Aveux et sanctions après la publication du rapport sur le dopage

Publié le 26/07/2013 - 16:42
Mis à jour le 26/07/2013 - 16:57

Quelques aveux, la plupart implicites implicites, et plusieurs sanctions ont suivi la publication du rapport d’enquête du Sénat français, dont des éléments ont permis hier d’identifier plusieurs coureurs dopés à l’EPO pendant le Tour 1998.

 ©
©
A défaut de sanctions sportives impossibles à prononcer, puisque ces analyses ne respectaient pas les fondamentaux du code mondial antidopage (protocole simplifié, absence d'échantillon B et de garantie sur l'intégrité des flacons), la punition est tombée sur plusieurs coureurs considérés comme ayant fauté à l'époque.

Le Néerlandais Jeroen Blijlevens, qui avait pris la poudre d'escampette avec l'équipe TVM lors du passage du Tour en Suisse, a dû quitter son poste de directeur sportif de l'équipe Belkin, après avoir avoué à ses dirigeants jeudi matin qu'il avait pris de l'EPO, contrairement à ce qu'il affirmait encore récemment dans une déclaration sur l'honneur. "L'équipe Belkin Pro Cycling et le directeur d'équipe Jeroen Blijlevens prennent immédiatement des chemins séparés", a déclaré la formation néerlandaise qui avait annoncé l'hiver dernier imposer une ligne dure sur le dopage, dans la foulée de l'affaire Rabobank.

Abraham Olano, champion du monde 1995 et vainqueur de la Vuelta 1998, a lui aussi perdu son poste (directeur technique de la Vuelta). Le contrat liant l'ancien coureur espagnol à la société Unipublic a été résilié jeudi matin."J'ai toujours été sous le contrôle du service médical de l'équipe", s'est défendu Olano. "Je n'ai jamais eu le sentiment de faire quelque chose d'illégal".

Jacky Durand "On ne savait plus comment en sortir"

L'ancien champion français Laurent Jalabert, dont le nom était sorti fin juin avant le Tour de France ce qui l'avait amené à renoncer à ses activités de consultant pour France télévisions et RTL, a avancé la même explication.

Le contexte de l'époque, un dopage quasi-généralisé avant le choc du scandale Festina pendant le Tour 1998 et la détection possible de l'EPO au début des années 2000, a été souligné par un autre coureur français Jacky Durand, confondu par les réanalyses des échantillons de l'époque: "A la fin des années 90, c'était un jeu de massacre, le peloton était engagé dans une fuite en avant permanente. On ne savait plus comment en sortir.""Jacky a parfaitement résumé la situation qui existait en 1998", a abondé le troisième coureur français épinglé, Laurent Desbiens, joint par La Voix du Nord."J'assume mes actes, je pense de toute façon que personne n'est dupe", a ajouté Durand, reconnaissant de façon implicite une pratique interdite.

Jalabert a fait de même dans un communiqué de son avocat t: "Bien qu'aucun élément de droit ne lui ait été officiellement notifié, Laurent Jalabert en assume aujourd'hui la responsabilité et en supporte les conséquences."

Durand a par ailleurs souligné que les coureurs avaient accepté que leurs analyses "soient conservées afin d'améliorer et d'accélérer la recherche" et ce, à titre anonyme.Quelques années plus tard, ils ont été rattrapés de façon aléatoire. Les sénateurs ont insisté en effet sur la prudence qui doit guider les interprétations des résultats des analyses.

De l'autre côté de la planète, un autre coureur, relevant de la zone grise (seulement soupçonné d'utilisation d'EPO), a avoué avant même la publication du rapport. L'Australien Stuart O'Grady, vainqueur d'étape et maillot jaune durant trois jours cette année-là, a reconnu avoir eu recours à ce produit interdit, seulement pour ce Tour de France. Il a été soutenu par son équipe (Orica) mais la comité olympique australien a demandé aussitôt sa démission de la commission des athlètes.

(avec AFP)

Politique

Ludovic Fagaut élu maire de Besançon : Renaissance, Horizon(s) et le MFC saluent cette victoire

À l’issue de l’élection municipale à Besançon, Éric Alauzet, président de Renaissance Doubs, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté ainsi que plusieurs élu(e)s du Doubs du parti Horizon(s) ont réagi par voie de communiqué à l'élection de Ludovic Fagaut à la mairie de Besançon. 

Pour Marie-Guite Dufay, le nouveau maire de Besançon ne doit “pas oublier que la ville à des fondamentaux de gauche importants”

VIDEO • Face à la victoire historique de la droite à Besançon avec l’élection du candidat LR Ludovic Fagaut à la tête de la mairie, la socialiste et ancienne présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté a pris la parole.

Ludovic Fagaut élu maire de Besançon : “Maintenant au travail, la ville nous attend !”

VIDÉO • Ludovic Fagaut, le candidat Les Républicains, s’est exprimé devant la presse mais aussi devant une foule rassemblée devant son QG après la publication des résultats le déclarant vainqueur des élections municipales de Besançon ce dimanche 22 mars. 

“La droite qui a gagné à Besançon est la droite dure”, déplore Séverine Véziès (LFI)

VIDEO • Suite à l’élection du candidat LR Ludovic Fagaut ce 22 mars 2026 à la tête de la mairie de Besançon, Séverine Véziès, candidate LFI qui s’était alliée à la maire sortante Anne Vignot, a souhaité réagir à notre micro.

Municipales 2026 : victoire historique de la droite à Besançon avec l’élection de Ludovic Fagaut

Le deuxième tour du scrutin de l’élection municipale s’est tenu ce dimanche 22 mars 2026 à Besançon. C’est Ludovic Fagaut qui est arrivé en tête avec 53,29 % des suffrages devant Anne Vignot, la maire sortante, qui a eu 46,71 % des suffrages. Face à la percée historique de la droite, les candidates Vignot et Véziès avaient annoncé leur alliance au lendemain du premier tour.

Une ancienne référente En Marche du Doubs apporte son soutien à Anne Vignot

Ancienne référente En Marche dans le Doubs, ancienne collaboratrice au commerce sous Jean-Louis Fousseret et ancienne collaboratrice de la députée Fanette Charvier, Margot Brisson a fait le choix de soutenir la liste d’union de la gauche "Besançon vivante, juste et humaine". Elle explique sa démarche dans un communiqué envoyé ce vendredi 20 mars 2026 à notre rédaction.

Meeting de Ludovic Fagaut : 400 personnes pour soutenir le candidat LR à Besançon

Le rendez-vous était donné jeudi 19 mars 2026 dans une salle du parc des expositions de Micropolis Besançon. 400 personnes ont répondu présentes. Suite à la salle combe, une projection avait été installée dans le hall pour une cinquantaine de partisans.

Municipales 2026 : il est encore possible d’effectuer une procuration pour le second tour

Alors que la campagne électorale bat son plein à Besançon, à moins de deux jours du scrutin, il est encore possible de faire une procuration pour le second tour des élections municipales dimanche 22 mars 2026. Les personnes qui ne peuvent se rendre au bureau de vote peuvent ainsi confier leur vote à une personne de confiance. On vous explique comment avec l’aide du site du ministère de l’Intérieur.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 13.87C°
légère pluie
le 23/03 à 15h00
Vent
2.44 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
59 %