La vigne Pasteur : du raisin au vin

Publié le 08/04/2015 - 10:22
Mis à jour le 08/04/2015 - 10:27

Pourquoi le raisin fermente-t-il ? Comment éviter les maladies du vin ?  Interrogations auxquelles Pasteur, le Comtois, a répondu dans sa vigne de Rosières.

 ©
©

sciences

Il est des questions que l’on oublie tant elles paraissent lointaines. Pourtant, au milieu du XIXe siècle, les vins jurassiens sont assommés par les maladies comme "la piqûre acide", "l’acescence" etc.  Impossible de les conserver ou de les exporter !  Un fléau, car  le vin, boisson du peuple, se vend mal. Imaginez à l’époque, 20 000 ha de vignes étaient plantées dans le Jura contre 1 850 aujourd’hui…. 

Pasteur proposa à Napoléon III de réaliser des recherches pour éradiquer ces maladies.  Nous sommes en 1863. C’est le début de nombreux va-et-vient de Louis Pasteur à Arbois, sa terre d’origine. Il y renversa la théorie de « la génération spontanée » en démontrant que la fermentation provient de micro-organismes extérieurs.

 Les secrets de la fermentation alcoolique

En travaillant sur ces maladies, Pasteur découvrit de bons et de mauvais ferments, comme plus tard pour les microbes. Mais d’où viennent-il ? Il découvre des germes "parasites", qui se développent en plus des microorganismes responsables de la fermentation "normale".

Ces travaux lui permettent d’affirmer que tous ces germes sont présents dans l’air ambiant et non dans la pulpe des  raisins comme le prétendent ses détracteurs. En 1878, alors que la polémique fait rage, il enferme des pieds de vigne dans des serres et claustre les grappes dans du coton. Avec ces sarments il monte à Paris à l’Académie des sciences et met au défi ses collègues de constater une quelconque  fermentation. Il prouve ainsi que les germes induisant la fermentation sont bien présents dans l’air.  

Dès 1863, Pasteur proposera un traitement préventif par le chauffage des vins à 60° durant une minute pour détruire les bactéries pathogènes. Ce sont les débuts de la pasteurisation ! Aujourd’hui en France, grâce à l'amélioration des règles d'hygiène, ce procédé n’a plus cours sauf chez certains viticulteurs qui utilisent la " flash-pasteurisation " en chauffant les vins à 120° durant une seconde.

Nature

Alerte pollinique en cours sur toute la Bourgogne-Franche-Comté

Le temps ne fait rien à l’affaire, entre chaque averse, la pollinisation des arbres est bel et bien présente rappelle Atmo Bourgogne-Franche-Comté dans son bulletin du 18 février 2026. Le pic de pollen sera atteint ce mercredi où le risque allergique est jugé « élevé » par l’organisme en charge du contrôle de la qualité de l’air. 

Noisetier, cyprès, aulne, frêne : les pollens d’hiver bien installés en Bourgogne Franche-Comté

Selon le bulletin pollinique publié jeudi 12 février 2026 par Atmo Bourgogne Franche-Comté, les conditions météorologiques prévues pour cette semaine devraient rester pluvieuses et humides. Ces conditions sont favorables pour maintenir les pollens déjà présents dans l’air plaqués au sol, offrant ainsi un certain soulagement aux personnes allergiques.

Pluies, crues et vent : toute la Bourgogne-Franche-Comté maintenue en vigilance jaune

Météo France a placé tous les départements de Bourgogne-Franche-Comté en vigilance jaune jusqu’au jeudi 12 février 2026 au moins. Tous les départements sont ainsi concernés par un risque de vent et, à l’exception du Jura, de crues, tandis que le Doubs et le Jura sont également concernés par une vigilance pluie dans la journée de jeudi. 

Pluie et crues : plusieurs départements de Bourgogne Franche-Comté en vigilance jaune

Météo France place le département du Jura en vigilance jaune ”pluie-inondation”, ainsi que le Doubs, la Territoire de Belfort, la Côte-d’Or et l’Yonne en vigilance jaune ”crues” mardi 10 février 2026 à partir de 16 h 00 jusqu’en milieu de journée de mercredi 11 février.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 5.95
légère pluie
le 20/02 à 12h00
Vent
2.88 m/s
Pression
1025 hPa
Humidité
92 %