Annie Genevard n'est plus vice-présidente de l'Assemblée Nationale

Publié le 29/06/2017 - 10:35
Mis à jour le 29/06/2017 - 18:50

Les députés, réunis ce 28 juin 2017, pour la seconde séance publique de la XVe législature, ont procédé à l’élection des membres du bureau de l’Assemblée Nationale dont celle de la députée du Doubs. 

Mise à jour le 29 juin 2017 à 10h35

Annie Genevard, Députée du Doubs, a été désignée vice-présidente de l'Assemblée Nationale. Aux côtés du président, des cinq autres vice-présidents, des trois questeurs et des douze secrétaires, Annie Genevard devient membre du bureau de l'Assemblée. "Elle aura également l'occasion de suppléer François de Rugy dans la présidence des séances publiques", nous est-il indiqué.

 A l'issue des opérations de vote, Annie Genevard a tenu à s'exprimer "le groupe Les Républicains m'a désignée ce matin pour occuper l'un des deux postes de vice-présidents garantis à l'opposition. Je remercie mes collègues pour la confiance qu'ils m'ont accordée et mesure pleinement la responsabilité qui m'est confiée."

Mise à jour ce 29 juin 2017 à 10h35 : 

Les députés Les Républicains dénoncent un déni de démocratie

Après avoir désigné démocratiquement ses candidats, Eric Ciotti pour la questure, Eric Woerth pour la présidence de la commission des finances, Marc Le Fur et Annie Genevard pour les vices-présidences, la validation des candidatures Les Républicains devait être une formalité comme il est d'usage à l'Assemblée Nationale.
Le groupe La République En Marche a décidé de contester le choix du principal groupe d'opposition en faisant élire Thierry Solère à la place d'Eric Ciotti à la questure dévolue à l'opposition.
Devant ce qu'ils considèrent comme "un déni de démocratie, les élus Les Républicains refusent de siéger au bureau de l'Assemblée Nationale jusqu'à ce que les droits de l'opposition soient rétablis".
Christian Jacob, président du groupe Les Républicains de l'Assemblée Nationale a déclaré : "Dans ces conditions, inédites et contraires aux règles républicaines de toutes les démocraties modernes, le premier et principal groupe d'opposition a décidé à l'unanimité de ne pas cautionner ce que nous considérons comme un déni de démocratie et un irrespect du pluralisme politique. Tant que les droits de l'opposition ne sont pas rétablis, nous refusons de siéger au bureau de notre assemblée".

Pour protester, LR a retiré ses candidats, Marc Le Fur et Annie Genevard. À l'inverse, En marche! et le MoDem ont choisi de présenter six candidats pour les six postes, "contrairement aux usages" précisent-ils.

Politique

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.34C°
couvert
le 30/09 à 11h00
Vent
3.18 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
78 %

Sondage