La justice valide la reprise du site dijonnais du fabricant de mâts d'éoliennes Francéole

Publié le 29/09/2017 - 17:06
Mis à jour le 15/04/2019 - 16:47

Le tribunal de commerce de Chalon-sur-Saône a validé ce vendredi 29 septembre 2017  une offre de reprise de l'usine dijonnaise du fabricant bourguignon de mâts d'éoliennes Francéole, l'un des deux sites de cette entreprise placée en redressement judiciaire le 17 mai, selon une source proche du dossier.

PUBLICITÉ

Le fonds d’investissement néerlandais Nimbus, nouveau propriétaire, reprend la totalité des 55 emplois à Longvic, dans l’agglomération dijonnaise, et propose, en plus, un reclassement à 12 salariés licenciés du site du Creusot (Saône-et-Loire), dont l’activité n’avait été que partiellement reprise début septembre.

Le 7 septembre, la même juridiction avait ainsi accepté l’offre du groupe Matière pour l’usine du Creusot, qui garantissait le maintien de 46 emplois sur 100, associée à un plan social de 300.000 euros. La production de mats d’éoliennes y est remplacée par celle de ponts en métal, spécialité de Matière depuis 1932. Sur le site de Longvic, en revanche, Nimbus continuera de produire des mâts d’éoliennes.

« Un grand soulagement »

« C’est un grand soulagement pour les salariés », s’est félicité le représentant du personnel Imad Khouadri. Le repreneur « s’est manifesté tardivement. Nous n’y croyions plus tant que ça. Nous étions dans l’incertitude depuis quelques mois », a-t-il ajouté.

Le montant de la reprise du site de Longvic est de 175.000 euros et celui du site du Creusot de l’ordre de 200.000 euros, de source proche du dossier. Francéole a réalisé 29 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016 mais sa trésorerie ne couvrait ses besoins que jusqu’à fin septembre-début octobre.

(AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Dans la catégorie

VIDEOS – Affaire Narumi : les détails de l’enquête dévoilés…

VIDEOS – Affaire Narumi : les détails de l’enquête dévoilés…

VIDEOS • Les investigations concernant l'assassinat fin 2016 à Besançon de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki, dont le corps n'a jamais été retrouvé, sont terminées et la France demande l'extradition du suspect chilien Nicolas Zepeda Contreras, a indiqué jeudi 10 octobre 2019 le procureur de Besançon Etienne Manteaux, qui dévoile les détails de l'enquête (voir vidéos ci-dessous).

La préfecture du Doubs demande l’arrêt complet de l’exploitation de la carrière de Semondans

La préfecture du Doubs demande l’arrêt complet de l’exploitation de la carrière de Semondans

Après le jugement du tribunal administratif de Besançon d'annulation de dérogation "espèces protégées" de la carrière de Semondans, la préfecture du Doubs met en demeure la SAS Maillard de régulariser sa situation administrative en cessant l'activité irrégulière ou déposant un dossier de demande d'autorisation environnementale. En attendant, le fonctionnement de la carrière est suspendu.

Affaire Narumi : la France s’apprête à demander l’extradition du suspect chilien

Affaire Narumi : la France s’apprête à demander l’extradition du suspect chilien

Le parquet de Besançon a finalisé une demande d'extradition du Chilien Nicolas Zepeda Contreras, principal suspect dans la disparition fin 2016 à Besançon de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki, qui sera transmise aux autorités chiliennes dans les prochains jours, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

Haute-Saône : un aide-soignant soupçonné d’agressions sexuelles sur 13 personnes en Ehpad

Haute-Saône : un aide-soignant soupçonné d’agressions sexuelles sur 13 personnes en Ehpad

Un aide-soignant, écroué en juin pour agressions sexuelles et harcèlement sexuel sur quatre personnes dans un Ehpad de Haute-Saône, est suspecté d'avoir commis des faits similaires sur neuf autres victimes dans plusieurs établissements de la région, a indiqué ce jeudi 3 octobre 2019 le parquet.

Le tribunal de Dijon refuse le prénom « Jihad »

Le tribunal de Dijon refuse le prénom « Jihad »

Le tribunal de Dijon a annulé vendredi le prénom "Jihad" donné il y a presque un an par une mère à son nouveau-né, et que la justice considère comme ayant une "acception péjorative", a-t-on appris vendredi 27 septembre 2019 auprès du parquet.

Anesthésiste de Besançon : le docteur Péchier reste en liberté

Anesthésiste de Besançon : le docteur Péchier reste en liberté

La Cour de cassation a rejeté ce mercredi 18 septembre 2019 le pourvoi formé par le parquet général contre le maintien en liberté du Dr Frédéric Péchier, anesthésiste de Besançon soupçonné de dizaines d'empoisonnements, qui reste donc libre, a-t-on appris de source proche du dossier et auprès de son avocat.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 15.55
peu nuageux
le 16/10 à 9h00
Vent
2.787 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
71 %

Sondage