Des peines de 15 à 18 ans de prison ferme et un acquittement au procès d'un braquage en Suisse

Publié le 17/11/2016 - 09:58
Mis à jour le 17/11/2016 - 09:58

Des peines de 15 à 18 ans de réclusion et un acquittement ont été prononcés dans la nuit de mercredi 16 à jeudi 17 novembre 2017 à l'encontre de quatre hommes jugés en France devant les assises du Rhône pour le braquage raté d'un bureau de change en 2010, près de Genève, en Suisse.

DSC_7521.JPG
©Alexane Alfaro

Le verdict a été rendu dans la nuit de mercredi à jeudi à l'issue de treize heures trente de délibérations. Trois des accusés, au lourd casier judiciaire et âgés de 30 ans, 40 ans et 49 ans, ont été respectivement condamnés à 15 ans, 16 ans et 18 ans de réclusion criminelle. Le dernier d'entre-eux, 46 ans, a été acquitté pour les faits de braquage mais a néanmoins écopé de 4 ans d'emprisonnement pour "recel" de voitures volées.

Des peines de 20 à 25 ans de prison avaient été requises mardi à leur encontre.

Poursuivi seulement pour le vol d'une des voitures ayant servi au hold-up, un cinquième accusé, âgé de 40 ans, a été condamné à trois ans de prison ferme, soit un an de moins de ce qu'avait demandé l'avocat général Joël Sollier.

Au soir du 26 novembre 2010, le groupe de malfaiteurs avait attaqué un bureau de change de la société Migros sur la commune de Chêne-Bourg, entre Genève et la ville frontalière française d'Annemasse (Haute-Savoie). Arrivés à bord de deux voitures volées avec violence, armés de fusils d'assaut, ils avaient tiré à plusieurs reprises, surpris par deux policiers sortis d'un poste de police tout proche, avant de prendre la fuite en abandonnant un complice sur place. Ce dernier, Mohamed Drine, 30 ans, blessé aux bras par trois tirs policiers, avait été interpellé en possession du butin de 660.000 euros. Il a été condamné à 15 ans de détention.

A l'exception de Drine, les autres accusés contestaient formellement leur participation au braquage. Mais leurs empreintes génétiques avaient été relevées dans les deux Audi volées que les braqueurs n'avaient pas eu le temps d'incendier.

"L'ADN est un élément déterminant mais pas le seul de ce dossier", avait insisté mardi à l'audience l'avocat général, évoquant un "faisceau d'indices". L'affaire a été jugée en France, en vertu d'une convention de coopération entre les deux pays.

(Source : AFP)
Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

Affaire Narumi : le suspect interrogé dans la chambre de l’étudiante

Nicolas Zepeda, Chilien de 29 ans soupçonné d'avoir tué son ex-petite amie en 2016 à Besançon (Doubs), l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki, a été interrogé ce mercredi 21 octobre 2020 sur le campus universitaire pour "confronter ses déclarations à la réalité des lieux", a annoncé dans la soirée le parquet de Besançon à l'AFP.

Disparition d’Estelle Mouzin : Monique Olivier confirme l’implication de Fourniret

Michel Fourniret et son ex-épouse Monique Olivier sont arrivés, jeudi 15 octobre 2020 au soir, pour une reconstitution, à Guermantes, commune de Seine-et-Marne, sur les lieux où le tueur en série est accusé d'avoir kidnappé en 2003 Estelle Mouzin, alors âgée de 9 ans, avant de la séquestrer puis de la tuer. L'avocat du père d'Estelle Mouzin a révélé, à l'issue de cette reconstitution de six heures, que Monique Oliver, ex-épouse de Michel Fourniret, a confirmé « l'implication » du tueur en série dans la disparition de sa fille.

Offre d'emploi
Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 12.87
nuageux
le 25/10 à 9h00
Vent
5.09 m/s
Pression
1007 hPa
Humidité
61 %

Sondage