Litige sur le changement de nom de l'UMP, décision mardi

Publié le 22/05/2015 - 17:51
Mis à jour le 22/05/2015 - 17:51

Le tribunal des référés de Paris dira mardi s’il accepte de suspendre le changement de nom prévu par l’UMP, comme le demandent des partis, associations et particuliers, qui contestent la nouvelle appellation « Les Républicains » voulue par Nicolas Sarkozy.

 ©
©

Cette procédure d'urgence a pour objectif d'empêcher l'UMP, dont le nouveau nom doit être soumis au vote des militants les 28 et 29 mai 2015, d'utiliser cette dénomination tant qu'un tribunal ne se sera pas prononcé sur le fond. Le vote lui-même ne serait donc pas remis en cause.

Le tribunal, après avoir entendu les parties, a mis sa décision en délibéré. Il se prononcera d'abord sur la recevabilité d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par les avocats de l'UMP, qui estime que la procédure viole l'article 4 de la Loi fondamentale disposant que les partis politiques "se forment et exercent leur activité librement".

S'il accepte de transmettre cette QPC pour étude à la Cour de cassation, la procédure est gelée, mais il peut néanmoins prendre des mesures conservatoires, étant en procédure d'urgence. Si la QPC n'est pas transmise, le tribunal se prononcera ensuite sur les demandes des plaignants, la Fédération nationale des élus socialistes et républicains, le Mouvement républicain et citoyen fondé par Jean-Pierre Chevènement, la Convention pour la sixième République fondée par Arnaud Montebourg, et Cap 21 de l'ancienne ministre Corinne Lepage, ainsi que 144 personnes physiques, dont cinq portant le nom de famille Républicain.

Leurs avocats ont dénoncé la "privatisation" du mot, Me Christophe Léguevaques, accusant l'UMP "d'essayer de s'approprier le bien commun. Nous sommes tous républicains de par l'article premier de la Constitution, et là, les deux tiers de la population se trouvent exclus". Dénonçant une démarche "politique", les défenseurs de l'UMP et de l'agence de communication ayant déposé les nouveaux logos du parti ont récusé la recevabilité même de la plainte, jugeant que les particuliers notamment agissaient au nom d'un intérêt général et n'avaient pas de préjudice personnel.

Et ils ont nié toute volonté d'exclusion d'une partie du corps social. "Laissez-nous choisir notre nom", a tonné Me Jean Castelain. "Les Républicains ce sera nous, mais vous serez républicains."

Politique

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Eau, transports, budget : les dossiers qui vont animer le prochain conseil de Grand Besançon Métropole 

VIDÉOS • En amont du Conseil communautaire du jeudi 24 septembre, le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut et ses vice-présidents ont présenté les principaux points à l'ordre du jour lors d’une conférence de presse lundi 21 septembre 2026.

Élue LFI menacée, son quartier révélé : les communistes interpellent le maire de Besançon

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a révélé publiquement le quartier de résidence de Séverine Véziès, présidente du groupe LFI. Les élus communistes dénoncent une prise de parole qu’ils jugent particulièrement préoccupante dans une lettre ouverte du 22 septembre, alors que l’élue concernée a reçu des menaces au cours de ces derniers mois.

Conseil municipal de Besançon : LFI accuse Fagaut de " censurer " et de ”passer en force”

Le conseil municipal de Besançon du jeudi 17 septembre 2026 continue de susciter de vives réactions dans les rangs de l’opposition. Dans deux textes distincts, le groupe d’élus La France insoumise (LFI) et le groupe des élus communistes mettent notamment en cause la manière dont les débats ont été conduits par le maire, Ludovic Fagaut. Ils dénoncent également la révélation publique du quartier de résidence de l’élue insoumise Séverine Véziès, dans un contexte où cette élue subit des menaces.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 17 septembre

Le conseil municipal de Besançon a effectué sa rentrée ce jeudi 17 septembre. À l’ordre du jour, plusieurs dossiers importants, dont la décision budgétaire modificative n°2, portant sur 800 000 euros. Un sujet qui a particulièrement animé les débats entre les élus de la majorité et ceux de l’opposition.

École, sécurité, agriculture, Assemblée nationale, présidentielle… Les confidences de Laurent Croizier sur son mandat et sur 2027

Le député de la première circonscription du Doubs (Modem), réélu en 2024, revient sur son action depuis 2022. À l’échelle locale comme nationale, il met en avant l’école, la sécurité, l’industrie et le numérique. Il défend également une approche qu’il veut pragmatique sur l’agriculture et critique le fonctionnement actuel de l’Assemblée nationale.

La Bourgogne Franche-Comté renforce ses liens économiques avec le Wisconsin

C'est un nouveau pas dans le rapprochement entre la Bourgogne-Franche-Comté et le Wisconsin ce mercredi 16 septembre. L’Agence Économique Régionale (AER BFC) et son homologue américaine ont signé un protocole d’accord pour développer leurs échanges économiques et éducatifs. Une délégation régionale se rendra notamment dans le Wisconsin et à Chicago en octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.62C°
partiellement nuageux
le 25/09 à 11h00
Vent
1.62 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
79 %

Sondage