Les tarifs des services publics vont augmenter de 2% au 1er janvier 2025 à Besançon

Publié le 11/12/2024 - 18:17
Mis à jour le 26/12/2024 - 09:50

Lors du prochain conseil municipal de la Ville de Besançon le 12 décembre dernier, les élus ont voté pour une hausse de la tarification des équipements et services de la Ville pour l’année 2025.

Pour l’adjoint en charge des Finances à la Ville de Besançon, Anthony Poulin, "les services publics doivent être accessibles" à toutes et tous. Leur tarification subira néanmoins "une inflation naturelle de 2%" comme l’explique l’élu dans notre vidéo.  

La Ville rappelle que le tarif payé par l’usager est souvent bien loin de celui du réel. Par exemple, si une entrée à la piscine Lafayette coûte 5€10, son coût de revient pour la Ville est en réalité de 15€30. 

Une différence de coût compensée par l'impôt

Même chose pour le temps périscolaire du midi qui, grâce à "la tarification solidaire" rappelle Anne Vignot, le repas coûte aux familles entre 1€ et 8€71 maximum contre 15€26 en frais réel. Le tarif ne comprend d’ailleurs pas uniquement le repas, il englobe également "des fonctionnements dissimulés" comme l’encadrement des enfants qui évite ainsi "aux parents de devoir faire les trajets pour venir chercher son enfant, faire à manger ou encore payer une nounou", rappelle la maire. 

Il s’agit là d’un "choix de solidarité" pour la Ville qui opte ainsi pour un "modèle unique qui place l’humain et la justice sociale avant tout".

La "suppression de la taxe d'habitation était une erreur"

Au total, si l’ensemble des tarifications rapporte environ plus de 11 millions d’euros par an à la collectivité, les dépenses de fonctionnement s’élèvent elles, en réalité à près de 157 millions d’euros. Cette différence est ainsi compensée en grande partie par la taxe foncière "mais aussi par la dotation globale de fonctionnement versée par l’État", précise Anthony Poulin. Celle-là même qui devait être amputée de 5,6 millions d’euros d’après la dernière loi de finances du gouvernement finalement censuré. 

Raison pour laquelle, "nous avons besoin que l’État nous garantisse les moyens" de maintenir le niveau d’offre insiste l’adjoint aux Finances. Anthony Poulin appelle également dans notre vidéo, que la suppression de la taxe d’habitation était "une erreur qui coute très chère à l’État" et qu’une nouvelle forme de taxe d’habitation devrait être proposée car  "le fait d’habiter à un endroit ce n’est pas neutre". 

Politique

Chaleur : quand la mini-prairie de la place Leclerc venge Anne Vignot face au fleurissement de Ludovic Fagaut

À son tour, l'ancienne maire écologiste de Besançon, Anne Vignot, a réagi dimanche 28 juin 2026 sur les réseaux sociaux à la gestion des espaces verts de la ville en pleine période de fortes chaleurs. Sa publication fait suite au maintien de la végétation de la place Leclerc, alors que plusieurs mini-prairies urbaines de ce type, mises en place dès le début de son mandat, ont été remplacées sous l'actuelle municipalité de Ludovic Fagaut par des plantations géométriques de fleurs qui ne tiennent pas le choc de la canicule.

La canicule assèche les nouvelles fleurs à Besançon : LFI fustige la politique municipale des espaces verts

Dans un communiqué du 27 juin 2026, Séverine Véziès, conseillère municipale La France insoumise (LFI) à Besançon, remet une nouvelle fois en question plusieurs choix de la municipalité concernant la gestion des espaces verts, qu'elle juge incompatibles avec les objectifs d'adaptation au changement climatique puisque les fleurs plantées au printemps dans la ville ne résistent pas à la canicule malgré l'arrosage.

Plus de 200 personnes mobilisées contre la loi d’urgence agricole sur les terres d’Annie Genevard

Plus de 200 personnes, selon l'organisation, se sont rassemblées samedi 27 juin 2026 à Morteau, à l'appel d'un large collectif d'associations environnementales, agricoles, citoyennes et de forces politiques, à l'initiative de la députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet. La mobilisation visait à dénoncer la loi d'urgence agricole, actuellement examinée au Sénat, et les conséquences environnementales que ses opposants lui reprochent.

La Région Bourgogne-Franche-Comté, la gendarmerie et SNCF s’allient pour renforcer la sécurité dans les trains Mobigo

À l'occasion de l'assemblée plénière du conseil régional organisée jeudi 25 juin 2026 à Dijon, la Région Bourgogne-Franche-Comté, la gendarmerie nationale et SNCF Voyageurs ont signé une convention expérimentale visant à renforcer la sécurité du réseau ferroviaire régional des trains Mobigo.

Besançon : deux heures de stationnement gratuites à l’heure du déjeuner dès septembre 2026

VIDÉO • Parmi les sujets qui seront abordés jeudi 25 juin 2026 en conseil communautaire, les élus de Grand Besançon Métropole (GBM) seront appelés à se prononcer sur la gratuité du stationnement entre midi et deux dans les parkings dont la compétence dépend de GBM, c’est-à-dire les parkings dits en enclos et en ouvrage.

Les touristes pourraient bientôt payer plus cher leur séjour dans le Grand Besançon

Parmi les points abordés lors du prochain conseil communautaire qui se tiendra jeudi 25 juin 2026 à Besançon, les élus auront à voter la hausse de la taxe de séjour. On fait le point avec le vice-président en charge de l’attractivité à Grand Besançon Métropole, Patrick Ayache.

Département du Doubs : l’opposition dénonce des “renoncements silencieux” sur le budget et le climat

Dans un communiqué, suite à l'assemblée départementale de ce lundi 22 juin, le groupe d’opposition Doubs Solidaire critique fortement la gestion budgétaire et les choix politiques de la majorité départementale, évoquant notamment des écarts entre les annonces et les réalisations, ainsi qu’un recul des investissements et des politiques climatiques.

Noyades à Besançon : l’opposition demande une réunion en urgence et des lieux de baignade sécurisés

Le groupe des Écologistes, Génération.s et société civile et de la France Insoumise demandent à la municipalité la mise en place de lieux de baignade sécurisés suite au drame survenu ce samedi 20 juin 2026 non loin du barrage Micaud. Une demande partagée par le groupe DSES au Conseil départemental du Doubs.

Précarité alimentaire et grande distribution : la députée Dominique Voynet interpelle les enseignes bisontines

Dans un courrier du 11 juin 2026 adressé aux responsables des principales enseignes de la grande distribution de la ville, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet alerte sur la précarité alimentaire et appelle à une évolution des pratiques autour des collectes solidaires en magasin.

Refus d’obtempérer : le ministre de l’Intérieur reprend une proposition du député du Doubs Laurent Croizier

Le député de la première circonscription du Doubs, Laurent Croizier, affirme que ses propositions visant à renforcer les sanctions contre les refus d’obtempérer ont été reprises dans un projet de loi du gouvernement. Dans un communiqué daté du 18 juin 2026, il salue une évolution législative qu’il attribue à ses démarches auprès du ministère de l’Intérieur.

Saluts nazis à la Citadelle : les gestes délictuels se multiplient au musée de la Résistance

Le conseil municipal de Besançon a été informé juedi 18 juin 2026 d'une augmentation des gestes et comportements délictuels constatés à la Citadelle, en particulier au Musée de la Résistance et de la Déportation. Lors d'une intervention en séance, Christine Werthe, adjointe au maire en charge de la Citadelle, a détaillé les mesures prises par la Ville face à ces incidents en forte augmentation.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage