Législatives : ce qu’il faut retenir du premier tour en Bourgogne-Franche-Comté

Publié le 12/06/2017 - 07:20
Mis à jour le 12/06/2017 - 07:41

Les candidats de la « République En Marche ! » et alliés  sont en tête sur la grande majorité des  des circonscriptions en Bourgogne Franche-Comté

  • Les candidats de La République en marche ont une très nette avance en Bourgogne-Franche-Comté, virant en tête dans 24 circonscriptions sur 27 à l'issue du premier tour des élections législatives et se maintenant dans toutes. 
  • Aucun candidat élu au premier tour, aucune triangulaire: l'élection se jouera sous forme de duels  le dimanche 18 juin  prochain. Le parti d'Emmanuel Macron a remporté dans la région 28,07% des voix, tandis que l'abstention a atteint 49,05%.

La débâcle du PS

Le PS est balayé: il ne se qualifie que dans quatre circonscriptions, soit moins que le FN qui parvient à maintenir six candidats. Pour exemple, L'ex-secrétaire d'État à l'industrie Christophe Sirugue est éliminé dans la 5e circonscription de Saône-et-Loire, département qui avait élu cinq socialistes en 2012.

Dans le Doubs, trois candidats investis par La République en marche, ainsi que le député écologiste sortant Éric Alauzet - rallié à REM, qui n'a présenté aucun candidat face à lui - sont arrivés largement en tête.

Seule la sortante Annie Genevard (LR) résiste à la vague d'En Marche! Avec 38,49% des voix contre 33,09% pour Sylvie Le Hir qui la talonne.

Sur la première circonscription, la députée PS sortante Barbara Romagnan est en ballottage  défavorable avec 16% des voix  face à la REM Fannette Charvier qui obtient 29,8% des suffrages.

Dans la 4e circonscription, le socialiste sortant Frédéric Barbier (37,47% des suffrages), un des rares candidats à avoir la double investiture PS/REM en raison de la forte présence du FN dans ce berceau de l'industrie automobile, est arrivé largement en tête devant Sophie Montel (24,09%), chef de file du FN dans la région.

 Dans la Nièvre, terre socialiste, la candidate du FN Pauline Vigneron se maintient dans la 1ère circonscription, éliminant le sénateur socialiste Gaëtan Gorce. Dans la 4e circonscription de Côte-d'Or, Yolaine de Courson (25,88%) devance Charles Barrière (17,80%), successeur désigné du président UDI du conseil départemental François Sauvadet. Le candidat FN Jean-François Bathelier se maintient dans la 3e circonscription.

Grand chelem également pour le parti présidentiel dans l'Yonne, où le député sortant Jean-Yves Caullet, élu en 2012 sous la bannière socialiste dans la 2e circonscription, vire en tête (30,22%) avec l'étiquette REM, devant l'UDI André Villiers (22,30%). Le frontiste Julien Odoul se maintient dans la 3e circonscription. 

La droite résiste dans le Jura

En revanche, dans le Jura, les deux sortants Les Républicains Marie-Christine Dalloz (2e circonscription) et Jean-Marie Sermier (3e), avec environ 30% des voix, mènent la course devant les candidats MoDem/REM.

 Dans le territoire de Belfort, Christophe Grudler (31,83%), chef de file du MoDem en Franche-Comté, arrive en tête dans la 1ère circonscription tout comme le candidat En Marche! Bruno Kern (29,88%) dans la 2e, tous deux devançant les candidats de la droite et du centre.

Dans les deux circonscriptions de Haute-Saône, le second tour donnera lieu à un duel entre les candidats En Marche!, arrivés en tête avec environ 30% des voix, et ceux du FN, qui obtiennent un peu plus de 19%.

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

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La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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