Matchs truqués : l'entraîneur de Dijon (L2) assure n'avoir "jamais été approché"

Publié le 20/11/2014 - 12:25
Mis à jour le 20/11/2014 - 12:25

L'entraîneur de Dijon (L2) Olivier Dall'Oglio a affirmé jeudi 20 novembre n'avoir "jamais été approché par qui que ce soit pour arranger" une rencontre, après deux jours de garde à vue dans le cadre des suspicions de matchs truqués. "Aucune charge n'a été retenue contre moi, mais il n'est pas impossible que je sois entendu par le juge en qualité de témoin", a précisé M. Dall'Oglio lors d'une conférence de presse.

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Olivier Dall'Oglio ©dfco
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Sorti mercredi soir du commissariat de Dijon, après avoir été interpellé la veille à l'aube, M. Dall'Oglio a été entendu par les policiers dans le cadre d'une enquête sur des matchs de L2 de la saison dernière, autour desquels pèsent de graves soupçons de corruption pour empêcher la relégation du Nîmes Olympique.

L'entraîneur de Dijon a notamment été interrogé sur une large victoire (5-1) du club bourguignon face à son homologue gardois, le 25 avril. "Ils m'ont demandé si j'avais fait jouer mon équipe type et pas des remplaçants. Nous sommes donc allés sur le site internet de la Ligue de Football Professionnel et nous avons imprimé la feuille de match. J'ai expliqué aux policiers que j'avais aligné ma meilleure équipe", a raconté M. Dall'Oglio. "J'ai expliqué aux enquêteurs qu'avant le match contre Nîmes, je n'avais jamais été approché par qui que ce soit pour arranger la rencontre. J'ai discuté avec des gens du football avant cette rencontre, mais pour parler de jeu, comme cela arrive très souvent", a-t-il ajouté, déplorant que son image et celle du club aient été "écornées". Le président de Dijon, Olivier Delcourt, s'est déclaré surpris de "l'emballement médiatique": "Sa garde à vue était difficilement compréhensible (...) Il est tout de même surprenant que certaines vérifications n'aient pas été effectuées".

Directeur sportif du DFCO, actuel 3e de Ligue 2, Sébastien Perez a pour sa part confirmé avoir été brièvement entendu mercredi par les policiers.

(Source : AFP)

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