L'ex-banquier français Condamin-Gerbier négocie une peine avec sursis

Publié le 19/12/2014 - 17:02
Mis à jour le 19/12/2014 - 17:02

L’ancien cadre français de la banque genevoise Reyl Pierre Condamin-Gerbier, qui avait affirmé qu’une quinzaine d’hommes politiques français possédait un compte caché en Suisse avant de se rétracter, a négocié avec la justice suisse une peine de deux ans de prison avec sursis, a indiqué l’agence d’information ATS.

Pierre Condamin-Gerbier, ex-cadre de la banque Reyl doit voir sa condamnation à deux ans de prison avec sursis, négociée après ses aveux, entérinée vendredi après-midi à l'issue d'une audience devant le tribunal pénal fédéral suisse à Bellinzone. Il a notamment reconnu s'être rendu coupable de services de renseignements économiques et de violation du secret commercial au préjudice de son ex-employeur.
  
M. Condamin-Gerbier s'était fait connaître en 2013 par ses déclarations à la presse et au parlement français sur l'existence d'une prétendue liste de comptes bancaires cachés en Suisse par une quinzaine d'hommes politiques français, suite à l'affaire Cahuzac.
  
La banque Reyl est au coeur de l'enquête en France sur Jérôme Cahuzac pour avoir longtemps géré un compte de l'ancien ministre français chargé du budget, poussé à la démission pour fraude fiscale en mars 2013.
  
Devant le Tribunal pénal fédéral, réuni à huis clos en présence des seuls journalistes accrédités dont l'ATS, M. Condamin Gerbier a reconnu avoir inventé l'existence de cette liste et falsifié des documents pour prouver son existence. Il a également exprimé ses regrets pour le tort causé à la banque Reyl. Ce procès se déroule selon les règles de la procédure simplifiée, qui repose sur un accord négocié entre la défense et le ministère public.
 
Arrêté en juillet 2013, Pierre Condamin-Gerbier, qui réside en Suisse, avait passé deux mois et demi en détention préventive. Il avait été remis en liberté le 18 septembre 2013.
 
(source : AFP)

Justice

Lenteur de la justice : un problème d’effectifs pointé par la cour d’appel de Besançon

Si le thème des violences sexuelles est un sujet sensible, il l’est d’autant plus depuis la mort de Lyhanna, collégienne assassinée dans le Gers en juin dernier. Plusieurs mobilisations en France dénoncent la lenteur de la justice. Qu’en est-il exactement ? La cour d’appel de Besançon a souhaité faire un point ce 3 juillet 2026 avec les élus locaux du ressort pour répondre à leurs interrogations à ce sujet.

Chatons torturés et tués dans le Doubs : le mineur reconnu coupable, une décision saluée par la CNDA

Poursuivi pour avoir torturé et mis à mort des chatons avant de partager la vidéo sur les réseaux sociaux , le mineur a été reconnu coupable des faits le 1er juillet 2026 par le tribunal pour enfants de Besançon. Constituée partie civile aux côtés de 17 autres associations de protection animale, la Confédération Nationale Défense de l’Animal (CNDA) a pris acte de cette première décision de justice.

“Soutien aux violeurs étrangers” : la porte-parole de Némésis condamnée après une plainte d’Anne Vignot

La porte-parole du collectif d'extrême droite Némésis, Yona Faedda, a été reconnue coupable de diffamation par la justice à la suite d'une plainte déposée par Anne Vignot, ancienne maire de Besançon, a-t-on appris vendredi 3 juillet 2026. il s'agit de la première condamnation pénale de ce collectif Némésis.

Meurtre d’un jeune à Montbéliard : après trois jours de traque, un homme interpellé en Espagne

Paul-Edouard Lallois, procureur de Montbéliard a tenu une conférence de presse ce 29 juin 2026 aux côtés de Laurent Perraut, directeur interdépartemental de la police nationale (DIPN) du Doubs, suite au décès du jeune Ulysse Bihouis Camara survenu la nuit du 13 au 14 juin à Montbéliard.

La justice examine une remise en liberté de l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier

La justice examine ce mardi 16 juin 2026, plus d'un an avant son procès en appel à Lyon, une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné fin 2025 à la perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels dans des cliniques de Besançon.

Incendie de Crans Montana : demande de charges alourdies visant les co-propriétaires français

Deux avocats ont réclamé aux magistrats suisses une requalification des charges pesant sur le couple de Français co-propriétaires du bar de Crans-Montana incendié en janvier, après la révélation d'échanges de ces derniers avec des employés attestant de leur connaissance d'un risque d'incendie, ont confirmé mercredi 10 juin 2026 une avocate et une magistrate.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 20.75
ciel dégagé
le 03/07 à 23h00
Vent
1.41 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
61 %

Sondage