Université: Besançon-Belfort-Montbéliard « Il faut arrêter de se regarder en concurrents »

Publié le 27/03/2012 - 15:43
Mis à jour le 28/03/2012 - 08:01

Après six années à la présidence de l’Université de Franche-Comté, Claude Condé, 60 ans, va diriger l’antenne bruxelloise de l’Agence universitaire de la francophonie. Avant de quitter la région, il a invité ses successeurs à amplifier le travail entre Besançon et le nord Franche-Comté.

bilan

Lors de sa dernière conférence de presse, ce merdi matin à Besançon, Claude Condé a notamment signalé que « le prochain grand dossier, c’est le nord Franche-Comté. Il faut aboutir à l’intégration du nord de la région dans la dynamique du PRES ».

« Il faut mieux travailler avec l’UTBM (Université de technologie de Belfort-Montbéliard) et arrêter de se regarder en concurrents, on aurait pu aller plus loin. Il y a une vraie question de structuration avec le nord Franche-Comté.  Je suis très service public et il ne faut pas oublier que l’Aire urbaine fait  300 000 habitants et qu’à Besançon on n’en est pas là ».

L’invitation faite à ses successeurs est claire. Parmi les trois candidats figurent deux vice-présidents de Claude Condé, Oussama Barakat et Jacques Bahi, et Benoît Pigé. D’autres peuvent encore se présenter avant le 2 avril. Le nouveau président de l’Université de Franche-Comté, qui compte 21200 étudiants, sera élu par les 22 membres du conseil d’administration le 5 avril.

Pour le reste, Claude Condé fait un bilan plutôt flatteur. La réforme vers l’autonomie des universités a été bien digérée. « On est arrivés à passer le cap sans se briser, sans créer des animosités ou des clans, sans ruptures et sans procès d’intention ». La masse salariale des 3000 salariés et vacataires de l’Université de Franche-Comté, soit les trois quarts des 220 millions du budget, est désormais gérée à Besançon ce qui correspond « à moins d’infantilisation » et « permet de dégager des marges de manœuvre ». Claude Condé a tenu à préciser que les comptes de l’université ont été certifiés « sans réserves » par une agence indépendante.

L’ancien professeur de sciences du langage et doyen de la faculté de Lettres est évidemment revenu sur le PRES Bourgogne Franche-Comté (pôle de recherche et d’enseignement supérieur) « qu’il ne faut pas qualifier de fusion mais de réunion ». « Il faut  maintenant établir des règles de gouvernance commune tout en permettant de préserver l’Université de Franche-Comté. Puis, il faudra écrire les statuts d’un grand établissement permettant de se préserver les uns les autres, de Belfort à Nevers ».

Car «l’Université de Franche-Comté est sortie du lot et dispose d’une présence nationale que d’autres pourraient nous envier. Elle est respectée pour la qualité de sa recherche » et, a-t-il lâché sous forme d’un dernier « scoop », sur la base d’un courrier élogieux du président suisse du jury du Grand emprunt, il est monté au créneau avec l’appui de nombreux partenaires, dont la Région, pour décrocher un nouveau projet d’Initiative d’excellence. « On se bat tous les jours. Malgré les élections nationales, on ne sait jamais. Il fallait prendre acte ».

Education

Enilea Mamirolle-Poligny : Laurence Maire du Poset prend la direction de l’établissement

Laurence Maire du Poset a pris ses fonctions à la direction de l'École nationale de l'innovation, des laboratoires, de l'eau et de l'alimentation Mamirolle-Polignyle 14 octobre 2026. Issue du monde agricole et de l’enseignement, elle souhaite renforcer l’attractivité de l’établissement et développer ses formations.

Arrestation d’un lycéen à Besançon : l’intersyndicale dénonce une interpellation abusive

L’intersyndicale, CGT éduc'ation, Snes-FSU, Sud éducation et des enseignants du lycée Pergaud dénoncent, ce jeudi 15 octobre 2026, l'arrestation d'un élève de terminale qui participait à la mobilisation ce matin. Des lycéens se dirigent cet après-midi vers le commissariat de Besançon. 

Mobilisation lycéenne à Besançon : entre 1 000 et 2 000 manifestants dans les rues ce mardi

DIAPORAMA + VIDÉO • Ce mardi 13 octobre 2026, la mobilisation lycéenne a connu son cinquième acte en France, notamment à Besançon. Dans l’après-midi, entre 1 100 personnes selon la police et environ 2 000 selon les syndicats ont défilé dans les rues de la capitale comtoise. Les manifestant(e)s réclament davantage de moyens pour l’Éducation nationale et, plus largement, pour les services publics.

À Besançon, un partenariat inédit entre le master de droit pénal et la Cour de cassation

L’Université Marie et Louis Pasteur à Besançon et la chambre criminelle de la Cour de cassation ont conclu un partenariat de deux ans. Il permettra notamment aux étudiants de master 2 en droit pénal d’effectuer un stage au sein de la juridiction et d’assister à des audiences.

Mobilisation lycéenne : nouvel appel à manifester ce mardi 13 octobre 2026 à Besançon

À l’appel de l’intersyndicale composée de la FSU 25, de la CGT Educ'action 25, du SNFOLC 25 et de SUD Éducation Franche-Comté, les personnels sont invités à se mobiliser et à se mettre en grève le mardi 13 octobre 2026. Une manifestation aux côté des lycéens est prévue en ce sens à 14h15 au départ du parking Battant.

Partiel blanc pour les premières années de médecine...

Ayant pour objectif d'aider les étudiants en première année d’études de santé à réussir leur examen classant, le Tutorat Besançon Santé organise un examen blanc pour les étudiants de l’UFR Santé en Parcours Accès Santé Spécifique (PASS) et Licence Accès Santé (LAS) le 5 décembre 2026. Cet évènement, plus communément appelé “partiel blanc” se déroulera dans les locaux de la faculté de médecine et sera placé sous le thème "Jurrassic Park".

Mouvement lycéen : nouvel appel à la grève et à manifestation le 8 octobre à Besançon

Dans un communiqué du 7 octobre 2026, la CGT éducation, FSU25, Fnec-FP-FO et Sud éducation, appellent à se mobiliser une nouvelle fois aux côtés des lycéens par la grève et lors d’une manifestation prévue à 14h, place de la Révolution à Besançon.

À Besançon, les représentants lycéens reçus par le recteur : ”On est contents, on a été très écoutés”

Après plus de deux semaines de mobilisation dans plusieurs établissements bisontins, cinq représentant(e)s lycéens ont été reçus mercredi 7 octobre 2026 au rectorat de Besançon par Pierre Moya, recteur de l’académie. L’entretien, qui s’est déroulé de 9 h 30 à 10 h 45, s’est tenu dans un climat décrit comme cordial et respectueux par les élèves. À la sortie de l’audience, ceux-ci se disent satisfaits d’avoir pu exposer directement leurs revendications, tout en soulignant que les réponses attendues relèvent désormais du niveau national.

Colère lycéenne : les jeunes maintiennent la pression, un rendez-vous avec le recteur mercredi

Après la manifestation de mardi 6 octobre, les lycéens mobilisés poursuivent leur mouvement ce mercredi. À Pasteur, comme d'autres lycées bisontins, l'établissement est bloqué et une assemblée générale se tient ce matin pour décider des prochaines actions. De plus, un entretien avec le recteur de l'Académie de Besançon est également prévu.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.97C°
légère pluie
le 18/10 à 17h00
Vent
1.74 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
91 %

Sondage