La candidat-vaccin de Sanofi obtient des résultats positifs en phase 2

Publié le 17/05/2021 - 13:15
Mis à jour le 17/05/2021 - 10:20

Le laboratoire français Sanofi a publié lundi 17 mai 2021 des résultats positifs d’un essai clinique sur son principal candidat-vaccin contre le Covid-19, développé avec le britannique GSK, après un revers qui avait occasionné plusieurs mois de retard.

illustration © Alexane Alfaro
illustration © Alexane Alfaro

Une étude de phase 3, la dernière avant la potentielle autorisation du vaccin, devrait démarrer dans les prochaines semaines, précise Sanofi.

Les résultats intermédiaires de cet essai sur l'homme de phase 2 montrent que l'administration de ce vaccin a "induit la production de concentrations élevées d'anticorps neutralisants chez les adultes, toutes tranches d'âge confondues, à des niveaux comparables à ceux observés chez des personnes qui s'étaient rétablies d'une infection" Covid, détaille le laboratoire dans un communiqué, lundi.

Le candidat-vaccin n'a pour le moment été testé que sur le variant de Wuhan

Une étude de phase 3, la toute dernière sur l'homme avant la potentielle autorisation de ce vaccin à base de protéine recombinante, devrait démarrer dans les prochaines semaines, précise Sanofi, qui lancera la production en parallèle.

Cette étude évaluera deux formulations du vaccin, en particulier contre les variants de Wuhan et le variant sud-africain, précise le groupe. Durant la phase 2 des essais, le candidat-vaccin n'a été testé que sur le variant de Wuhan.

Dans le détail, les résultats intermédiaires montrent une séroconversion (la production d'anticorps) dans 95 % à 100 % des cas, après l'administration d'une deuxième dose, dans toutes les tranches d'âge (18 à 95 ans) et pour toutes les doses étudiées.

Une seule dose suffisante pour les personnes qui ont déjà été infectées

Par ailleurs, chez les participants ayant déjà été infectés par le Covid-19, une seule dose du vaccin a généré la production de concentrations élevées d'anticorps neutralisants, "ce qui souligne le solide intérêt potentiel que représente son développement pour la vaccination de rappel", affirme Sanofi.

Une première étude sur l'homme avait conclu fin 2020 à une réponse immunitaire insuffisante. Le laboratoire avait dans la foulée dû repousser un lancement potentiel au 4e trimestre 2021, alors qu'il tablait initialement sur le milieu de l'année.

Ce retard avait suscité la polémique en France, les syndicats du laboratoire pointant du doigt quelque 400 suppressions d'emploi prévues dans la recherche.

Plusieurs autres laboratoires et biotechs ont déjà lancé leurs propres vaccins. En Europe, ceux du tandem américano-germanique Pfizer-BioNTech, des américains Moderna et Johnson & Johnson, et du britannique AstraZeneca sont déjà sur le marché.

Sanofi développe par ailleurs un second candidat-vaccin avec la société américaine Translate Bio, reposant sur la technologie plus récente de l’ARN messager (utilisée par les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna).

En parallèle, le groupe a passé des accords avec d’autres fabricants, Pfizer, Johnson & Johnson et Moderna, pour les aider à la mise sous flacons de leurs vaccins.

(Avec AFP)

Santé

Municipales à Besançon : quatre candidats détaillent leurs priorités pour la santé avec la CPTS

À l’approche des élections municipales, la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) CaPaciTéS Besançon et Métropole a interrogé les candidats à la mairie de Besançon sur leurs priorités en matière de santé. Objectif affiché : mieux comprendre "quels choix demain pour la santé des Bisontins" et "comment agir ensemble pour améliorer l’offre de soins " selon la CPTS. Quatre candidats sur six ont répondu à cette sollicitation : Éric Delabrousse, Ludovic Fagaut, Séverine Véziès et Anne Vignot.

La CPAM du Doubs recrute un.e infirmier.e du service médical

offre d’emploi, infirmier(e) • La CPAM du Doubs recrute un·e infirmier·e du service médical pour intégrer sa Direction Médicale à Besançon.
Le poste propose des missions médico-administratives, d’accompagnement des professionnels de santé et de contribution à la qualité des prises en charge, au sein d’un organisme public engagé au service de la solidarité nationale.

Top départ de la 6e édition de Tout Besançon donne

L’Établissement français du sang (EFS) Bourgogne-Franche-Comté lance la 6e édition de l’opération Tout Besançon Donne, qui se déroulera du 4 février au 4 mars 2026. Cette mobilisation vise à sensibiliser largement les habitants du Grand Besançon au don de sang et de plasma, en s’appuyant sur un réseau de partenaires locaux et d’ambassadeurs engagés.

La campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu’au 28 février 2026

Se protéger, protéger son entourage, préserver le système de santé : l’ARS invite les habitants de Bourgogne-Franche-Comté à ne pas relâcher leur vigilance face aux virus de l’hiver, dans un communiqué du 30 janvier 2026. La campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu’au 28 février.

CHU Besançon Franche-Comté : une nouvelle identité et l’ouverture d’un service pour désengorger les urgences

À l’occasion de la présentation de ses voeux, la direction de l’hôpital Minjoz de Besançon a dévoilé ce 28 janvier 2026 sa nouvelle identité ainsi que l’ouverture d’un service de médecine polyvalente dès le 2 février ayant pour objectif de désengorger les urgences.

À Besançon, les syndicats du CHU présentent leurs “contre-vœux”…

VIDEO • Quelques heures avant la présentation des vœux officiels de la direction du CHU de Besançon ce 28 janvier 2026 à 18h00, l’intersyndicale FO, SUD, CGT de l’hôpital a souhaité présenter ses "contre-vœux" en début d'après-midi pour dénoncer "la nouvelle gestion du temps de travail" au sein de la structure.

Un appel à témoignages auprès de personnes actives atteintes de SEP ou de Parkinson

L’Observatoire Régional de la Santé Bourgogne–Franche-Comté (ORS BFC) lance, ce mois de janvier 2026, un appel à participation dans le cadre d’un projet de recherche consacré aux maladies neuro-évolutives et au travail. Intitulé Heritafe, le projet s’intéresse aux parcours professionnels de personnes atteintes de sclérose en plaques (SEP) ou de maladie de Parkinson.

Du changement à la direction de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté

Trois mois tout pile après la nomination de Lucie Ligier à la direction de la santé publique, du changement est déjà signalé dans l’équipe de direction de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté, a-t-on appris ce mercredi 21 janvier 2026 par voie de communiqué de presse. Depuis le 2 janvier 2026, madame Ligier a finalement été nommée directrice générale adjointe et c’est Eric Lalaurie, auparavant responsable du département prévention santé-environnement, qui lui succèdera à la tête de la direction de la santé publique dès le 1er février 2026. 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 7.63
pluie modérée
le 12/02 à 09h00
Vent
8.58 m/s
Pression
984 hPa
Humidité
90 %