GE Belfort : l'intersyndicale dénonce des "délocalisations en plein Covid-19"

Publié le 15/05/2020 - 09:16
Mis à jour le 15/05/2020 - 09:16

L’intersyndicale de General Electric Belfort a dénoncé ce jeudi 15 mai 2020 l’annonce de « nouvelles délocalisations » aux Etats-Unis et en Arabie Saoudite que la direction justifie par la baisse de l’activité du site belfortain en raison du Covid-19.

 © Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort
© Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort

Le groupe américain a annoncé mercredi en CSE son intention de "délocaliser aux Etats-Unis et en Arabie Saoudite, notamment près de 30% de l'activité
réparation rotor" effectuée à Belfort, a indiqué dans un communiqué l'intersyndicale CFE-CGC, CGT et Sud.

Le site de Belfort, actuellement visé par un plan social, "a été touché par le ralentissement de l'activité dû à la crise du COVID19. Dans ce contexte de crise économique, GE Gas étudie toutes les solutions afin de préserver son activité et de pouvoir fournir ses clients", a indiqué la direction à l'AFP. D'après Philippe Petitcolin, délégué CFE-CGC, General Electric estime qu'en raison du Covid-19, le site "n'est pas à 100%" de son activité et que "les heures qui ne sont pas faites à Belfort doivent être faites ailleurs".

Le site tourne pourtant "à 90%, dont 75% en production, avant même la réouverture des écoles, dans une région particulièrement touchée" par l'épidémie, indique le communiqué. "Ces heures peuvent être faites à Belfort, mais il faudrait des discussions et un accord de l'ensemble" des syndicats, ce qui est impossible pour l'instant, selon une source proche du dossier.

Pour M. Petitcolin, "il est urgent de bloquer ce transfert car, dans le projet industriel en cours de discussion, la réparation rotor avait une place importante". L'intersyndicale, qui craint que "cette délocalisation d'activités lucratives dégrade encore davantage la compétitivité" de GE Belfort, demande l'intervention urgente de l'Etat français afin que GE respecte les engagements stipulés dans les accords de 2014 et 2019.

"Le Covid 19, c'est l'argument parfait pour faire tout ce qu'on veut sans respecter les accords", a indiqué M. Petitcolin. "Si GE ne respecte pas ses engagement, l'intersyndicale n'hésitera pas à déposer un recours contre le gouvernement pour ne pas avoir fait respecter les accord de 2014 et 2019", a-t-il prévenu. "Les accords pris en octobre 2019 sont respectés", affirme au contraire la direction.

Début mai, la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté Marie-Guite Dufay et le député européen Christophe Grudler avaient estimé que GE profitait de l'épidémie "pour accélérer une délocalisation" de l'activité de Belfort et avaient exhorté le ministre de l'Economie Bruno Le Maire à intervenir auprès de l'industriel.

(Source AFP)

Economie

La Confédération européenne des frontaliers qualifie " d’aberration " la nouvelle imposition sur le deuxième pilier

Le deuxième pilier, ou retraite complémentaire, pouvant être attribué aux travailleurs frontaliers français, est désormais directement soumis à l’imposition (en plus des autres prélèvements) s’il est versé en une seule fois. Cette nouvelle loi, applicable en 2026, fait ainsi entrer les travailleurs dans le champ de la Contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR).

Les Instants Gourmands : Besançon passe à table pour la fin de l’été

Du jeudi 27 au dimanche 30 août 2026, les Instants gourmands feront leur retour sur la promenade Granvelle à Besançon. Organisé par l’Office du commerce et de l’artisanat, l’événement proposera quatre jours consacrés à la gastronomie, aux rencontres et à la découverte.

Préparez votre rentrée en toute sérénité à la Galerie Chateaufarine à Besançon !

QUOI DE 9 ? • La rentrée approche ! À la Galerie Chateaufarine, retrouvez en un seul lieu tout le nécessaire pour bien préparer la reprise. Fournitures scolaires, équipements informatiques, accessoires et indispensables du quotidien sont disponibles chez Intermarché, ainsi que dans les enseignes spécialisées comme Fnac, Boulanger, Kraft ou Stratus.

Allocation de rentrée scolaire 2026 : les dates de versement sont connues…

Les dates de versement de l’allocation de rentrée scolaire (ARS) pour la rentrée 2026 sont désormais connues. Selon les informations publiées le 20 juillet 2026 par le Service Public, près de 3 millions de familles bénéficieront de cette aide destinée à faire face aux dépenses de la rentrée scolaire.

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

Selon une étude, 75 % des Français préfèrent les commerces indépendants aux grandes enseignes

75 % des consommateurs français estiment que les commerces indépendants offrent une meilleure expérience en boutique que les grandes chaînes et les grands magasins. Selon une étude menée pour Faire, une ambiance soigneusement pensée pourrait inciter les clients à rester plus longtemps et à dépenser davantage.

À Besançon, Simon Leclair lance " Bissapéti " pour faire découvrir le bissap au grand public

Simon Leclair, jeune entrepreneur franco-sénégalais et bisontin de 25 ans, a créé Bissapéti, une boisson naturelle à base d’hibiscus inspirée d’une recette familiale, disponible depuis mi juillet 2026. De Besançon, il ambitionne de faire connaître cette spécialité d’Afrique de l’Ouest en France, puis à l’international.

À Dijon, Cycles Lapierre demande son redressement judiciaire pour préparer son avenir

L'entreprise dijonnaise Cycles Lapierre, qui célèbre cette année ses 80 ans, a demandé l'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Dijon, selon un communiqué du 5 août. Une décision présentée par la direction comme une étape destinée à assurer la poursuite de l'activité, préserver le maximum des 106 emplois et permettre l'entrée d'un nouvel investisseur.

Besançon : le restaurant Le Calice Enchanté va fermer, sa gérante lance un appel pour trouver un repreneur

Ouvert rue Péclet à Besançon depuis 2020, le restaurant Le Calice Enchanté, spécialisé dans la cuisine médiévale historiquement documentée, va cesser son activité. Dans une vidéo publiée sur Instagram le 5 août, sa gérante, Eva Oberson, explique les raisons de cette décision et appelle à partager son annonce afin de trouver un repreneur pour le local. Elle souhaite désormais poursuivre son projet sous une forme itinérante.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 16.06
peu nuageux
le 22/08 à 11h00
Vent
1.13 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
84 %

Sondage