Quatorze ans après, le petit retour du Grand canal

Publié le 21/10/2011 - 18:10
Mis à jour le 21/10/2011 - 21:01

Le débat sur les orientations budgétaires 2012 de la Région a été marqué par un sujet sensible. Un projet de Grand canal entre Saône et Moselle a fait couler beaucoup de salive.

Conseil régional

Une dizaine de lignes dans un rapport de 370 pages… C’est la goutte d’eau qui a mis le feu aux poudres ce vendredi au conseil régional à Besançon. Une goutte d’eau qui a pour nom Grand canal abandonné en 1997. Et oui, il a refait surface « rajeunissant » Alain Fousseret de trente ans.

« C’est le retour de la clique des Grand canal. Ca m’énerve, je me remets à bouillir. On n’a jamais vu une péniche faire du flux tendu », s’est exclamé le vice-président écologiste à l’attention de la députée UMP Françoise Branget qui venait de rappeler que « le transport fluvial est le plus écologique » et qu’il pouvait éviter à la Franche-Comté de rester « le couloir à camions de toute l’Europe ».

« Il reste des résidus à la CCI », a insisté l’élu régional du nord Franche-Comté en faisant allusion à l’assemblée générale de l’association Saône-Rhin qui se tenait le même jour dans la capitale régionale.

Tous les représentants de l’opposition UMP ont alors quitté la salle. Même la présidente Dufay a reconnu que les propos de son vice-président Alain Fousseret étaient « excessifs ». « Je désapprouve », a-t-elle rajouté, estimant que « la Franche-Comté doit s’inscrire dans le débat public » sur le transport fluvial.

Denis Sommer s’est porté à son secours : « Ce serait une grave erreur politique de laisser le débat aux autres ». « Les infrastructures fluviales doivent être prises en compte », a complété Marie-Guite Dufay en précisant bien qu’il n’est pas question d’une étude concernant la vallée du Doubs. Pour rassurer ses alliés écologistes elle a reconnu qu’il y avait d’autres priorités avant le fluvial, notamment le frêt ferroviaire.

En fait, le Grand canal a refait surface à la faveur d’une demande de VNF (voies navigables de France) à la Région de participer au financement d’une étude préliminaire d’un montant de 12 millions d’euros concernant la liaison fluviale Saône-Moselle visant à connecter le bassin méditerranéen, via le Rhône, la Saône et la Moselle avec la mer du Nord. La Région participerait à ces études à hauteur à hauteur de 100 000 euros.

Nature

Risques d’incendie : feux d’artifice interdits en Haute-Saône et dans le Jura

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Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

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Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

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Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

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