Alerte Témoin

A Minjoz, une nouvelle machine pour traiter les problèmes d'érection

Publié le 03/09/2019 - 07:00
Mis à jour le 08/09/2019 - 10:17

Depuis début 2019, le service andrologie et urologie du CHRU Minjoz à Besançon s'est doté d'une machine permettant de soigner la dysfonctionnelle érectile, unique dans la région. C'est un traitement par ondes de choc, indolore et non-invasif, "qui agit sur la cause et non les symptômes du trouble."

CHU1.JPG
CHU1.JPG

La dysfonction érectile est une incapacité persistante à obtenir et/ou maintenir une rigidité pénienne suffisante pour permettre un rapport sexuel satisfaisant depuis au moins trois mois. Ce trouble fonctionnel peut intervenir chez des hommes de moins de 40 ans comme chez des seniors de 75 ans. Cette pathologie a un impact sur la qualité de vie des patients et sur leur sexualité.

Depuis début 2019, le service d’urologie et d’andrologie du CHU est équipé de la machine Restoris Renova : un traitement par ondes de choc non invasif, non pharmacologique et indolore, qui agit sur la cause et non sur les symptômes de la dysfonction érectile. L’établissement bisontin est le seul centre de Bourgogne Franche-Comté à proposer cette technologie pour traiter cette pathologie.

Une technique indolore par ondes de choc

Le traitement par ondes de choc consiste à appliquer des micro-pulsations indolores de faible intensité au niveau de la verge du patient afin de faire proliférer les vaisseaux sanguins des corps caverneux, augmentant alors l'arrivée de sang dans la verge lors de l'érection.

Ainsi, un mécanisme cellulaire se produit sous l’effet de la « shock wave therapy » pour aboutir à une régénération
vasculaire. L’objectif final de la procédure est d’aider le patient à regagner en spontanéité dans ses rapports sexuels.

Un protocole efficace qui change la vie des patients

La prise en charge se déroule en moyenne sur 6 semaines à raison d’une séance de 30 minutes par semaine lors de la consultation avec le médecin andrologue. Les résultats sont observables pour le patient trois mois après le traitement.

Au niveau tarifaire, le traitement est à la charge du patient tout comme le sont les traitements pharmacologiques pour ce type de trouble.

Concernant la réussite du protocole, la majorité des patients indiquent avoir retrouvé une activité sexuelle épanouie, bien que les résultats varient en fonction de la sévérité de la dysfonction érectile.

En effet, certains patients s’avèrent partiellement répondeurs au traitement : cela a toutefois l’avantage de leur permettre de réduire les traitements oraux. A l’issue de la thérapeutique, les patients devront respecter quelques règles d’hygiène comme arrêter de fumer, faire du sport ou encore surveiller leur alimentation.

Le CHU de Besançon : établissement précurseur en andrologie

Grâce à ce procédé, les symptômes d’autres pathologies masculines telle que la maladie de Lapeyronie peuvent être traitées. Par ailleurs, le service utilise également des traitements comme des injections de collagénase enzymatique pour traiter la maladie de Lapeyronie et les dysfonctionnements érectiles.

Avec un andrologue référent des troubles de l’érection sur la région, le CHU se positionne comme précurseur de ces nouvelles thérapeutiques en Bourgogne Franche-Comté.

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Santé

Hôpital de Novillars : inquiétude du personnel et des syndicats…

En plus du dispositif "cafétéria" qui est gardé ouvert aux patients durant ce confinement (ce qui effraie certains soignants), les syndicats CGT, FO et Sud alertent  sur la situation sanitaire actuelle dans une lettre ouverte adressée aux membres du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier de Novillars.

50 patients en réanimation héliportés vers d’autres régions

Afin d’anticiper une saturation des capacités d’accueil dans les services de réanimation des établissements de santé de la région, une stratégie d’organisation de transferts de patients Covid-19 a été mise en place au niveau national par le Centre de crise sanitaire, pilotée dans notre région par l’Agence Régionale de Santé Bourgogne-Franche-Comté. 50 patients ont été transférés les 28, 29 et 30 mars 2020.

Coronavirus : 23 nouveaux décès en Bourgogne Franche-Comté

187 décès • L'agence régionale de santé Bourgogne Franche-Comté a publié son nouveau point quotidien. Afin d'éviter une éventuelle future saturation des services de réanimation en Bourgogne- Franche-Comté, le transfert de malades vers d'autres établissements s'est poursuivi pour la troisième journée consécutive. 12 patients ont été conduits vers des hôpitaux d’Auvergne-Rhône-Alpes et de PACA.

Coronavirus : quels sont les départements les plus touchés en Bourgogne Franche-Comté ?

Un peu moins de 200 nouveaux malades du Covid-19 ont été hospitalisés durant le week-end en Bourgogne Franche-Comté. Ce sont désormais près de 900 personnes qui sont prises en charge en milieu hospitalier dans la région, dont près de 60 % d'hommes. Au 29 mars 2020, avec 51 décès, le Territoire de Belfort est le plus touché devant la Côte d'Or (37). Le nombre de cas grave est en revanche plus important dans le Doubs avec 56 malades en réanimation ou en soins intensifs.

Coronavirus : la semaine à venir s’annonce « décisive »

Selon Pierre Pribile, directeur régional de l'ARS Bourgogne Franche-Comté, la Bourgogne Franche-Comté est confrontée "à une croissance continue du nombre de cas graves et de cas hospitalisés et admis en réanimation...". Plus de 1.500 cas confirmés au Covid-9 (patients ayant subi un test positif) ont été recensés  Bourgogne Franche-Comté depuis le début du mois de mars. Les premiers décès remontent au 18 mars 2020. Dans la région 164 patients sont décédés à l'hôpital des suites du Coronavirus. La semaine à venir s'annonce "décisive"...

covid-moi-un-lit.com : une application pour trouver des lits de réanimation

Créée à l’initiative de deux médecins bisontins, Romain Léger et Vincent Bailly en six jours seulement et en parallèle de leurs activités médicales, cette application propose aux médecins de gagner un temps précieux dans leur recherche de lits de réanimation, avec une plateforme diffusant les disponibilités en temps réel, apprend-on ce 28 mars 2020.

Coronavirus : 40 patients de Bourgogne-Franche-Comté transférés vers des hôpitaux d’Auvergne-Rhône-Alpes

Quarante malades du coronavirus qui étaient hospitalisés dans les services de réanimation d'hôpitaux de Bourgogne-Franche-Comté sont en cours de transfert vers ceux de trois départements de la région Rhône-Alpes-Auvergne, a indiqué ce samedi 28 mars 2020 l'Agence régionale de santé (ARS) de cette région dans un communiqué.

Une plateforme régionale pour mettre en lien les fabricants de matériel médical et les hôpitaux

stopcovid19.fr •

L’Agence Régionale de Santé Bourgogne-Franche-Comté et les services de l’État ont donc pris la décision de lancer ce 27 mars 2020 une plate-forme régionale contributive en ligne permettant d’identifier la disponibilité de matériel médical nécessaire à la prise en charge des personnes atteintes du COVID19.

Covid-19 : « Nous sommes confrontés à une croissance continue du nombre de cas graves » (ARS)

16 décès en 24h en Bourgogne Franche-Comté • Alors qu'Édouard Philippe, le Premier ministre, vient d'annoncer ce 27 mars 2020 le prolongement du confinement jusqu'au 15 avril prochain, l'Agence Régionale de la Santé de Bourgogne Franche-Comté accompagnée de Bernard Schmeltz, préfet de la Cote d'Or a donné une audioconférence ce vendredi.
Offre d'emploi
 10.37
ciel dégagé
le 31/03 à 12h00
Vent
5.72 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
40 %

Sondage

MUNICIPALES 2020

Les résultats dans votre commune