Ces candidates qui défient l’appareil UMP dans le Doubs

Publié le 11/05/2012 - 18:48
Mis à jour le 12/05/2012 - 16:45

Nathalie Bertin à Pontarlier et Mireille Péquignot à Besançon. Elles font partie de la droite, mais se présentent contre les deux candidates UMP, Annie Genevard et Françoise Branget.

législatives 2012

Nathalie Bertin, 49 ans, maire adjoint de Pontarlier, vice-présidente de la communauté de communes du Larmont, conseillère régionale de 1998 à 2004. Ce n’est pas une novice en politique. Candidate dans la 5e circonscription du Doubs avec l’investiture du Parti radical contre Annie Genevard, maire UMP de Morteau et présidente du groupe d’opposition de droite au conseil régional, Nathalie Bertin ne veut pas entendre parler de candidature dissidente.

« Il s’agit d’une primaire, d’un exercice de la démocratie. Il y a deux candidates, l’une désignée par Paris, l’héritière, l’autre, une femme de terrain, candidate de proximité », décrit celle dont le suppléant est étiqueté UMP sans être sanctionné jusque-là. Nathalie Bertin continue également à travailler avec son maire, l’UMP Patrick Genre.

Malgré les énormes pressions pour la faire revenir dans le giron du parti, Nathalie Bertin dit être « insensible » à toutes formes d’injonctions. « J’irai jusqu’au bout ». D’ailleurs ceux qui espèrent la faire changer d’avis connaissent mal son tempérament. « Mon parti, c’est vous », résume son slogan électoral. « Il faut rester à l’écoute des gens », martèle la candidate sans rentrer dans la polémique avec les représentants de l’appareil. A peine lâche-t-elle : « Je n’assume pas le bilan de mon prédécesseur ». Le sortant Jean-Marie Binetruy, patron de l’UMP du Doubs, appréciera.

Autre point chaud à droite dans le Doubs, la 1ère circonscription (Besançon-ouest) où la sortante UMP, François Branget, est confrontée à la candidature « indépendante » de Mireille Péquignot, 42 ans, avec laquelle elle siège au conseil régional dans le même groupe d’opposition… Comme Nathalie Bertin, Mireille Péquignot appuie sa démarche sur l’écoute de la population. « Les élus doivent porter les préoccupations de nos contemporains », souligne celle qui est également conseillère municipale Nouveau Centre à Besançon. « J’ai toujours affiché mon indépendance. Si des élus sont contre moi, ça ne me préoccupe pas. L’essentiel c’est d’entendre les gens », résume Mireille Péquignot qualifiant sa démarche de « saine ».

Politique

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Après trois mandat, Alain Joyandet fait ses adieux au Sénat

Le sénateur Alain Joyandet, a pris part le 8 juillet dernier à son ultime séance au Sénat durant laquelle il a pu poser une dernière question au Gouvernement en tant que sénateur de la Haute-Saône. L’homme politique avait annoncé en avril 2026 ne pas vouloir briguer un 4e mandat pour les prochaines élections sénatoriales qui auront lieu le 27 septembre 2026.

Incendies et sécheresse dans le Doubs : La France insoumise appelle à une réponse politique

Dans un communiqué du dimanche 12 juillet 2026, La France insoumise (LFI) du Doubs réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui touchent le département. Le mouvement estime que ces événements ne relèvent pas de phénomènes isolés mais sont liés au changement climatique et aux choix économiques et politiques.
 

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

À Besançon, le permis de construire de la future école des Vaîtes est délivré

Le permis de construire de la future école des Vaîtes a été délivré, a-t-on appris dans un communiqué de la Ville de Besançon jeudi 9 juillet 2026, actant le choix d'une construction neuve plutôt que la réhabilitation de l'école Tristan Bernard. Cette décision intervient à l'issue des analyses techniques, fonctionnelles et financières menées ces derniers mois, nous précise-t-on.

L’Assemblée nationale approuve la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre : LFI parle de “permis de tuer”

La France insoumise Besançon a réagi à l'adoption, mardi 8 juillet, en première lecture par l'Assemblée nationale, d'une loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le mouvement critique le soutien apporté à cette mesure par la majorité présidentielle, la droite et l'extrême droite, estimant que cette réforme constitue une atteinte à l'État de droit.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Présidentielle 2027 : “Si on veut s’en tirer, faut se tirer !” selon le Mouvement Franche-Comté

Le président du Mouvement Franche-Comté (MFC), Jean-Philippe Allenbach, estime que les perspectives de l'élection présidentielle de 2027 justifient une réflexion sur l'avenir institutionnel de la Franche-Comté. Dans un communiqué intitulé ”Présidentielle 2027 : Si on veut s’en tirer, faut se tirer !”, il affirme que, compte tenu de la candidature annoncée de Marine Le Pen et des sondages actuels, les Francs-Comtois pourraient se retrouver sous la présidence de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon, ce qu'il craint.

Marine Le Pen éligible, mais sous bracelet électronique, donnera sa décision pour la présidentielle à 20h00

Éligible, mais sous bracelet : la justice a ouvert mardi 7 juillet 2026 la voie à une possible quatrième candidature à la présidentielle de Marine Le Pen en réduisant sa peine d'inéligibilité à seulement quinze mois ferme, déjà purgés, mais la dirigeante d'extrême droite devrait faire une partie de sa campagne sous bracelet électronique si elle se lançait malgré cette condamnation.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 31.09
couvert
le 16/07 à 17h00
Vent
1.89 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
43 %

Sondage