PSA Sochaux recrute davantage en local qu'en Pologne pour sa relance

Publié le 24/06/2020 - 07:59
Mis à jour le 24/06/2020 - 07:59

L’usine PSA de Sochaux dans le Pays de Montbéliard va faire travailler plusieurs centaines d’intérimaires et de salariés d’autres sites du constructeur, dont vingt Polonais, dans les prochaines semaines, pour accroître sa production qui avait chuté pendant l’épidémie du Covid-19, a-t-on appris mardi de sources syndicales.

Site de Sochaux © PSA Communication
Site de Sochaux © PSA Communication

Le site va intégrer 250 personnes dans un premier temps, soit 200 salariés d’autres usines françaises principalement celle de Mulhouse (Haut-Rhin), 30 intérimaires et « seulement » 20 ouvriers polonais de l’usine Opel de Gliwice, ont indiqué les syndicats FO et CFE-CGC à l’issue d’une réunion extraordinaire du comité social et économique (CSE). En outre, PSA Sochaux va reconstituer début septembre une équipe de nuit d’environ 800 personnes, dont une moitié d’intérimaires à recruter, a complété FO.

Contactée par l'AFP, la direction de l'usine a confirmé la création début septembre de cette équipe de nuit "qui fera appel notamment à des travailleurs temporaires", ainsi que l'accueil à court terme de salariés "volontaires" venant d'autres sites du constructeur, sans donner plus de détails.

Le travail de nuit sera dédié à la fabrication des Peugeot 3008 et 5008 et de l'Opel Grandland qui connaissent à nouveau une "dynamique commerciale" depuis le déconfinement, a ajouté un porte-parole du site.

Les 20 ouvriers d'Opel Gliwice rejoindront Sochaux "dans quelques jours", en étant hébergés dans les environs selon le même modèle que pour l'usine d'Hordain (Nord), a précisé Eric Peultier, délégué FO.

Le renfort de travailleurs polonais sur cet autre site français de PSA avait déclenché début juin une polémique qui avait conduit le constructeur à revoir leur nombre à la baisse, d'environ 400 à finalement 124, sous la pression du gouvernement. PSA a justifié leur venue par la "solidarité" envers des salariés de sites en sous-activité.

A Sochaux, un contingent plus nombreux de Polonais était également prévu initialement, ont affirmé les syndicats, sans pouvoir donner de chiffre. Le porte-parole de l'usine n'a pas commenté ce point.

La répartition finalement définie pour le renforcement à court terme à Sochaux, à savoir une grande majorité de salariés français et un nombre d'intérimaires supérieur à l'effectif polonais, constitue un "bon équilibre" entre la "solidarité européenne inter-sites" et le "devoir social" de PSA envers l'emploi local, ont commenté Eric Peultier et Laurent Oechsel (CFE-CGC).

"Tout le monde doit travailler, mais cette politique met en concurrence salariés étrangers et intérimaires", a réagi Jérôme Boussard, responsable CGT de PSA Sochaux. Avant le confinement, l'usine PSA Sochaux, qui emploie 7.300 employés permanents, faisait travailler 2.000 intérimaires.

(AFP)

Economie

Bicy transmet son magasin de Besançon à son responsable et amorce une nouvelle phase de développement…

Après un peu plus d’un an d’activité, le magasin Bicy de Besançon change de mains. L’enseigne a annoncé le 6 mai 2026 la transmission de ce point de vente à son responsable, Xavier, qui en assurait jusqu’ici la gestion opérationnelle. Une évolution présentée comme une étape structurante dans le développement du réseau.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Eliad recrute des aides à domicile (H/F) pour cet été

Offre d'emploi • Envie de vous engager dans un métier utile et humain cet été ? L’association Eliad recrute des aides à domicile pour renforcer ses équipes entre juillet et septembre 2026. Au cœur du quotidien des personnes fragilisées, vous contribuez à leur bien-être et au maintien à domicile, tout en évoluant dans un environnement bienveillant, encadré et riche en relations humaines.

Bourgogne Franche-Comté : 42,6 M€ de financements votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Dijon, jeudi 30 avril 2026, les élus de la Région Bourgogne-Franche-Comté ont adopté un ensemble de financements représentant un montant global de 42,6 millions d’euros. Ces décisions couvrent un large éventail de politiques publiques, allant du développement économique à la culture, en passant par l’agriculture, les mobilités, la transition énergétique ou encore le sport.

Affaire Avenir Fermetures : 100 victimes, 700.000 € de préjudice et une enquête pénale ouverte à Besançon

Les sociétés Avenir Fermetures Saint-Vit et Rioz, spécialisées dans la menuiserie, font l’objet de procédures de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce de Besançon. Plusieurs clients affirment avoir versé des acomptes pour des travaux jamais réalisés, donnant lieu à un préjudice financier significatif et à la création d’un collectif d’aide aux victimes de ces affaires, a-t-on appris en mars 2026.

Métallurgie : l’alerte rouge chez R. Bourgeois à Besançon

Spécialisée dans les moteurs et pièces métalliques, l'entreprise R. Bourgeois à Besançon subit de plein fouet la concurrence asiatique et la chute des prix dans la métallurgie. Malgré des années d’efforts pour rester compétitive, la direction estime avoir atteint ses limites : l’écart avec certains producteurs étrangers est devenu insurmontable. Les salariés ont tiré la sonnette d’alarme mardi 28 avril 2026 avec un arrêt de travail symbolique. Ils redoutent une baisse d’activité, voire des délocalisations si rien n’est fait rapidement.

Dispositif Jeanbrun : comment bien investir dans l’immobilier, percevoir des loyers sans impôt… tout en réduisant son impôt sur le revenu ?

Dans un contexte de pression fiscale croissante sur les revenus locatifs, de nouveaux leviers d’investissement émergent. À Besançon, Patrick-Olivier Equoy, directeur général du groupe SMCI, présente le dispositif Jeanbrun, issu de la loi de finances 2026. Fondé sur l’amortissement plutôt que sur une simple réduction d’impôt comme le dispositif Pinel, ce mécanisme entend simplifier l’investissement locatif tout en améliorant sa rentabilité et sa lisibilité fiscale.

Repas à 1€ pour tous les étudiants : à Besançon, le CROUS s’attend à une augmentation de la fréquentation

Comme partout en France, le repas à 1€ est devenu ce lundi 4 mai 2026 accessible à l’ensemble des étudiants bisontins. Les restaurants universitaires bénéficieront de cette fin d’année scolaire pour aborder d’un point de vue économique et logistique les conséquences de cette loi.

Prix du gaz, aides financières, impôts et repas à 1€… Tout ce qui change au 1er mai 2026

En ce mois de mai 2026, plusieurs changements sont attendus, tels que la hausse du prix du gaz, les aides financières dédiées à l’énergie et le repas à 1 € pour les étudiants. Le mois de mai marque également la fin des déclarations d’impôts 2025 et du Dossier social étudiant (DSE).

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 20.47
ciel dégagé
le 08/05 à 18h00
Vent
1.19 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
56 %

Sondage