Fonds de solidarité et à celles d'un plan Tourisme à venir au printemps.

Le fonds verse une compensation de 20 % du chiffre d'affaires, dans la limite de 200.000 euros, aux entreprises frappées indirectement par les fermetures administratives liées à la lutte contre la pandémie de Covid-19, si elles ont perdu 70 % de leur chiffre d'affaires.

Les entreprises du secteur de la montagne, pourront aussi, quel que soit leur chiffre d'affaires, bénéficier d'une prise en charge de leurs coûts fixes allant jusqu'à 70 %, dans la limite de 3 millions d'euros au premier semestre 2021. Et ce, même si elles ne dépassent pas un million d'euros de chiffre d'affaires mensuel - le minimum actuellement requis pour profiter de ce dispositif.

"Le gouvernement a tenu ses engagements", s'est félicité auprès de l'AFP Jean-Luc Boch, le président de l'Association nationale des maires de stations de montagne (ANMSM), saluant un "dispositif de compensations à la hauteur".

Si les finances des communes de montagne restent "délicates", "le plus important c'était de préserver le tissu économique local", ce que l'extension du dispositif d'aides aux coûts fixes permet, estime-t-il.

Du côté des stations, Alexandre Maulin, le président de Domaines skiables de France (DSF) s'inquiète toutefois du fait que les aides aux domaines skiables doivent toujours faire l'objet de dérogations validées par la Commission européenne. "On n'a pas de réponse", regrette-t-il.

Dominique Marcel, PDG de Compagnie des Alpes qui gère une dizaine de stations, "apprécie la mobilisation du gouvernement", à la hauteur du "tsunami" qui frappe le secteur.

Pascale Jallet, déléguée générale du Syndicat National des Résidences de Tourisme (SNRT), se satisfait d'avoir "été entendue". Mais "si certains avaient encore quelques doutes sur le fait que la saison soit complètement blanche, là on n'en a vraiment plus", dit-elle.

Du côté des commerces saisonniers et entreprises liées au sport, Virgile Caillet, délégué général du syndicat Union Sport et Cycle (1.500 entreprises), attend que les modalités soient précisées, avec "beaucoup d'impatience, beaucoup d'inquiétude et beaucoup d'espoir".

En outre, le gouvernement va réactiver des aides du premier confinement en faveur des professionnels de santé et indemniser les moniteurs de ski par un "dispositif ad hoc accordé par les préfets".

Enfin, les "frais de formation des salariés et saisonniers en activité partielle seront pris en charge par l'Etat à 100 %" et un "travail sur mesure" sera fait pour les groupes de résidences de tourisme aujourd'hui "trop gros" pour être pris en charge.

(Avec AFP)

Economie

Grande braderie d’été à Besançon : le centre-ville s’est éveillé au rythme des bonnes affaires…

DIAPORAMA • Les rues du cœur de Besançon ont retrouvé, ce vendredi matin, leur parfum de fête et de bonnes affaires. Dès les premières heures d’ouverture, les visiteurs étaient déjà nombreuses et nombreux à flâner entre les étals et les boutiques participantes à la grande braderie d’été organisée par l’Union des commerçants de Besançon.

Après 10 ans chez Carglass, il lance son entreprise indépendante de remplacement de pare-brise en Franche-Comté

Après dix ans à travailler chez Carglass, un "Bisontin de coeur " a finalement fait le choix de se détourner des grands groupes pour créer sa propre entreprise de remplacement de pare-brise à domicile avec son meilleur ami. Depuis le 1er juin 2026 Les Bisontins du pare-brise interviennent dans toute la Franche-Comté.

Sondage – Selon vous, qu’est-ce qui ferait revenir davantage de clients en centre-ville ?

À l'occasion de la Grande Braderie d'été organisée par l'Union des commerçants de Besançon, qui animera le centre-ville les vendredi 3 et samedi 4 juillet 2026, les boutiques proposeront des offres promotionnelles et accueilleront les visiteurs dans une ambiance estivale. Au-delà de cet événement commercial, la question de l'attractivité du cœur de ville reste un enjeu important. Selon vous, qu'est-ce qui ferait revenir davantage de clients en centre-ville ? C'est notre sondage de la semaine...

Canicule : peut-on arrêter de payer son loyer quand on a trop chaud ?

Alors que les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et sont de plus en plus difficiles à vivre, des locataires pourraient s'interroger sur leurs droits lorsque leur logement ne dispose ni de volets, ni d'autres équipements limitant les surchauffes estivales. La question revient régulièrement : est-il légal de suspendre le paiement de son loyer dans une telle situation ? 

Nouveau gérant et nouvelle identité pour l'ex-salle de sport Everest

EXCLUSIVITÉ • Depuis le 24 juin 2026, la salle de sport Everest Sport club située rue de l’Escale à Besançon a officiellement changé de main… et de nom ! Sous la nouvelle identité, "Phénix sport club", le repreneur, Anis Zouari veut faire de l’endroit un club de sport où bonne ambiance et services premium vont de pair. Nous nous sommes entretenus ce lundi 29 juin 2026 avec le nouveau gérant. 

Dernier jour pour profiter de la Grande Braderie d’Été de Besançon

PUBLI-INFO • La traditionnelle Grande Braderie de Besançon est de retour cet été ! Les vendredi 3 et samedi 4 juillet 2026, le centre-ville s’animera au rythme des bonnes affaires, de la création locale, des saveurs du monde et d’une ambiance conviviale. Deux journées festives à ne pas manquer !

Canicule : le Haut-Doubs, une destination refuge ?

Face aux températures caniculaires, tous les moyens sont bons pour trouver un peu d’air frais. C’est d’ailleurs, ce que font des Bisontin(e)s et des Dijonnais(es) en se rendant dans le Haut-Doubs. Aurélie Roy, directrice de l’office de tourisme du Pays du Haut-Doubs, nous en parle.

À Besançon, la canicule pèse sur l’activité des commerces du centre-ville

À compter de 12h ce jeudi 25 juin 2026, la Franche-Comté passera en vigilance rouge, c’est-à-dire en vigilance "extrême canicule" selon Météo France. Alors que la saison estivale sonne généralement le début des bonnes affaires notamment avec l’arrivée des soldes mais aussi avec un climat d’été souvent propices aux déjeuners ou verre en terrasse, les fortes températures actuelles ont pour effet d’inverser cette tendance. Rencontres avec quelques commerçants du centre-ville bisontin qui témoignent du fait que la canicule n’est définitivement pas bonne pour les affaires.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 32.97
ciel dégagé
le 05/07 à 17h00
Vent
4.2 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
32 %

Sondage