Régionales en Franche-Comté : le même nombre de listes qu'en 2004

Publié le 14/03/2010 - 19:26
Mis à jour le 14/03/2010 - 19:26

Dix listes ont été enregistrées en préfecture pour le scrutin des régionales. État des lieux. Petit rappel : seules les listes qui obtiennent au moins 10 % des suffrages peuvent se maintenir pour le second tour et seules les listes ayant obtenu plus de 5% des voix peuvent fusionner.

 ©
©
Le même nombre de listes, mais pas la même configuration politique surtout à gauche. En 2004, les socialistes et les écologistes avaient fait cause commune dès le premier tour. Ils sont désormais séparés, alors que, paradoxalement, ils ont dirigé la Région ensemble pendant six ans. Depuis leur bon score aux européennes, les Verts se sentent pousser des ailes et ils ont tenu à se compter.
 
A l’extrême gauche, la situation est également plus confuse qu’en 2004. Trois listes sont sur le départ (le NPA de Besancenot qui a succédé à la LCR, le Front de Gauche qui regroupe PCF et Parti de Gauche de Mélenchon et Lutte Ouvrière) contre une seule il y a six ans composée de la LCR et de LO. En 2004, le PCF s’était allié au MRC de Jean-Pierre Chevènement et aux Radicaux de gauche.
 
Au centre de l’échiquier, les choses ont également évolué. Jacques Lançon écologiste indépendant a rallié le Modem de Christophe Grudler pour ne faire qu’une seule liste en lieu et place de celle de l’UDF conduite en 2004 par Gérard Faivre désormais en rupture de ban avec la nouvelle équipe mise en place par François Bayrou.
 
A droite, la situation s’est éclaircie pour l’UMP Alain Joyandet. Le secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie est le seul candidat positionné entre le Modem et l’extrême droite.
 
D’autres avaient annoncé leur candidature. Jean-François Humbert a longtemps entretenu le suspense en donnant des sueurs froides au maire de Vesoul avec sa posture d’homme « libre et indépendant », tout en restant sénateur UMP… C’était une grosse épine dans le pied de la droite. Il a déchanté au dernier moment comme Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté qui avait concouru en 2004. Les Objecteurs de croissance, également annoncés un moment donné, n’ont pas donné suite.
 
A l’extrême droite, il y aura deux listes comme en 2004. Le Front national et La Ligue comtoise avec son unique slogan « non aux minarets ». Cette dernière organisation regroupe plusieurs mouvements extrêmes dont le MNR qui s’était présenté seul il y a six ans.
 
Retrouvez tous les noms présents sur les listes dans les quatres département ici 
 
 
  1. Liste «Ecologie Solidaire en Franche-Comté» - Claude Buchot
 
  1. Liste «La ligue comtoise, non aux minarets !» - Christophe Devillers
 
  1. Liste «Rassembler la Franche-Comté avec Christophe Grudler, liste soutenue par François Bayrou» - Christophe Grudler.
 
  1. Liste «Majorité présidentielle UMP - Nouveau Centre - Parti radical - Gauche Moderne - MPF - CPNT» - Alain Joyandet.
 
  1. Liste «Ensemble pour une région à gauche, solidaire, écologique et citoyenne présentée par le Front de gauche» - Evelyne Ternant
 
  1. Liste «Une Franche-Comté d’avance, juste, écologique et innovante – PS – MRC – PRG -DVG» - Marie-Guite Dufay
 
  1. Liste «Pour une gauche anticapitaliste et écologiste. Liste présentée par le NPA et soutenue par Olivier Besancenot» - Laurence Lyonnais
 
  1. Liste «Front national pour la Franche-Comté, les Français d’abord !» - Sophie Montel
 
  1. «Liste Lutte Ouvrière soutenue par Arlette Laguiller» - Michel Treppo
 
  1. Liste «Europe Ecologie Franche-Comté» - Alain Fousseret
 

Politique

Dominique Voynet dénonce les suppressions de postes et de classes dans le Doubs

La députée Les Écologistes du Doubs, Dominique Voynet, a publié un communiqué le 1er avril 2026 pour exprimer son soutien aux enseignants mobilisés contre les réductions de postes prévues à la rentrée 2026. Selon elle, les annonces gouvernementales ne reflètent pas la réalité sur le terrain.

Ludovic Fagaut veut “donner les moyens” à la police municipale de réussir ses missions

VIDÉO • Il avait fait de la sécurité l’un des points forts de son programme de campagne, le maire de Besançon a donc rapidement mis à exécution ses paroles en consacrant sa première visite officielle à la rencontre des agents de police municipaux et de leurs locaux ce mardi 31 mars 2026.

Besançon : une vague de fermetures de classes dénoncée par les élu·es insoumis·es

Les élu(e)s insoumis(e)s au conseil municipal de Besançon tirent la sonnette d’alarme après l’annonce de nouvelles fermetures de classes dans le département du Doubs. Ils dénoncent dans un communiqué du 30 mars 2026, 27 fermetures de classes à Besançon, 109 dans le Doubs sont prévues, pour seulement 28 ouvertures à l’échelle départementale.

“Le Conseil municipal de Besançon n’est pas une Assemblée générale de La France Insoumise” s’insurge Laurent Croizier

Lors du Conseil municipal d’installation de Ludovic Fagaut à la tête de la mairie ce 27 mars 2026, les élus de l’opposition ont quitté l’assemblée suite au refus du nouveau maire de donner la parole à tous les groupes d’opposition, ces derniers n’étant pas encore installés. Laurent Croizier, député du Doubs et membre de la majorité, a souhaité réagir.

Clash au conseil municipal de Besançon : l’opposition quitte l’assemblée

Réactions de l'opposition en vidéo • Les échanges ont été houleux après la prise de parole de la maire sortante Anne Vignot qui s’est exprimée lors du conseil municipal ce 27 mars 2026 à Besançon. Si elle a eu le droit à la parole, elle a été refusée à Séverine Véziès, siégeant pour LFI. Les élus de l’opposition ont quitté le conseil. Les délégués au CCAS et les délégués à la commission d’appel d’offres des marchés publics ont ensuite été élus. Une situation que dénonce Anne Vignot qui veut saisir le préfet et si besoin amener l’affaire au tribunal administratif.

Vivez en direct le Conseil municipal d’installation

C’est un moment historique que s’apprête à vivre la Ville de Besançon. À gauche depuis 1953, elle va laisser siéger Ludovic Fagaut (LR), premier maire à droite depuis Henri Régnier. Après le rappel des résultats, les 55 nouveaux conseillers municipaux éliront leur maire. Suivez le conseil en direct sur maCommune.info.

Sous quel parti Ludovic Fagaut a-t-il été élu maire de Besançon : Les Républicains, Nouvelle Énergie ou les deux ?

La récente élection de Ludovic Fagaut à la tête de Besançon soulève une question politique : à quel parti appartient réellement le nouveau maire ? Est-il affilié aux Les Républicains, à Nouvelle Énergie ou les deux partis ? Le doute s’est installé après une publication du 22 mars 2026 de David Lisnard, président de Nouvelle Énergie…

Anne Vignot écrit une lettre ouverte adressée aux Bisontins

Au lendemain du scrutin municipal du 22 mars, Anne Vignot a publié une lettre adressée aux Bisontines et aux Bisontins. Battue, elle revient sur un mandat marqué par les crises, les engagements tenus et les transformations engagées. Elle y remercie celles et ceux qui lui ont accordé leur confiance, réaffirme son attachement aux valeurs humanistes et écologistes, et annonce sa volonté de poursuivre son engagement au service de Besançon, désormais des bancs de l’opposition municipale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 -0.68
ciel dégagé
le 02/04 à 00h00
Vent
1.88 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
88 %