Conseil régional: Alain Joyandet veut "travailler ensemble" puis s'en va

Publié le 25/06/2010 - 17:13
Mis à jour le 25/06/2010 - 17:13

Le secrétaire d’Etat a mis en cause le fonctionnement « autocratique » de l’assemblée régionale tout en s’abstenant de participer aux débats.

 ©
©
 
 
Après une pensée appuyée à l'intention des habitants du Pays de Montbéliard victimes de la grêle, -"nous sommes touchés à travers nos lycées"- , la présidente PS du conseil régional a ouvert ce matin à Besançon la troisième session de la collectivité régionale sur "une grosse inquiétude". "Quelle dynamique pourrons nous mettre en oeuvre sans levier pouvant actionner des recettes ?", s'est interrogée Marie-Guite Dufay en évoquant les 114 M€ de rentrées fiscales de 2009 qui ne seront plus au rendez-vous avec la nouvelle donne "imposée" aux collectivités.

Etant persuadée que la Franche-Comté sera perdante "au jeu de la péréquation" et que l'Etat ne compensera pas ce manque à gagner, la présidente a avoué être "dans le brouillard". "On lève donc le pied en faisant preuve de la plus extrême prudence", a-t-elle poursuivi sans vouloir "polémiquer", "ni verser dans la querelle partisane".

Alain Joyandet n'a pas consacré son intervention initiale à cette problématique, mais au fonctionnement de l'assemblée régionale. Le secrétaire d'Etat a mis en cause l'organisation de la Région en regrettant à la fois l'absence de représentants de l'opposition à la tête des commissions, tout en réclamant que la totalité des conseillers ne soit pas contrainte de participer à la commission permanente. "Personnellement, je ne souhaite pas en faire partie, j'y suis contre mon gré", a-t-il souligné en suggérant que seulement 75% des conseillers régionaux en fasse partie, se basant sur une recommandation de la chambre régionale des comptes.

Visiblement peu rancunier à l'égard de la presse qui ne le ménage pas en ce moment, le secrétaire d'Etat a également prôné la présence des journalistes et du public aux réunions de la commission permanente, sinon "ça pose un problème démocratique". "Cette façon de faire, c'est le fait du prince, notamment quand on distribue des subventions. Notre assemblée est autocratique et sectaire", a poursuivi le maire de Vesoul dont la commune est nettement moins favorisée dans l'attribution de la participation régionale au financement de son projet de réaménagement urbain ANRU qui est de 1,17% du montant total, alors que Héricourt bénéficie d'une contribution à hauteur de 37,02%.

Avant de se retirer sur la pointe des pieds une heure et demi à peine après le début de la session, Alain Joyandet, pourtant chef de file de l'UMP, a invité Marie-Guite Dufay à "rectifié le tir". "Il y a un temps pour les campagnes électorales et un temps pour travailler ensemble", a conclu le secrétaire d'Etat qui a brillé par son absence le reste de la journée. Si le secrétaire d'Etat était resté, il aurait pu "travailler ensemble" sur le compte administratif, le rapport d'activité, la situation de l'emploi et le TGV. Du même coup, il a aussi échappé à l'explication de la présidente sur le réglement intérieur qui prévoit désormais la possibilité de réduire l'indemnité mensuelle des conseillers régionaux (1872,17 €) qui ne font pas preuve d'assiduité... Le cumul des mandats ne sera pas considéré comme une excuse valable, a précisé la présidente à la suite d'une question de la députée UMP de Besançon, Françoise Branget.

Politique

Municipales : y a-t-il tentative de “propagande électorale” de Ludovic Fagaut dans le journal du Marais de Saône ?

Dans un communiqué de presse signé de la coordinatrice de campagne Cécile Prudhomme et du mandataire financier Benoît Cypriani, on apprend que la liste d’Anne Vignot "Besançon : vivante, juste et humaine" a décidé de signaler à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques une "diffusion problématique" du magazine du marais de Saône en pleine période électorale. 

Municipale 2026 à Besançon : qui sont les colistières et colistiers de Séverine Véziès ?

Séverine Vézies, tête de liste La France Insoumise, a officiellement présenté ses 56 colistières et colistiers réunis dans la liste "Faire mieux pour Besançon". Portraits, professions et ordre sur la liste : voici la présentation des membres de l’équipe.

Dominique Voynet écrit à Annie Genevard : tensions autour de l’Agence bio pendant le Salon de l’agriculture

La députée écologiste du Doubs Dominique Voynet a adressé, le 20 février 2026, une lettre ouverte à la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, à la veille de l’ouverture du Salon international de l'agriculture le 21 février.

Sécurité à l’école : au Sénat, Jacques Grosperrin interpelle le ministre de l’Éducation nationale

Le 24 février 2026, Jacques Grosperrin, sénateur Les Républicains du Doubs, a posé une question d’actualité au ministre de l'Éducation nationale le 18 février dernier au Sénat, dans un contexte de recrudescence des violences en milieu scolaire et suite à l'agression d'une enseignante à Sanary-sur-Mer le 18 février.

Pour le meeting de Séverine Véziès à Besançon, un Kursaal gonflé à bloc

Près d’un millier de personnes ont assisté, lundi 23 février 2026, au meeting de la tête de liste de La France insoumise pour les municipales à Besançon, Séverine Véziès. Organisée au Kursaal de Besançon, la réunion publique a rassemblé un public dense et très enthousiaste venu soutenir la liste "Faire mieux pour Besançon".

À Besançon, le PS saisit le procureur pour des faits de malversation présumée à l’encontre de l’ancienne première secrétaire fédérale

Le PS fait parler de lui à Besançon ces dernières 24 heures. À peine quelques heures après l’annonce de l’exclusion de Jean-Sébastien Leuba, actuel premier secrétaire départemental, du parti, c’est désormais Myriam El Yassa, ex-première secrétaire qui est visée pour des faits de malversation présumée…

“La première fragilité des entreprises ce n’est pas le carnet de commandes, c’est la trésorerie” alerte Olivier Rietmann

Le sénateur Olivier Rietmann, président de la délégation sénatoriale aux entreprises, a souhaité s’exprimer ce mois de février 2026 après l'adoption à l'unanimité au Sénat de sa proposition de loi visant à lutter contre les retards de paiement.

Sondage – Comment suivez-vous la campagne des élections municipales ?

À l’approche des élections municipales, les sources d’information sont nombreuses pour connaître les positions, les programmes des candidat(e)s : médias traditionnels, réseaux sociaux, réunions publiques ou encore sites officiels des candidats. Et vous, comment suivez-vous cette campagne à Besançon et en Bourgogne Franche-Comté ? C’est notre sondage de la semaine.

Élections municipales : Kadir Yildirim veut insuffler un “nouvel élan” pour École-Valentin

Professeur expérimenté en Lettres Histoire et conseiller municipal sortant, Kadir Yildirim a officialisé sa candidature aux prochaines élections municipales et communautaires à École-Valentin, a-t-on appris dans un communiqué du 22 février 2026. Le candidat vise à construire "une commune vivante, attractive et solidaire, où chaque habitant se sente pleinement impliqué".

Contre le “bétonnage” des Vaîtes, un rassemblement devant le conseil municipal lundi à Besançon

Plusieurs associations, collectifs et syndicats défendant le quartier des Vaîtes et luttant contre le projet immobilier, appellent à un rassemblement  lundi 23 février 2026 devant l’hôtel de ville de Besançon, place du 8 Septembre, à l’occasion du conseil municipal.

228 M€ de projet de budget pour la Ville de Besançon et une dette baissée de 11 M€

Pour le dernier conseil municipal de la mandature d’Anne Vignot qui se tiendra le lundi 23 février 2026, les élus bisontins auront à voter les futures orientations budgétaires du prochain budget qui  lui, sera voté après les prochaines élections municipales. Les "grands équilibres" permettant la continuité municipales ont donc été présentés en conférence de presse ce vendredi par l’adjoint en charge de l’Économie, Anthony Poulin, présent aux côtés de la maire de Besançon. 

Municipales 2026 à Besançon : le SMA veut faire des musiques actuelles un enjeu central de la campagne

À l’approche des élections municipales prévues les 15 et 22 mars 2026, le Syndicat des musiques actuelles (SMA) a appelé les partis politiques à positionner les musiques actuelles comme un enjeu clé de la campagne. L’organisation professionnelle, qui rassemble plus de 600 entreprises de la filière, a interpellé les candidats sur leurs orientations en matière de politique culturelle locale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 12.22
nuageux
le 25/02 à 18h00
Vent
0.78 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
79 %