Le Printemps républicain se lance "dans l'arène politique"

Publié le 02/12/2019 - 14:30
Mis à jour le 02/12/2019 - 14:38

Le Printemps républicain, association issue de la gauche, fondée en 2016 pour défendre les valeurs de la République et la laïcité, va « descendre dans l’arène politique » et soutiendra en 2022 un candidat qui défend ses idées, a annoncé ce samedi 2 décembre 2019 son président Amine El-Khatmi.

"Nous allons quitter le champ associatif pour le champ politique", a affirmé M. El-Khatmi, en clôture d'une "après-midi de débats" à Paris, qui a vu défiler des politiques comme Valérie Pécresse ou Jean-Pierre Chevènement, des philosophes (Henri Pena-Ruiz, Raphaël Enthoven) ou des journalistes (Philippe Val).

"En 2022, nous voulons soutenir un candidat qui défende nos idées", a-t-il affirmé. "La gauche, avec Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon, s'est perdue. Le président de la République ne tranche pas. Aujourd'hui, on se retrouve avec des personnalités comme Bernard Cazeneuve, Valérie Pécresse, François Baroin, Xavier Bertrand ou Guillaume Lacroix" (président du PRG). Le clivage qui vient, c'est celui entre républicains et identitaires", a-t-il insisté.

"Tout ce que nous avions anticipé est arrivé, les attaques contre la laïcité, le dévoiement" des idées républicaines, "la trahison d'antiracistes devenus les satellites des indigénistes, voire de l'islamisme politique dans certains cas", a également dénoncé M. El-Khatmi, en citant Edwy Plenel ou Jean-Luc Mélenchon.  "Nous ferons de la lutte contre l'antisémitisme une priorité", a-t-il également promis.

Le président du Printemps républicain a également dénoncé "le dogmatisme et la paresse de certains à gauche qui considèrent que l'ordre et la sécurité sont des valeurs de droite", face à "ceux qui pourrissent la vie dans les quartiers". "Je pense que la République est menacée, attaquée, en danger", ce qui pourrait provoquer "un déchirement de la société et mener à la guerre civile", a souligné peu auparavant Mme Pécresse.

La présidente de la région Ile-de-France va faire déposer la semaine prochaine par les parlementaires de son mouvement Libres! une proposition de loi visant à interdire tout radicalisé islamiste d'être présent sur une liste pour les municipales de mars prochain. M. Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen, a appelé à "ne pas confondre islam et islamisme". "La République est un combat contre l'islamisme et contre le suprématisme blanc", a-t-il affirmé, ajoutant que "le voile", marque d'un "repli identitaire, pose problème".

Dans une vidéo, M. Cazeneuve, ex-Premier ministre PS, a appelé les élus à "ne pas instrumentaliser les valeurs de la République à des fins électorales. La laïcité n'est pas une valeur qu'on peut tourner contre les musulmans de France", a-t-il dit. "Je m'engage dans cette reconquête républicaine", a affirmé dans une autre vidéo Xavier Bertrand, président ex-LR des Hauts-de-France, proposant que laïcité soit "érigée" au même niveau que le triptyque "Liberté, égalité, fraternité".

(Source AFP)

Politique

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 25.04C°
couvert
le 29/09 à 14h00
Vent
2.78 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
51 %

Sondage