Nouvelle Donne, "un axe de recomposition du paysage politique national et européen"

Publié le 21/05/2014 - 15:39
Mis à jour le 17/04/2019 - 12:13

La tête de liste Nouvelle Donne dans la zone Grand Est, Isabelle Maurer, était à la salle Battant de Besançon ce mardi 20 mai entourée de ses colistier(es), pour faire connaître le parti créé le 28 novembre 2013, mais aussi pour présenter les objectifs, le programme de la liste pour les élections européennes (25 mai).

Européennes 2014

Nouvelle Donne ne se proclame ni de droite, ni de gauche ni des centres. "Vous me mettrez où vous voulez parce que ça n'a aucune importance" estime Isabelle Maurer, "On n'a pas besoin de se démarquer à droite ou à gauche ou à l'extrême, nous, on est du bon sens, on veut réfléchir avec nos têtes et marcher avec nos pieds et on a l'impression que c'est l'inverse qui se fait en ce moment et c'est pour ça que ça ne va pas". La tête de liste ajoute que "On aimerait vraiment apporter notre petite étoile parce qu'il y en a 12 sur le drapeau de l'Europe pour remettre aussi l'Europe avec ses 12 étoiles parce qu'à la base, c'est les 12  mois, les 12 signes du zodiaques et les 12 apôtres. Ce sont de belles choses et quand on croise les gens dans la rue, il n'y en a aucun qui aime l'Europe".

Pour le numéro 2 de la liste du Grand Est, Jean-Bernand Marcuzzi, "la politique arrive à une étape où la droite et la gauche n'ont plus véritabelemnt de sens puisqu'on le voit dans le quotidien. Ces notions sont en train de disparaître avec les politiques libérales, d'ultra-libérales ou nationalistes, souverainistes etc. Puisque que les partis qui se disent de gauche ou de droite retrouvent des point communs avec nous, ça veut dire que Nouvelle Donne est un axe de recomposition du paysage politique national et européen."

Les enjeux

"Nous sommes pour le pack social, le pouvoir d'achat, du travail du logement, pouvoir remplir son réfrigérateur, avoir une carte de santé" a déclaré Isabelle Maurer.

Alain Drach, 18ème sur la liste et directeur de campagne, le projet essentiel de Nouvelle Donne est "le partage du travail". "Il n'y a pas d'autres solutions que de partager le travail qui existe : ça veut dire que chacun travaillera un peu moins dans le mois, l'année ou dans sa vie. On regarde en détails les équilibres financiers parce que c'est encore un projet farfelu".

La base du programme est également la "sécurisation des chômeurs". Alain Drach explique que "En France, quand une entreprise dont le carnet de commandes diminue, elle licenciera 30% de son personnel parce qu'il y a 30% de commandes en moins. Au Canada ou en Allemagne, on garde le personnel payé à 70% plus 25% de l'Etat en attendant un retour des commandes." Il ajoute que "ce sont des choses simples qui permettent de sécuriser le chômage et partager le travail."

Programme de Nouvelle Donne

"Pendant 30 ans, l’Europe a été une zone de coopération et de justice sociale, mais après le tournant néolibéral des années 80, l’Europe est devenue un espace de concurrence et de dérégulation.

Aujourd’hui l’Europe est confrontée à trois blocages majeurs qui l’affaiblissent : pas assez de démocratie, le poids de la finance et des lobbys, le choix de l’austérité. Or il est indispensable que l’Europe puisse avancer avec force et rapidité sur deux objectifs prioritaires : apporter du progrès social, auquel chacun a droit et préserver la planète, qui est notre bien commun.

Retrouver la prospérité en Europe passe par des améliorations concrètes du niveau de vie, de la qualité de vie et du cadre de vie de chacun. Voter Nouvelle Donne, c’est soutenir des solutions concrètes pour y parvenir."

Politique

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions à Besançon

Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, la Licra dénonce la banalisation du terme ”nazi” après les attaques visant Ludovic Fagaut

La section Besançon-Franche-Comté de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) Besançon Franche-Comté réagit au dépôt de plainte du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, pour des injures visant l’élu et sa famille. Dans un communiqué publié le lundi 12 octobre 2026, l’association condamne les attaques personnelles sur les réseaux sociaux et alerte sur l’instrumentalisation de la mémoire du nazisme dans le débat public.

Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

Deux ou trois sujets risquent d’enflammer le débat lors du prochain conseil municipal prévu jeudi 15 octobre 2026 : le sujet de l’avenir des Vaîtes et celui de la révision du règlement intérieur sur le temps de parole attribué à l’opposition. Et notamment la plainte déposée par le maire Ludovic Fagaut, après des attaques visant sa personne et sa famille où il affirme que des "élus" en sont les auteurs.

À Besançon, Ludovic Fagaut annonce porter plainte après des attaques visant sa personne et sa famille

Mise à jour • Dans une publication sur les réseaux sociaux, dimanche 11 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce des attaques qu’il estime avoir dépassé les limites du débat politique. Il annonce avoir décidé de porter plainte, évoquant notamment des comparaisons avec le nazisme et des attaques visant sa famille depuis la campagne électorale.

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