Conseil régional: Hélène Pélissard succède à Jean Burdeyron

Publié le 27/05/2011 - 17:10
Mis à jour le 27/05/2011 - 17:10

La Jurassienne Hélène Pélissard a pris ce vendredi après-midi ses fonctions de conseillère régionale après le départ de Jean Burdeyron frappé par le cumul de mandats.

« Je suis très fière de votre arrivée dans notre enceinte ». La présidente PS du conseil régional, Marie-Guite Dufay, ne pouvait saluer la nouvelle conseillère régionale UMP d’une meilleure manière. Elle en également profité pour rappeler que le démissionnaire Jean Burdeyron, maire de Moirans-en-Montagne et conseiller général, avait « établi des relations constructives basées sur une opposition critique ». « J’espère que cela continuera », a souhaité présidente.


Hélène Pélissard, qui a remercié Marie-Guite Dufay d’avoir organisé une session aussi rapidement pour l’accueillir, a précisé qu’elle ne « remplacerait » pas Jean Burdeyron, au conseil régional depuis 13 ans, mais qu’elle lui « succéderait ». « Il connaissait parfaitement la maison et il m’a transmis ses dossiers », a souligné celle qui figurait en troisième position sur la liste jurassienne « Majorité présidentielle » lors du scrutin régional de 2010.


Hélène Pélissard, épouse du député-maire UMP de Lons-le-Saunier et président de l’Association des maires de France, est également conseillère générale du canton de Saint-Julien-sur-Suran dans le Jura. Par ailleurs, elle est présidente de l’Office Public de l’Habitat du Jura et de l’Union Sociale pour l’Habitat Franche-Comté. Elle a d’ailleurs fait état devant ses nouveaux collègues de son attachement aux dossiers de l’urbanisme, du logement et de l’aménagement du territoire.


Lors des dernières cantonales, Jean Burdeyron, pourtant membre du groupe d’opposition de droite au conseil régional, s’est illustré en battant, « sans étiquette », la députée UMP Marie-Christine Dalloz au second tour du scrutin dans le cadre d’une triangulaire. Une défaite que cette dernière n’est pas prête à digérer…


Annie Genevard, qui préside désormais le groupe des élus UMP, Nouveau Centre et apparentés à la suite du retrait de Sylvie Vermeillet, a eu pour « mission » de la part de Jean Burdeyron de saluer d’une manière « républicaine » tous ses anciens collègues.

Politique

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La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

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À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

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Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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