Saison estivale : un bilan touristique positif dans le Grand Besançon Métropole 

Publié le 11/09/2024 - 10:51
Mis à jour le 14/09/2024 - 09:04

Anne Vignot, présidente de Grand Besançon Métropole, accompagné de Benoît Vuillemin, en charge de l’attractivité au GBM et de Patrice Hennequin, président de l’office de tourisme du Grand Besançon, ont présenté un premier retour de la saison touristique de l’été 2024. La Citadelle arrive toujours en tête avec 176.103 visiteurs…

La présidente de GBM a insisté pour rappeler que depuis 2020 (soit le début du mandat) 40 M€ ont été attibués pour le tourisme (par GBM et la Ville) soit 20M€ en fonctionnement et 20M€ en investissement. 

Le Grand Besançon s’en sort plutôt bien, et même très bien pour ce premier bilan estival. Même s’il a été impacté par un mois de juillet pluvieux, il semble que le beau temps du mois d’août ait contribué à ce que l’agglomération tire son épingle du jeu.

Une hausse du nombre de visiteurs sur la majorité des sites culturels et de loisirs 

  • Citadelle : 176.103 visiteurs ont été enregistrés du mois de mai à fin août... soit une hausse de 6 % par rapport à 2023. Sur les mois de juillet et août, GBM relève une progression de 8 % par rapport à l’an passé. 
  • Les piscines municipales : au total, 108.142 entrées ont été enregistrées du 25 mai au 1er septembre 2024. Ce chiffre est une "valeur haute" pour le GBM qui indique que seule l’année 2022 avait fait mieux sur les cinq dernières saisons. Toutefois, la "pré-saison" a, elle, souffert de la météo (en mai et juin presque moitié moins de fréquentation qu’en 2023).
  • Base d’Osselle : 40.672 entrées ont été comptabilisés du 8 juin au 31 août. "C’est la meilleure fréquentation depuis 2019", précise GBM. Ce résultat est notamment dû à la forte affluence du mois d’août.
  • Musée des Beaux-Arts d'Archéologie : hausse de la fréquentation avec l’exposition "Made in Germany", indique la présidente. On note 25.508 visiteurs enregistrés entre le mois de mai et fin août 2024 (contre 19.725 en 2023) soit + 29 %.
  • Musée du temps : de mai à fin août, on note 18.951 visiteurs (contre 18.835 en 2023) soit +0,5 % en 2024

Quelques sites avec une légère baisse 

  • Maison Victor-Hugo : fréquentation en légère baisse de mai à août 2024 avec 8.717 visiteurs contre 9.017 en 2023. 
  • Musée des maisons comtoises : "une baisse a été enregistrée. Le musée a subi la question climatique", indique Anne Vignot qui précise que le Frac a, lui, aussi connu une baisse de la fréquentation. Aucun chiffre n’a été communiqué. 

Une nouvelle vision du tourisme 

Pour Anne Vignot, la présidente de Grand Besançon Métropole, le tourisme a de nouveaux enjeux. C’est une question "d’itinérance" et de "travail collectif" : "Nous sommes sur cette très belle progression avec un territoire qui offre une articulation avec l’outdoor et indoor. Nous sommes en capacité de nous adapter en termes de changement de tourisme et nous proposons des offres en fonction du changement du climat". 

À ce titre, une réunion est prévue mardi avec les hébergeurs sur cette même question : le développement de l’offre dans l’agglomération en fonction des pratiques du tourisme actuel. 

Culture

Pint of Science à Besançon en 2027 : parler sciences (facilement) avec des chercheurs dans des bars…

Du 10 au 12 mai 2027, le festival Pint of Science se tiendra à Besançon, comme dans 59 autres villes françaises. Pour cette 14e édition, l’événement invite le public à rencontrer des chercheurs dans les bars, afin de découvrir leurs travaux et d’échanger autour des sciences dans un cadre convivial.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Festival de la photographie à Besançon – Rencontre avec GLADYS, figure singulière de la photographie contemporaine française

VIDÉO • Il y a des photographies que l’on regarde et puis il y a celles qui nous regardent en retour. À Besançon, la rencontre avec la photographe GLADYS appartient à cette seconde catégorie. À l’occasion du Festival de la photographie, organisé par Grain d’Pixel, la Galerie de l'ancienne poste accueille, jusqu'au 25 octobre 2026, le travail de cette photographe française de renommée internationale. Une exposition qui s’inscrit dans un contexte tout particulier : celui du bicentenaire de la photographie, qui invite à célébrer deux siècles d’images, mais aussi à s’interroger sur ce que la photographie continue de raconter de notre époque...
 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.29C°
nuageux
le 19/10 à 23h00
Vent
3.23 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
90 %

Sondage