DJ Mike One mis en examen pour viol à l’issue d’une soirée bisontine

Publié le 11/02/2025 - 18:02
Mis à jour le 12/02/2025 - 09:02

Etienne Manteaux, procureur de Besançon, a souhaité médiatiser une affaire concernant un homme de 40 ans domicilié dans l’Essonne et dont le nom de scène est "DJ Mike One". Ce dernier a été placé en examen pour deux viols à l’issue d’une soirée à la discothèque le QG où il s’est produit vendredi 7 février 2025. Il est également accusé de violences sexuelles dans deux autres affaires à Sens et Evry.

 © Hélène Loget
© Hélène Loget

"Il me parait important qu’il soit porté à la connaissance publique que ce DJ a été mis en examen pour permettre le cas échant à des jeunes femmes de se manifester auprès de la police ou du parquet de Besançon", indique Etienne Manteaux aux côtés d’Alexia Marquis, substitut du procureur de Besançon et la commissaire Deborah Bouché, à la tête du service interdépartementale de police judiciaire.

Si le procureur avait demandé la détention provisoire de cet homme, le DJ est pour l’heure placé en examen et à interdiction de paraître dans le Doubs, interdiction d'entrer en contact avec la plaignante, interdiction de quitter la France et obligation de concilier un cautionnement de 15.000 euros.

Pour Etienne Manteaux, il s’agit désormais "d’avoir une vue d’ensemble des faits", car le quadragénaire est également accusé de violences sexuelles dans deux autres affaires survenues dans les communes d'Evry et de Sens. "J’ai demandé ce matin aux procureurs qu’ils acceptent de se dessaisir de ces procédures au profit du parquet de Besançon", indique le magistrat.

Des caméras de surveillance de l’hôtel qui montre une femme "titubante"

"DJ Mike One" a été interpellé samedi vers midi suite à la plainte au commissariat de police d’une jeune femme âgée de 20 ans indiquant avoir été abusé alors qu’elle se trouvait en état d’ébriété. Cette dernière, connaissant la petite amie du DJ, avait réservé une chambre dans le même hôtel que le couple afin de se rendre à la soirée.

Fortement alcoolisée, elle avait été raccompagnée en vanne par les assistants du DJ pour regagner sa chambre. Les caméras de surveillance de l’hôtel montrent des images où la plaignante est "titubante", précise le procureur. Il précise également que la petite amie du DJ ne souhaitait pas de rapport avec ce dernier. C’est alors qu’il s’est rendu dans la chambre adjacente.

Si le DJ reconnaît avoir eu deux rapports sexuels avec une jeune femme à l’issue de sa prestation à la discothèque le QG, il affirme que cette dernière était capable de discernement. Il a également souligné avoir été "très doux et respectueux" et "avoir beaucoup de succès auprès des femmes du fait de sa notoriété et de sa plastique".

Un médecin a examiné la jeune femme. Il a relevé des "hématomes au niveau de l’épaule, de la poitrine et des deux jambes qui attestent d’un rapport sexuel brutal", précise le procureur.

Justice

Interpellation d’un lycéen à Belfort : enquête ouverte pour tentative de meurtre, l’IGPN saisie

Une enquête a été ouverte pour "tentative de meurtre" après la plainte déposée contre un policier par un lycéen interpellé à Belfort, a indiqué mercredi 7 octobre 2026 le parquet de Vesoul, qui a confié les investigations à l'inspection générale de la police nationale (IGPN).

Interpellation aux abords d’un ruisseau à Belfort : l’enquête visant un policier dépaysée

La plainte pour tentative de meurtre déposée contre un policier par un adolescent de 17 ans, lui-même mis en cause pour avoir pris part à des violences contre ce fonctionnaire vendredi à Belfort en marge du mouvement lycéen, a été dépaysée à Vesoul, a indiqué mardi 6 octobre 2026 le parquet général de Besançon.

Le lycéen interpellé par le policier agressé à Belfort porte plainte pour tentative de meurtre

Un lycéen soupçonné d'avoir participé au passage à tabac d'un policier à Belfort vendredi en marge de la mobilisation lycéenne, va déposer plainte pour tentative de meurtre, a indiqué à l'AFP Arié Alimi, avocat de cet adolescent que le policier a tenté d'interpeller avant d'être agressé.

L’Etat attaqué en justice après la mort d’un détenu devenu toxicomane en prison à Besançon

"Il s'est mis à la drogue dure pour supporter des conditions d'incarcération déplorables": la famille d'un détenu considéré comme "vulnérable", mort en prison après avoir consommé héroïne et médicaments, attaque l'Etat devant la justice pour dénoncer les manquements de l'administration pénitentiaire.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.77C°
légère pluie
le 10/10 à 14h00
Vent
4.05 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
93 %

Sondage