Intervention de Jean-Castex : ce qu'il faut retenir...

Publié le 14/01/2021 - 19:13
Mis à jour le 14/01/2021 - 19:13

Un couvre-feu à 18H00 sera mis en place à partir de samedi 16 janvier 2021 « pour au moins 15 jours » sur l’ensemble du territoire métropolitain français, a indiqué jeudi le Premier ministre, Jean Castex, pour faire face à l’épidémie de Covid-19.

  • Et, en cas d’une « dégradation épidémique forte » dans les prochains jours, le Premier ministre a prévenu qu’un nouveau confinement serait appliqué « sans délai ».

"Sauf les exceptions liées aux missions de service public, tous les lieux, commerces ou services recevant du public seront fermés à 18H00", a précisé le chef du gouvernement lors d'une conférence de presse.

Seuls 25 départements étaient jusqu'alors astreints à un couvre-feu à 18H00. "Il apparaît selon les données disponibles à ce jour que cette mesure a une efficacité sanitaire: dans les 15 premiers départements où le couvre-feu a été mis en oeuvre à 18H00 dès le 2 janvier dernier, la hausse du nombre de nouveaux cas y est 2 voire 3 fois plus faible que dans les autres départements métropolitains", a fait valoir Jean Castex.

Le Premier ministre a estimé que la situation épidémique était "maîtrisée" mais "fragile" en France, en s'inquiétant de "l'émergence de nouvelles souches plus contagieuses" du coronavirus.

Aucun département ne présente un taux d'incidence inférieur à 50 pour 100.000 habitants, correspondant au seuil d'alerte, a-t-il notamment fait valoir.

Les nouvelles mesures à retenir :

  • Parmi les nouvelles mesures annoncées, tous les voyageurs souhaitant venir en France en provenance d'un pays extérieur à l'Union européenne (UE) devront dorénavant présenter un test négatif au Covid-19 avant de partir + s'engager à s'isoler 7 jours
  • Des mesures de restrictions d'urgence vont par ailleurs être mises en place en Guyane ainsi qu'à Mayotte et à la Réunion pour les protéger des variants qui circulent dans ces régions.
  • L'exécutif a en revanche "souhaité maintenir ouverts les établissements scolaires et c'est pour nous un objectif fondamental", a ajouté M. Castex.
  • 300.000 tests seront effectués par semaine dans les écoles
  • Protocole sanitaire renforcé dans les cantines
  • Suspension des activités sportives scolaire et extrascolaire en intérieur
  • Les étudiants de première année seront autorisés à assister aux travaux dirigés en présentiel par demi-groupe à partir du 25 janvier prochain
  • Vaccination des personnes à hauts risques dès lundi +  700 centres seront ouverts lundi

(Avec AFP)

Politique

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.69C°
nuageux
le 19/10 à 20h00
Vent
5.12 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
86 %

Sondage