Annie Genevard prêche pour le cumul des mandats

Publié le 04/04/2013 - 16:18
Mis à jour le 04/04/2013 - 18:45

La députée UMP du Doubs et maire de Morteau Annie Genevard était le 3 avril 2013 au soir l’invitée de Ca me regarde, le journal de La Chaîne Parlementaire (LCP), pour évoquer la loi sur le cumul des mandats. Elle y a réaffirmé son opposition à une telle loi, rappelant combien à son avis l’expérience de terrain d’un député-maire « n’a pas de prix« .

sur LCP

La députée UMP du Doubs et maire de Morteau Annie Genevard était l’invitée de ce journal sur LCP pour parler de sa position sur la loi sur le cumul des mandats, examinée mercredi 3 avril en Conseil des Ministres, au titre de vice-présidente de l’Association pour les élus de la démocratie, qui milite pour la liberté de cumuler.

A une question de la journaliste Brigitte Boucher qui lui demandait quels sont concrètement selon elle les avantages au cumul, Annie Genevard a répondu que, depuis son élection récente à l’Assemblée nationale, elle avait observé pour toutes les lois votées l’attitude des députés qui ont ou n’ont pas un mandat local. "Je vous assure que ça fait une différence énorme. Le pragmatisme d’un élu local fait que lorsqu’il vote une loi il sait exactement quelles en seront les applications sur le terrain." Et de citer deux exemples : la réforme des rythmes scolaires et un amendement sur la création dans les petites communes de logements sociaux dans les mêmes proportions que les grandes.

"Les députés-maires ont une base qui n’est pas partisane, a-t-elle ajoutée. Ils ont une légitimité qui leur vient du terrain, qui leur vient de l’expérience et ça, ça n’a pas de prix. Le jour où on interdira aux députés et aux sénateurs d’avoir un mandat local, eh bien, ce que nous craignons, c’est la toute puissance des appareils politiques, c’est de voir arriver au parlement des professionnels de la politique".

Regardez toute l’interview d’Annie Genevard à la fin du journal Ca me regarde du 3 avril 2013 ci-dessous (à partir de 11’04’’).

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Politique

Le Sénat approuve l’inscription de l’IVG dans la Constitution, le Congrès réuni lundi

Les sénateurs ont largement voté mercredi 28 février 2024 en faveur de l’inscription de l’IVG dans la Constitution en des termes identiques à ceux de l’Assemblée, assurant de ce fait une "liberté garantie" aux femmes d’avoir recours à l’avortement. Cette modification de la Constitution doit désormais être soumise au Congrès qui se réunira dès lundi à Versailles.

L’inscription de l’IVG dans la Constitution française sera-t-elle votée par le Sénat ?

Le Sénat se prononcera mercredi 28 février 2024 après-midi sur l'inscription de l'IVG dans la Constitution, un vote rendu très incertain par les réticences de la droite et qui pourrait bouleverser le calendrier parlementaire de la réforme. C'est l'étape la plus périlleuse de la révision constitutionnelle promise par le président de la République, Emmanuel Macron : l'exécutif ne pourra la faire aboutir sans un vote majoritaire des 348 parlementaires du Palais du Luxembourg.

Hommage aux Manouchian à Besançon : une ”instrumentalisation” du Parti communiste selon Besançon maintenant

Une cérémonie en hommage aux résistants du groupe Manouchian s’est tenue place du 8 Septembre à Besançon, organisée par le Parti communiste français et la Ville de Besançon. Pour Ludovic Fagaut (LR), chef du groupe Besançon maintenant au conseil municipal, parle d’une ”instrumentalisation à des fins partisanes”.

À Besançon, une centaine de personnes rassemblées en hommage au groupe Manouchian

Alors que le couple de résistants communistes, Missak et Mélinée Manouchian étaient panthéonisés lors d’une cérémonie d’hommage national à Paris mercredi 21 février, en même temps à Besançon, une cérémonie s’est  tenue place du 8 Septembre en présence d’une centaine de personnes.

Visas, pesticides, simplification : Gabriel Attal donne des gages aux agriculteurs avant le Salon

Un mois après le début d'un mouvement d'exaspération des paysans, Gabriel Attal a placé mercredi 21 février 2024 l'agriculture "au rang des intérêts fondamentaux" du pays, récapitulant les engagements déjà pris par le gouvernement et annonçant quelques nouvelles mesures sur les saisonniers étrangers, les pesticides et la rémunération.

Reçus à l’Elysée, FNSEA et JA attendent des “décisions claires” avant le Salon de l’agriculture

Les dirigeants des deux syndicats agricoles majoritaires, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs (JA), ont dit attendre des "décisions claires" d'Emmanuel Macron qui les reçoit mardi 20 février 2024 dans l'après-midi à l'Elysée, à quatre jours de l'ouverture du Salon de l'agriculture à Paris.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 5.98
couvert
le 02/03 à 3h00
Vent
4.3 m/s
Pression
1005 hPa
Humidité
75 %