Des scaphandriers à la pêche aux barrières du tram à Besançon

Publié le 18/06/2014 - 15:25
Mis à jour le 18/06/2014 - 17:19

Du 16 au 18 juin, une équipe de trois scaphandriers de l’entreprise normande Réseaux et fondations est missionnée par l’agglomération du Grand Besançon pour repêcher les barrières et panneaux de signalisation que certains avaient pris plaisir à jeter dans le Doubs au cours des longs mois de travaux du tramway. 

Ils avaient peut-être trouvé ça drôle sur le moment de balancer dans le Doubs barrières et panneaux du chantier du tram. Mais en cette mi-juin, cela n’amuse en rien les capitaines des bateaux-promenade ou les plaisanciers qui risquent de coincer leur hélice dans ces objets métalliques stagnant au fond de la rivière. D’où, cette opération de trois jours de repêchage. 
 

Risque de collision pour les bateaux

"En phase travaux, l’Armée était déjà intervenue sur deux jours, puis les pompiers deux fois sur des périodes plus courtes, d’une demi-journée. Il y a un an et demi, les pompiers avaient récupéré plus de 60 barrières uniquement au pont de la République", rappelle Hervé Girardot, responsable projet infrastructures sur le chantier du tramway qui souligne que si les militaires ou les pompiers n’ont pas été sollicités aujourd’hui c’est parce qu’il faut programmer ce genre d’opérations de longue date et qu’il y avait urgence du fait du risque de collision pour les bateaux, l’eau étant basse. 
 
Durant trois jours, du 16 au 18 juin, c’est donc l’entreprise privée Réseaux et fondations basée à Bazoches-au-Houlme, dans l’Orne à une cinquantaine de kilomètres au sud de Caen, qui est à l’oeuvre au niveau de quatre ponts - République, Denfert-Rochereau (Robert Schwint), Battant et Canot - ainsi que le long du quai Veil Picard entre Battant et Canot. "Nous sommes une entreprise de travaux sous-marins, très spécialisée dans l’inspection d’ouvrage d’art, pour des devis en vue de travaux, explique Alexandre Quelen. Notre but est de prévenir les pathologies qu’il peut y avoir pour un ouvrage d’art. C’est une jeune entreprise d’un peu plus d’un an, mais fondée par Antoine Sonsini, un plongeur qui a 20 ans d’expérience dans l’exploration d’ouvrages d’art." 
 

Une équipe de trois scaphandriers

L’équipe intervenant à Besançon est constituée de trois scaphandriers : Alexandre Quelen, le chef d’équipe, Jérémie Legall, le plongeur, et Mohamed Gamal El Din, le plongeur secours. "Tous nos plongeurs ont l’habitude de travailler dans le noir, à tâtons avec leurs mains et leurs sens, souligne Alexandre Quelen. Dans le bateau, on est en relation sonore avec le plongeur, il nous dit exactement ce qu’il y a sous l’eau, s’il a besoin d’outils il nous les demande. Et au niveau de la sécurité, c’est primordial : rien qu’à la respiration, on l’entend, on voit s’il a froid, s’il est essoufflé."
 
Mardi 17 juin à 10h30, après un peu moins d’un jour et demi de repêchage, les trois scaphandriers avaient déjà ressorti, au niveau du seul pont de la République, une centaine de barrières et une dizaine de panneaux de signalisation de travaux, ainsi qu’une trottinette et un vélo. Sachant que 30 km de barrières mesurant de 1m à 1,50m ont été installés sur le chantier du tram et que 200 à 300 m ont été jetés à l’eau, on vous laisse calculer… 
 

Société

À Deluz, les téléphones vont bientôt sonner le pour un exercice de sécurité civile

Mercredi 14 octobre, à partir de 8 h 30, un exercice de sécurité civile consacré au risque industriel sera organisé à Deluz. La préfecture du Doubs en profitera pour tester FR-Alert, le dispositif national d’alerte sur les téléphones portables. Les habitants des communes voisines pourraient eux aussi recevoir le message. Pas de panique : il s’agira bien d’un exercice.

Le pari fou de Frédéric Plançon pour la bonne cause…

C'est dans la Vallée de la Loue, au départ de Mouthier Haute Pierre, que s'est déroulé les 19 et 20 septembre 2026 le défi R'Huntington 6000, à la base c'était un trail en solitaire de 100km et 6000m de dénivelé en 24h, challenge réussi puisque qu'il a été bouclé en 23h30, le parcours étant à peine plus long que prévu, le défi total a représenté 110km et 6300m de dénivelé positif en 25h00, le tout sans dormir.

Une école élémentaire entièrement rénovée pour la commune de Pirey

La commune de Pirey s’apprête à inaugurer vendredi 2 octobre 2026 à 17h, son école élémentaire entièrement rénovée. Celle-ci a bénéficié d’un important programme de travaux consacré "à la performance énergétique, au confort des élèves et des enseignants et à l’adaptation du bâtiment au changement climatique", souligne la Ville.

À Besançon, l’Intersyndicale féministe du Doubs annonce deux rendez-vous le 28 septembre

L’Intersyndicale féministe du Doubs appelle à deux rendez-vous lundi 28 septembre 2026 à Besançon. À 18 h 00, place Pasteur, pour défendre le droit à l’avortement, puis à 19 h 00, devant le tribunal, pour réclamer davantage de moyens dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.

Général de corps d’armée Jean-Paul Perruche : " La Russie nous a déclaré la guerre "

Dans le cadre de la conférence organisée ce vendredi 25 septembre 2026 par l’associations des auditeurs IHEDN de Franche-Comté, nous avons interrogé le Général de corps d’armée Jean-Paul Perruche, expert en stratégie de sécurité et défense européenne sur l’avenir de l’Union Européenne.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale ce samedi à Besançon

À Besançon, la Marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale partira du parc des Glacis (monument aux morts) à 14h ce samedi 26 septembre 2026. Elle est portée localement par un "mouvement citoyen spontané" et soutenue par Alternatiba Besançon ainsi que d'autres associations bisontines (FNE, AVB, Générations futures).

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 16.81C°
légère pluie
le 01/10 à 02h00
Vent
2.27 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
83 %

Sondage