"L'État se gave sur nos loisirs. Quand je vois que les retraites se battent avec 400 balles, je trouve ça inadmissible", lance Alex Grillot ce matin au milieu des autres gilets jaunes. "Concernant le carburant, on ne se bat pas que pour ça. C'est la goutte d'eau. Il n'y a pas que le carburant en jeu dans notre manifestation, mais aussi : la CSG, la suppression de l'ISF, le retour à 80, le gasoil, le durcissement du contrôle technique. Stop il y en a marre".
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— macommune.info (@maCommune) 17 novembre 2018
"C'est les pauvres qui aident les riches"
Selon le référent, "c'est les pauvres qui aident les riches". Pourquoi ? "Bien sûr, je ne suis pas Robin de Bois, mais c'est les riches qui devraient favoriser le développement du pays".
Pour en revenir au gasoil, ce qui "sidère" Alex Grillot, c'est "qu'on vient taper sur le petit automobiliste" : "On nous avance la question écologique, c'est de la foutaise", s'indigne-t-il en poursuivant : "Nous sommes à 0,9% de la pollution mondiale, quand les États-Unis et la Russie sont à 20-25 %".
"Il faut que l'on s'attaque à Areva, aux transports aériens, aux groupes pétroliers"
Pour Alex, la solution ne se trouve pas sur la hausse du prix du carburant ou le changement des véhicules : "Il faut s'attaquer à Areva, aux transports aériens qui ne sont pas taxés sur kérosène, aux groupes pétroliers", souligne-t-il. Et D'ajouter : "concernant la taxe carbone, c'est une fumisterie. Il n'y a que 19% seulement de la taxe carbone qui est redistribué pour la transition énergétique. On est pas là pour faire la révolution mais la pour se faire entendre aujourd'hui.


