Cette déconnexion à soi s’installe sans bruit
Elle s’installe doucement. On hésite avant de prendre des décisions pourtant simples. On se sent irritable sans raison apparente. Le corps se tend, le sommeil devient plus léger. Parfois, les émotions débordent. D’autres fois, elles semblent absentes. Ce n’est ni un manque de sensibilité, ni un défaut personnel. C’est souvent le résultat d’années passées à s’adapter. Dès l’enfance, on apprend à ne pas trop écouter ce qui dérange. À l’âge adulte, la performance et le rythme renforcent ce réflexe : avancer, tenir, faire face. Peu à peu, les ressentis passent au second plan. Jusqu’au jour où quelque chose coince.
Se reconnecter à soi ne signifie pas tout changer
C’est d’abord accepter de s’arrêter un instant et de se poser des questions simples : de quoi ai-je besoin ? qu’est-ce qui me fait du bien ? qu’est-ce qui m’épuise ? Dans un quotidien qui va vite, réapprendre à s’écouter est parfois le premier pas pour retrouver des repères intérieurs solides. Et aller vers la vie dont on rêve...
NB : cette reconnexion à soi est au cœur de la démarche « Oser être soi », proposée dès ce mois de janvier à celles et ceux qui souhaitent avancer avec plus de justesse (voir en lien)


