Noël : mise en garde contre la dangerosité des produits vendus sur internet

Publié le 21/12/2018 - 08:09
Mis à jour le 21/12/2018 - 08:09

Les trois-quarts des objets de Noël vendus en ligne sont « non-conformes »et près de 40% d’entre eux représentent même un « danger », a mis en garde jeudi 20 décembre la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF)

 © Libre de droit
© Libre de droit

Sur 46 objets - guirlandes électriques, jouets, peluches, panoplies de déguisement -, achetés en "client mystère"par la DGCCRF sur sept plateformes de vente en ligne, Amazon, Cidscount, Ebay, Fnac.com, Rakuten-Priceminister, Aliexpress et Wish, et testés en laboratoire, 75% étaient "non-conformes"et 39% "présentaient un danger pour les consommateurs", selon un communiqué publié jeudi. La liste des produits dangereux pour la santé est consultable dans la rubrique "rappels de produits"du site internet de la DGCCRF. Elle sera actualisée dans les jours à venir, d'autres analyses étant en cours.

La consommation en ligne des Français "a atteint 80 milliards d'euros en 2017 et 56% des Français ont l'intention d'effectuer leurs achats de Noël en e-commerce".

Plomb, arsenic, phtalates

Dans le détail, trois guirlandes électriques sur les huit testées étaient dangereuses, ainsi que cinq jouets en latex sur huit, quatre peluches sur 14 et six costumes sur 16. Ainsi les yeux d'une tortue en peluche vendue sur Cdiscount par Fashion-CD sont-ils facilement détachables, donc ingérables, et contiennent du plomb, tandis qu'un déguisement de lutin de Noël vendu sur Aliexpress par FEEX Store contient des phtalates et de l'arsenic.

De même, l'un des jouets "premier âge"testés, l'oie "Gertie", destinée à être mâchouillée par des bébés dont les dents poussent, vendue sur Ebay par Koodeeuk, contient de la nitrosamine, une substance cancérogène. Quatre autres, en vente sur Amazon et Wish contiennent des phtalates "au-delà des valeurs limites".

Les plateformes de commerce en ligne, elles, sont contactées par la DGCCRF qui leur demande de retirer "le plus rapidement possible, les annonces de produits dangereux"et de travailler "avec les vendeurs à l'étranger, pour opérer les rappels des produits déjà vendus". Ces sites ayant "les mêmes responsabilités"que tout vendeur envers les consommateurs, la DGCCRF les appelle à respecter le code de conduite publié en juin par la Commission européenne, visant à améliorer la sécurité des produits non alimentaires vendus en ligne.

Attention aux prix attractifs

Alors que la consommation en ligne des Français "a atteint 80 milliards d'euros en 2017 et que 56% des Français ont l'intention d'effectuer leurs achats de Noël en e-commerce", le secrétaire d'État chargé du Numérique Mounir Mahjoubi "appelle à la plus grande vigilance". "Un prix excessivement attractif doit être vu comme un signal d'alerte, qui justifie une attention particulière avant d'acheter", souligne-t-il, cité dans un communiqué.

Alors que le mouvement des "Gilets jaunes"a fait baisser l'activité des commerçants, M. Mahjoubi appelle à soutenir les "TPE et PME e-commerce responsables", dont celles référencées sur le site www.numerique.gouv.fr

Economie

À La Rodia, le ”4 x 8” change de main : Chérine Couësmes et Pierre Roca imaginent une street food au fil des concerts… et au-delà

EXCLUSIVITÉ • Le point de restauration installé sur la terrasse de La Rodia à Besançon, depuis 2022 change d'équipe de restauration. Pierre Roca et Chérine Couësmes ont remporté l’appel d’offres lancé par la salle des musiques actuelles cet été. Première soirée le 6 octobre 2026, avec une carte courte, locale et pensée pour les différents publics...

Carburant, protection hygiènique, santé mentale… Ce qui change au 1er octobre 2026

Protection menstruelle, prévention, santé mentale, franchises médicales ou encore aides au carburant : plusieurs dispositifs évoluent à compter du 1er octobre 2026. De nouvelles prises en charge entrent en vigueur, tandis que certaines règles de remboursement et dispositifs de soutien sont modifiés. Voici les principaux changements à connaître.

Quatre entreprises réunis au sein de Dimo Groupe à Châtillon-le-Duc

Dimo, Ekipro, Spark et Visto se regroupent désormais au sein de Dimo Groupe à Châtillon-le-Duc, a-t-on appris mercredi 30 septembre 2026. Cette nouvelle organisation réunit quatre activités complémentaires et près de 70 collaborateurs, avec l’objectif de proposer une offre élargie aux entreprises tout en conservant les expertises propres à chaque entité.

À Micronora, Grand Besançon Métropole veut jouer les entremetteurs entre industrie et territoire

Réunis autour d’un petit-déjeuner mercredi 30 septembre matin au parce des expositions Micropolis à Besançon, des représentants du monde économique, industriel, de la recherche et de la défense ont échangé sur les coopérations possibles à l’échelle du Grand Besançon. Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole, a rappelé le rôle que les élus entendent jouer auprès des entreprises, de leur implantation à leur ouverture à l’international.

Micronora lance sa nouvelle édition avec plus de 800 exposants à Besançon

VIDÉO • Le salon international Micronora a été officiellement inauguré ce mardi 29 septembre 2026 en présence des acteurs politiques de la région. L'industriel français et ancien président du Mouvement des entreprises de France, Pierre Gattaz, est le parrain de cette nouvelle édition qui se poursuit jusqu'au 2 octobre. 

À Besançon, 1650 agents publics (CGT) dans la rue pour réclamer des hausses de salaires

Dans le cadre de la journée nationale de grève dans la fonction publique, une manifestation à l’appel de l’intersyndical s’est tenue ce mardi 29 septembre place de la Révolution à Besançon. Selon les chiffres de la CGT, ils étaient 1650 à manifester ce mardi, 1250 selon la police. 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17C°
peu nuageux
le 03/10 à 23h00
Vent
2.02 m/s
Pression
1027 hPa
Humidité
84 %

Sondage