Le maire de Thise bousculé par les gens du voyage : les soutiens se multiplient…

Publié le 06/08/2015 - 14:40
Mis à jour le 06/08/2015 - 14:47

Après le soutien reçu par le maire et président du Grand Besançon, Alain Loriguet a reçu le soutien appuyé des Républicains et du Modem. Mercredi matin, le maire a été « fortement bousculé »  alors qu’il tentait de s’interposer à l’installation de 200 caravanes près de l’aérodrome de Thise. En soirée une marche silencieuse de protestation a rassemblé plus de 200 personnes.

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Les Républicains

"À la suite de l'agression de notre ami Alain Loriguet, élu LR, par les gens du voyage, je souhaitais vivement réagir au nom des élus et des militants Les Républicains du Doubs.  Nous voulons réaffirmer notre totale confiance et notre entier soutien à Alain Loriguet, à la suite de l'épreuve douloureuse qu il a subie aujourd'hui dans le cadre de l'exercice de son mandat. Nous pensons aussi à sa famille, à ses collègues et à la population de Thise. Alain Loriguet est très choqué par les agissements inacceptables des gens du voyage.

Alain est un élu de terrain, proche des autres, qui donne son temps et qui sacrifie une large partie de sa vie de famille dans le cadre de l'exercice de ses mandats municipaux et départementaux au service des habitants de Thise et du canton Besançon 4.

Nous souhaitons rendre hommage à son action pour la défense et le respect de la loi et dénoncer fermement les réactions violentes des gens du voyage"

Michel Vienet (Secrétaire départemental LR 25)

Modem

"Le problème de l’accueil des gens du voyage est récurrent sur ce secteur du Grand Besançon et chaque année la commune de Thise subit le refus des groupes de caravanes de s’installer dans les aires d’accueil prévues à cet effet. Pour mettre fin aux campements sauvages, la loi impose aux communes de créer des aires d'accueil pour les populations itinérantes. Sur l’agglomération du Grand Besançon, quatre aires d'accueil fonctionnent en réseau et permettent l’installation de 150 caravanes (dont 90 à Thise).

L’envahissement sur un terrain communal de 200 caravanes, les branchements sauvages sur une borne à incendie et sur un coffret EDF, au mépris de la loi et de la sécurité, sont inacceptables.

La taille des camps des gens du voyage doit s’adapter aux infrastructures des collectivités et non l’inverse. Personne n’empêche ces groupes d’anticiper leurs itinéraires en fonction des capacités d’accueil des communes.

Ici, il n’est pas question de juger la façon dont ces personnes ont choisi de vivre, mais simplement de rappeler que la loi s’applique à tous, sédentaires ou nomades. Il n’est pas acceptable qu’un groupe impose ses règles par la violence qui plus est envers un élu de la République et ses collaborateurs. Nous espérons que la réaction des pouvoirs publics sera à la hauteur de cette agression".

Odile FAIVRE-PETITJEAN, Julie BAVEREL, Laurent CROIZIER

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

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Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

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Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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